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Publié le 07/02/2017 par

Ce que votre salaire change à vos priorités au travail

70.000 euros annuels. C'est le revenu à partir duquel l'argent ne changera plus (ou peu) notre niveau de bonheur. Quand le salaire augmente, certaines préoccupations sont mises de côté... et remplacées par certaines autres. Explications.

Ce que votre salaire change à vos priorités au travail

L'argent fait-il le bonheur, comme le dit le célèbre proverbe? Dans une étude, Glassdoor pose une question dérivée: l'argent change-t-il nos priorités au travail?

Pour répondre à cette question, l'étude évalue l'impact de l'évolution du salaire sur six facteurs de satisfaction au travail: le salaire et les avantages sociaux, les opportunités de carrière, la culture et les valeurs de l'entreprise, la qualité de l'équipe de direction, les perspectives commerciales, et l'équilibre entre la vie professionnelle et la vie privée. Le résultat? En fonction du niveau de salaire, certaines préoccupations augmentent... ou diminuent. Ainsi, plus le salaire est élevé, moins le salaire lui-même et les avantages sociaux ont de l'importance. Idem pour l'équilibre travail/vie privée et les perspectives commerciales de l'entreprise. Les plus gros salaires travaillent le plus souvent dans des grosses structures et se sentent donc plus à l'abri.

 

À l'inverse, les préoccupations qui augmentent de concert avec le salaire se situent davantage à l'intérieur de l'entreprise. La performance de la direction et les opportunités de carrière en font partie. Les salariés les mieux payés travaillent souvent en lien direct avec la direction, et valorisent davantage la culture de l'entreprise et les valeurs qu'elle incarne.

À la recherche du sens perdu

Cette étude montre que, peu importe le niveau de salaire, les trois facteurs qui contribuent le plus à la satisfaction au travail restent la culture et les valeurs, la qualité de l'équipe de direction et les opportunités de carrière. Elle montre également que le salaire et les avantages sociaux proposés par l'entreprise ne sont pas les seuls facteurs de rétention d'un salarié sur le long terme. À un certain niveau de salaire, c'est le sens du travail qui importe: travailler dans une entreprise qui partage les mêmes valeurs, qui propose des missions qui ont du sens, animées par des dirigeants qui soutiennent et croient en leurs équipes.

 

Une étude menée par des chercheurs de l'Université de Princeton a montré qu'un revenu plus élevé augmentait le niveau de bonheur, mais seulement jusqu'à un salaire d'environ 75.000 dollars (soit un peu moins de 70.000 euros) par an. Et après? Après, cela bouge peu. Voire plus du tout. C'est pour cela qu'un actif ne peut avoir pour unique ambition de gagner beaucoup d'argent. C'est ce que montre également une étude de la LSE (London School of Economics), dirigée par l'économiste britannique Lord Richard Layard. «Les États doivent mettre de côté la création de richesse pour se concentrer sur la création du bien-être», explique-t-il, arguant notamment que le bien-être des citoyens est la valeur de demain.

 

Source : Le Figaro économie

A Propos de l'auteur

Valérie Patureau
Chargée de communication digitale chez Carrevolutis

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