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Publié le 01/12/2014 par

Cinq raisons de rester optimiste sur le front de l'économie

Euro faible, pétrole bon marché, taux d'emprunt au plus bas... Et si après une année 2014 calamiteuse sur un plan macroéconomique, la France trouvait dans la conjoncture actuelle des raisons de se reprendre à espérer?

Cinq raisons de rester optimiste sur le front de l'économie

Vous connaissez la chanson: en France, tous les moteurs de l'activité sont en panne. La dette et le déficit affichent des niveaux préoccupants, la pression fiscale est maximale et la courbe du chômage, loin de s'inverser, s'envole un peu plus chaque mois, empilant les records. Bref, la situation est grave, mais elle est pourtant moins désespérée que jamais. Voici au moins cinq facteurs qui portent à croire que, sur le front de l'économie, 2015 pourrait être meilleur que 2014. 

1. Bruxelles offre à Paris quatre mois de répit

Il y a deux façons de lire la décision notifiée ce vendredi par Bruxelles d'accorder à la France quatre mois de sursis pour clarifier sa situation budgétaire et convaincre la Commission de sa bonne volonté. Côté face, on retiendra que la pression reste forte. L'effort demandé est important: Paris doit réduire la voilure de 0,5 point de PIB en 2015, contre seulement 0,3% actuellement. Cela équivaut à 4 milliards d'euros d'effort supplémentaire. En cas de désaveux, elle s'expose à une amende du même montant. 

Côté pile, n'en déplaise au commissaire allemand Günther Oettinger qui souhaitait voir le cas français traité avec la plus grande rigueur, la France a désormais toutes les chances, à condition de faire amende honorable, d'obtenir un nouveau répit (2016, 2017?). Or en laissant traîner son déficit, sans aller jusqu'à dire que c'était le but de la manoeuvre, la France s'est sans doute ménagé quelques dixièmes de points de croissance supplémentaires. Avec une prévision de croissance à 0,4% en 2014, c'est toujours bon à prendre. 

2. Le pétrole, au plus bas, fait du bien à l'industrie

Parallèlement, la chute du cours du baril de pétrole observée depuis le début de l'été et qui semble partie pour durer, constitue une excellente nouvelle.  

"Cette baisse aura un effet salvateur sur l'économie de la zone euro", et donc également sur la France, pronostique l'économiste Philippe Waechter. "C'est bénéfique pour les entreprises qui voient leurs marges s'améliorer", explique-t-il. C'est particulièrement le cas dans le secteur industriel où l'économie potentielle se monterait à quelque 2 milliards d'euros selon une étude l'institut Coe-Rexecode. Autrement dit, son impact serait plus fort pour les industriels que celui du CICE qui représente 1,8 milliard de gain.  

Les ménages qui se chauffent au fuel et les automobilistes ont eux aussi déjà vu les prix baisser de quelque 5%. Un gain de pouvoir d'achat qui, même modeste, pourrait contribuer à soutenir la consommation, pilier historique de la croissance française. Cerise sur le gâteau, cette baisse des prix du Brent vient contrebalancer la baisse du cours de l'euro sur un marché où les prix se négocient en dollars.  

 

3. L'euro continue de se déprécier face au dollar

Cette dépréciation de l'euro, si elle s'accompagne d'un appauvrissement relatif de l'Europe, arrive au meilleur moment pour soutenir une compétitivité française en berne. Selon le Conseil d'analyse économique, "une dépréciation de l'euro de 10% élèverait la valeur des exportations hors zone euro de l'ordre de 8%." Bercy estime à 0,5% de croissance le gain induit par un tel changement de rapport de force monétaire. 

Dans une tribune publiée par nos confrères des Echos, le directeur de recherche de l'IRIMA Hugues Poissonnier, estime que "cette fois-ci, la baisse de l'euro est une bonne nouvelle". A côté des "effets réels sur l'activité", il ne faut pas négliger des effets de second tour, explique-t-il. "Si l'activité augmente dans chaque pays utilisant l'euro grâce à la croissance des exportations vers le reste du monde, chaque pays de la zone offre dans un second temps plus de débouchés pour les autres membres". 

 

4. Le taux d'emprunt de la France à un seuil historique

Dans le même temps, si la dette française demeure un problème sérieux, sa charge, elle, a tendance à s'alléger sous l'effet soutenu de la baisse des taux. Le taux d'emprunt à dix ans qui fait référence a atteint ce jeudi un nouveau plus bas historique pour la France et s'établit pour la première fois sous la barre symbolique des 1%. Seule l'Allemagne obtient de meilleures conditions.  

Et à en croire les récentes déclarations du patron de la Banque centrale européenne Mario Draghi, le mouvement n'est pas près de s'arrêter. Pour la France dont la charge de la dette représente encore en 2014 le premier poste de dépense de l'Etat, l'économie s'annonce substantielle. Le paiement des intérêts dûs à ses créanciers, se limiterait à 44,34 milliards d'euros selon le Budget 2015, contre 46,65 milliards cette année.  

 

5. L'investissement recommence à frémir

Si le plan Juncker présenté la semaine dernière au Parlement européen a essuyé de nombreuses critiques, au moins a-t-il le mérite de dresser de nouvelles perspectives dans une Europe où la morosité économique domine depuis de longs mois. "Il y a de bonnes raisons économiques pour expliquer le manque d'investissement en Europe. Mais il y a aussi l'atmosphère dont nous devons tenir compte", se justifiait ainsi le principal intéressé dans les colonnes du Monde. "Si nous parlons constamment de déficits, de dettes, de risque de sanctions, c'est un véritable poison pour les opinions publiques. J'ai décidé de lancer le plan d'investissement aussi pour cela, pour changer la manière dont on parle de l'Europe", admet Jean-Claude Juncker. La France, même si l'impulsion est d'ordre symbolique, a bien l'intention de profiter du sursaut d'investissement à venir. 


Source : L'express

 

A Propos de l'auteur

Julien Villeneuve
Chargé de recrutement chez Carrevolutis

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