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Publié le 07/01/2020 par

L’année 2020 promet d’être incertaine

L’association DFCG (Directeurs financiers et contrôle de gestion) annonce qu’un sondage auprès des responsables financiers laisse entendre que pour 2020, l’économie mondiale va faire face à une récession.

L’année 2020 promet d’être incertaine

L’association DFCG (Directeurs financiers et contrôle de gestion) annonce qu’un sondage auprès des responsables financiers laisse entendre que pour 2020, l’économie mondiale va faire face à une récession. En cause, la croissance à long terme. Ainsi, avec la gestion du Brexit, et la guerre économique que se livrent deux grandes puissances économiques qui sont la Chine et les États-Unis, la fin de l’année 2020 pourrait se révéler légère au niveau des relais de croissance. L’incertitude est donc le maître mot pour l’économie en abordant l’année 2020.

Un sondage annuel a été réalisé pour déterminer le climat des affaires du 27 août au 12 septembre 2019. Ce sondage montre un optimisme de 59%. Même si, par rapport au trimestre précédent, c’est remonté de 2% en Europe, il baisse au États-Unis de manière quasiment constante. Cela reste tout de même un indicateur qui dénote une perspective de croissance modérée. Néanmoins, en France et en Allemagne, l’optimisme reste au-dessus de la barre des 60% (64) et de l’autre côté, les britanniques sont eux beaucoup plus pessimistes avec 47%. Cela a une conséquence immédiate des deux côtés, européen et américain : les investissements vont moins augmenter que ces dernières années, notamment qu’en 2018. Comme conséquence directe, pour les américains, ce qui les inquiète maintenant le plus, ce n’est plus le recrutement de talents adéquats, mais bien de perdre l’argent de leurs investissements, et vont donc, moins investir ou alors choisir des placements moins risqués, surtout dans la période électorale qui arrive là-bas. En Asie, ce n’est pas mieux. L’optimisme chez les responsables financiers asiatiques est bas : 51%. Dans ce cas-là, on retrouve les tensions entre la Chine et les États-Unis, mais aussi la crise de Hong Kong. Tout cela montre que le renouveau économique sera difficile à mettre en place dans la 2ème partie de l’année 2020.

Mais quel est ce conflit commercial qui oppose américains et chinois ? C’est un souci de balance commerciale. Ainsi, les américains accusaient un déficit commercial envers la Chine d’environ 320 milliards de dollars en 2018, 17,2% de plus qu’en 2017. Le gouvernement américain, dans sa politique protectionniste, donc qui cherche à protéger ses entreprises et favoriser leurs croissances, veut augmenter les taxes sur l’importation de Chine. Cela a eu une conséquence directe sur les principales places boursières du monde, y compris en Europe, qui ont donc accusé le coup. La Chine n’est pas en reste : les entreprises chinoises sont favorisées de leur côté par des subventions du gouvernement, ce qui a pour effet d’augmenter la compétitivité des entreprises chinoises. Nous assistons donc à une guerre sans armes physiques mais économiques. Et cela va affecter l’Europe.

L’Europe est le premier marché mondial totalement libre dans le monde. Les entreprises européennes bénéficient beaucoup moins de protectionnisme et de subventions dont, respectivement les entreprises américaines et chinoises, bénéficient. Cela va avoir comme conséquence directe une croissance faible de la zone euro. Le FMI avançait par exemple le chiffre de 1,1% en 2019.

Cela étant, la clé semble se trouver dans les mains de la banque centrale européenne. Contrairement aux autres monnaies qui ont beaucoup fluctué ces 5 dernières années, l’euro s’est montré stable. L’Europe peut donc en profiter pour soutenir, de par la maturité de ses institutions monétaires et sa stabilité, l’innovation et le développement durable. Et nous sommes en avance par rapport aux chinois et aux américains sur ce terrain-là. Donc l’Europe peut introduire, du fait que le climat et la terre en ont besoin, des nouvelles normes qui devront être respectées par les américains comme les asiatiques. Cela passera par la prise de conscience que finance et environnement ne sont pas incompatibles.

 

 

Amine DOGHRI

Professeur à l'école ESAM

https://www.linkedin.com/in/amine-doghri/

 

Sources :

- Magazine finance & gestion, tribune page 22 « Climat des affaires, le ralentissement pourrait être mondial »

- Christophe Le Sire, étudiant à l’ESAM « Le choc des blocs Chine/USA, quelles conséquences pour l’Europe ? »

A Propos de l'auteur

ESAM
Ecole
Adresse 12 rue Alexandre Parodi Paris 75010
Site web http://www.esam-ecoles.com/
Secteurs Ecole de commerce

1 commentaire

Sandrine DE MATOS
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Sandrine DE MATOS

Pensions in France do not increase, while it is a country of the G7. Why ?

| Répondre | le 22/12/2019

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