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Publié le 21/09/2014 par

Bourse: un mois de septembre sous tensions

Bourse: un mois de septembre sous tensions

Septembre 2014 est riche en événements pour les marchés. Sur la politique monétaire, les introductions en Bourse ou le secteur bancaire, les tensions potentielles sont nombreuses, alors que le mois de septembre est souvent houleux pour les actions.

Septembre est pour les actions le pire mois de l’année. Selon Bank of America Global Research, depuis 1928, Wall Street a perdu en moyenne 1,02 % en septembre. Et le pire mois de l’histoire boursière fut le mois de septembre 1931 avec une chute de 29,42 % ! Ce qui fait donc de septembre un mois à risque.

La zone euro patine

Destockage, investissement en panne, la croissance, quasi nulle, dans la zone euro au deuxième trimestre a douché les espoirs de ceux qui attendaient la reprise. Peu de croissance, peu d’inflation, un scénario catastrophe pour les bénéfices des entreprises. Pour l'instant, la politique accommodante de la Banque centrale européenne maintient les marchés sous assistance grâce à l’afflux de liquidité. Surtout, « la BCE a réussi une nouvelle fois à surprendre les investisseurs », reconnaît la société Aurel BGC. « Avec la baisse surprise des taux, elle s’est assuré que la demande des banques au prochain TLTRO [nouveaux prêts de long terme accordés aux banques sous condition] sera un succès. » Il y avait un effet un risque de déception de la part des marché au cas où la demande de prêts TLTRO aurait été trop faible de la part des banques. Pour prêter de l’argent à l’économie réelle, encore faut-il que les entreprises aient besoin d’emprunter, ce qui n’était pas forcément évident à un moment où l’économie de la zone euro montre des signes inquiétants de morosité. De ce point de vue, la politique offensive de la BCE a été saluée ce jour là par une hausse de 1,5 % de l’indice Euro Stoxx. Il convient aussi d’ajouter un risque spécifique à la France

La Fed intrigue

Septembre a a démarré avec une déception : l’économie américaine a créé moins d’emplois que prévu en août. A moins que ce ne soit un mal pour un bien. Pour Aurel BGC, « ce rapport permet d’entretenir la patience de la Fed. Il peut alimenter l’argumentaire des colombes du comité de politique monétaire de la Fed, qui considèrent que l’amélioration du marché du travail reste incomplète et fragile. » . La bourse américaine a d’ailleurs plutôt bien digéré ces chiffres de l’emploi mitigés (hausse de 0,5 % du S&P 500)

Car le prochain arrêt du troisième « QE » de la Fed inquiète les analystes de Bank of America Global Research. Il pourrait sonner le glas d’un monde où la liquidité était reine et favoriser l’émergence de « signes d’arrogance des investisseurs ». Surtout, rappelle la banque, que les marchés sont soutenus par l’argent gratuit et par les masses de liquidité. Ainsi 56 % du PIB mondial est dopé au taux zéro des banques centrales (Etats-Unis, zone euro, Japon, Royaume-Uni, Hong Kong, Mexique…). Le discours de Janet Yellen, le 17 septembre, sera donc une nouvelle fois disséqué par les investisseurs soucieux d’en savoir plus sur la façon dont la Fed va aborder son programme, inéluctable, de hausse des taux d’intérêt. Mais si la pression devient de plus en plus forte sur ses épaules, alors que les membres de la Fed sont de moins en moins unanimes, les tensions salariales restent faibles aux Etats-Unis et le risque inflationniste semble maitrisé. « La Fed va devoir à un moment remonter ses taux pour pouvoir retrouver à terme une marge de manœuvre pour renouer avec une politique monétaire plus classique », prévient Arnaud de Dumast chez Neuflize OBC.

Risque géopolitique diffus

La situation dans l’est de l’Ukraine semble en voie d’apaisement et le risque géopolitique se réduit, d’autant que les nouvelles sanctions contre la Russie se font attendre. Mais ce risque ne doit pas être sous-estimé d’autant que les conflits affectent 11 % de la population mondiale, rappelle Bank of America GR. Pour les analystes d’Aurel BGC, « l’Europe est clairement plus exposée que les Etats-Unis. Une hausse violente des cours du pétrole ou des sanctions économiques contre la Russie sont clairement plus négatives pour la fragile économie d’Euroland ». Car ces risques semblent être « une source de sous performance de la bourse européenne », comme se fut le cas début août (- 6 % pour l’Euro Stoxx en 6 jours, -3 % pour le S&P 500). Mais « difficile d’anticiper un « bear market » (un marché vendeur) sur cette seule problématique », étant donné que ces risques semblent peu en mesure d’entamer « durablement la confiance des investisseurs sur le marché européen »

Un triste anniversaire

Le 15 septembre 2008  : la faillite de Lehman Brothers a sonné le début d’une crise financière mondiale. Ce n’est qu’un anniversaire et, globalement, les banques se portent bien mieux aujourd’hui qu’au début de la crise. « Elles ont accès aux liquidités à des taux très bas et pour la plupart se sont bien désendettées », note Matthieu Grouès chez Lazard Frères Gestion. L’inquiétude vient plutôt du « stress test » bancaire de la BCE qui pourrait révéler la fragilité de certaines banques. Mais la bonne gestion du dossier du portugais BES a rassuré les marchés. Par ailleurs, selon Aurel BGC, « la banque centrale agit clairement pour améliorer la profitabilité des banques et permettre un assouplissement des conditions de financement ».

L’écosse entre oui et non

A quelques jours du scrutin sur l’indépendance de l’Ecosse, le flou gagne du terrain. « Nous sommes dans l’incertitude au carré. On ne sait pas si cela va se produire et l’on ne sait pas ce que les Ecossais vont faire si le “oui” l’emporte », commente Matthieu Grouès, qui estime malgré tout qu’une sécession de l’Ecosse « ne sera pas de nature à dérégler la croissance européenne ». Le risque est d’autant plus difficile à mesurer que le « oui » écossais pourrait « ouvrir la boîte de Pandore », selon Arnaud de Dumast chez Neuflize OBC, pour qui la zone euro n’aurait rien à gagner à un éclatement « en sous-ensembles aux perspectives économiques hétérogènes ».

Le test Alibaba

Derrière l’une des plus grosses introductions en Bourse de l’Histoire aux Etats-Unis se cache la question de la surévaluation de certaines valeurs américaines, notamment dans la High Tech, alors que l’indice Nasdaq est à son plus haut historique. « Les valorisations comparées à celle d’il y a trois ou quatre ans ne sont pas bon marché », reconnaît Evan bauman, chez ClearBridge. « Les actions des secteurs des télécommunications et des services publics qui s’échangent 18 à 20 fois le bénéfice et qui n’offrent qu’une croissance faible ou négative sont surévaluées ». Idem pour les petites biotechs. Même si les banquiers introducteurs semblent avoir été raisonnables, avec une valorisation de 162 milliards pour une IPO de 21 milliards, un échec d’Alibaba, à l’image de l’entrée en bourse difficile de Facebook en 2012, pourrait favoriser un mouvement de prise de bénéfice.


Source: http://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/0203762340176-bourse-pourquoi-le-mois-de-septembre-attise-les-tensions-1040763.php

A Propos de l'auteur

Benjamin FATOU
Comptable chez GROUPAMA

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