Close

  • Keep me logged in

Already on Dogfinance ? Sign in Ici

Thousands of financial professionals use Dogfinance to develop their careers

430 051 Professionals
7 272 Job offers
845 142 Connections

Networking

Find coworkers and classmates

Enrich your address book

Converse, Discuss, Exchange

Career

Your contacts know your future employer

Showcase your expertise: get headhunted

Find your future employees

Sign up, it's free.

 

5 caracters min.

  • I agree to receive offers from selected partners

En cliquant sur S'inscrire ou en utilisant Dogfinance, vous confirmez avoir lu, compris et accepté les Conditions générales d'utilisation.

Thousands of financial professionals use Dogfinance to develop their careers

430 051 Professionals
7 272 Job offers
1 690 284 Connections

Networking

Find coworkers and classmates

Enrich your address book

Converse, Discuss, Exchange

Career

Your contacts know your future employer

Showcase your expertise: get headhunted

Find your future employees

Sign up, it's free.

 

5 caracters min.

  • I agree to receive offers from selected partners

En cliquant sur S'inscrire ou en utilisant Dogfinance, vous confirmez avoir lu, compris et accepté les Conditions générales d'utilisation.

Published 04/30/2015 by

Dossier : Economie du cacao

Le cacao, une des matières premières les plus convoitées, constitue un véritable défi de compétitivité de par sa production, son importation et son exportation. Les différents pays producteurs ont chacun une stratégie pour vaincre cette compétition qui joue néanmoins un rôle important sur l’évaluation de la production et du prix.

Le cacao est cultivé principalement en Afrique de l'Ouest, en Amérique Latine et en Asie. Mais, le principal défi de compétitivité pour les champs du cacao se joue entre l’Afrique et l’Asie. Les huit plus grands pays producteurs de cacao sont à présent, dans l'ordre décroissant, la Côte d'Ivoire, le Ghana, l'Indonésie, le Nigeria, le Cameroun, le Brésil, l'Equateur et la Malaisie.Ensemble, ils représentent 90% de la production mondiale.

Au début des années 1970, la production de fèves était concentrée au Ghana, au Nigeria, en Côte d'Ivoire et au Brésil. La fièvre cacaoyère a maintenant gagné des régions diverses telles que les îles du pacifique ou des pays comme l'Indonésie qui ont enregistré un taux de croissance spectaculaire de leur production.

 

Le cacao, tout comme le café, est côté à la bourse de Londres et de New York.
Les prix réels ont chuté de 71,2% entre 1980 et 2000. La chute des prix, jumelée à la déréglementation du secteur du cacao, laisse les fermiers très dépendants des forces du marché, comme le mentionne Oxfam International dans son rapport Deux poids deux mesures: «Par le passé, les bureaux de commercialisation fixaient souvent des prix minimums pour protéger les revenus, à l'instar des stratégies appliquées aux politiques agricoles américaines et européennes ». Le démantèlement de ces institutions publiques a supprimé ces planchers et permis aux négociants d'acheter à des prix dérégulés. Pour les petits producteurs, la volatilité des prix du cacao est source d'instabilité et rend difficile l’investissement dans leur propre culture puisque leurs revenus fluctuent annuellement.

À la fin des années 80, alors que les prix du cacao étaient en chute, les négociants en cacao, les industries de transformation et les fabricants de chocolat ont profité de l'occasion pour acheter à très bon prix de grandes quantités de cacao. Ces stocks, qui dépassent 1,3 million de tonnes de cacao, sont un instrument de contrôle fort puissant puisque lorsque la demande dépasse l'offre, comme ce fut le cas à plusieurs reprises depuis 1991, les acheteurs peuvent faire appel à leurs stocks, ce qui réduit la demande et empêche le prix d'augmenter.

 

Le cacao occupe la troisième place après le sucre et le café dans le marché mondial des matières premières. Une distinction est faite entre le cacao ordinaire, qui représente 95% de la production mondiale et qui provient des variétés Forastero, et le cacao fin ou aromatique, qui provient des variétés Criollo ou Trinitario (5% de la production mondiale). La production principale de cacao se concentre en Afrique de l’Ouest et représente environ 70% de la production mondiale. Les principaux acteurs sont la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Nigeria et le Cameroun.
En dehors de l’Afrique, les autres grands producteurs de cacao est l’Amérique Latine avec  le Brésil, l’Équateur, la République Dominicaine  et enfin l’Asie du Sud Est avec l’Indonésie et la Malaisie.

Les principaux producteurs sont également et de manière logique les exportateurs les plus importants de fèves de cacao. Cependant il existe des exceptions telles que le Brésil et la Malaisie qui, bien qu'étant des producteurs de cacao de taille importante, affichent un niveau assez faible d'exportation en comparaison. En effet, la forte capacité de l'industrie de transformation de ces pays absorbe la majeure partie de la production locale. En Amérique Latine par exemple, la République Dominicaine exporte une plus grande part de fèves de cacao que le Brésil. Les pays importateurs ou aussi appelés pays consommateurs concernent spécifiquement l’Europe et l’Amérique du Nord.

 

Téléchargez le dossier pour accéder à l'étude complète gratuitement

 

Sommaire

 

I Un marché stratégique et compétitif
A)    Les pays producteurs
B)    L’évolution de la production
1)    En Afrique de l’Ouest
2)    En Amérique Latine
3)    En Asie du sud est
C)    L’évolution du prix
1)    La fixation des prix du cacao
2)    Les facteurs qui influencent les prix

II Le développement de la production cacaotière
A)    En Afrique de l’Ouest
1)    La Côte d’Ivoire
2)    Le Ghana
3)    Le Nigéria
4)    Le Cameroun
B)    En Amérique Latine
1)    Le Brésil
2)    L’Equateur
3)    L’Asie du sud est
C)    En Asie du sud est
1)    L’Indonésie
2)    La Malaisie

III Les acteurs du marché et les politiques économiques
A)    Un marché mondial : entre exportation et importation
1)    L’exportation
2)    L’importation
B)    La consommation de cacao
C)    Un problème macro-économique
1)    Une faible marge
2)    La taxe à l’exportation

A Propos de l'auteur

Sébastien Guichard
Directeur Associé At Dogfinance

No comment

Anonymous member

You are publishing as Anonymous member Choix  Anonymous member Choix Banque de France Banque de FranceConsort NT Consort NT ING Direct Anonymous member

©2017 Dogfinance | site réalisé par Maespirit Développeurs | Mentions légales | Conditions d'utilisation | Conditions générales de vente

Traitement en cours... Veuillez patienter