Fermer

  • Se souvenir de moi

Mot de passe oublié ?

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous Ici

Des milliers de professionnels de la finance utilisent Dogfinance pour faire évoluer leurs carrières

510 846 Professionnels
11 875 Offres d'emploi
1 259 738 Mises en relation

Networking

Retrouvez vos collègues et camarades d'études

Enrichissez votre carnet d'adresses

Echangez, Annoncez, Communiquez

Carrière

Vos contacts connaissent votre futur employeur

Affichez votre expertise : faites-vous chasser

Trouvez vos futurs collaborateurs

Inscrivez-vous gratuitement

 

5 caractères min.

  • Je souhaite recevoir des offres des partenaires Dogfinance

En cliquant sur S'inscrire ou en utilisant Dogfinance, vous confirmez avoir lu, compris et accepté les Conditions générales d'utilisation.

Des milliers de professionnels de la finance utilisent Dogfinance pour faire évoluer leurs carrières

510 846 Professionnels
11 875 Offres d'emploi
2 519 476 Mises en relation

Networking

Retrouvez vos collègues et camarades d'études

Enrichissez votre carnet d'adresses

Echangez, Annoncez, Communiquez

Carrière

Vos contacts connaissent votre futur employeur

Affichez votre expertise : faites-vous chasser

Trouvez vos futurs collaborateurs

Inscrivez-vous gratuitement

 

5 caractères min.

  • Je souhaite recevoir des offres des partenaires Dogfinance

En cliquant sur S'inscrire ou en utilisant Dogfinance, vous confirmez avoir lu, compris et accepté les Conditions générales d'utilisation.

Publié le 25/08/2021 par

Comment épargner 375€ par mois, et se retrouver millionnaire 40 ans plus tard

Cas Pratique

Comment épargner 375€ par mois, et se retrouver millionnaire 40 ans plus tard

Lorsqu'à 25 ans, ils commencent à épargner 200 euros par mois pour leur premier projet d’immobilier locatif, Constance et Timothé n’imaginent pas que 40 ans plus tard, en ayant fait les bons choix, ils détiendront un patrimoine immobilier net de plus de 1 million d’euros. Ils n'auront pourtant épargné en tout et pour tout "que" 180 000 euros pendant ces 40 années.

 

A 25 ans, leurs salaires sont relativement modestes mais ils parviennent toutefois à mettre 200 euros de côté tous les mois. 5 ans plus tard, leur capacité d’épargne a un peu augmenté en même temps que leurs salaires et ils se lancent dans un nouveau projet.
Idem au bout de 10 ans.
Au final, le couple mettra 180 000 euros d’épargne de côté sur 40 ans, sur 6 projets immobiliers qui représenteront, à leur retraite, un patrimoine net de 1 080 000 euros. Voici les 6 projets :




25 ans : premier crédit, direction SCPI

En 10 ans, les taux d’emprunt immobilier ont été divisés par 3, entraînant une hausse de la capacité d'emprunt de plus de 50 000 € pour une même mensualité de 1 000 € par mois sur 20 ans, et une baisse du coût du crédit de près de 80 000 € en 10 ans, pour 200 000 € empruntés.
Dans le contexte actuel, il est donc très intéressant quand on a une capacité d’épargne de l’affecter au remboursement d’un crédit immobilier. En effet, le crédit permet à un particulier de faire une acquisition immobilière financée en partie par la banque. Certes, le particulier va devoir ensuite rembourser cette acquisition en versant tous les mois des mensualités à son intermédiaire financier. Mais les mensualités vont être partiellement remboursées à l'aide des revenus fonciers procurés par le bien acquis. L'acquisition est donc en partie financée par les loyers versés par le locataire !

Ainsi, avec 200 euros de capacité d’épargne mensuelle, le couple peut partir sur un crédit immobilier de 150 000 euros sur 20 ans, et une mensualité de 750 euros. Cette mensualité, ils vont la rembourser en partie avec leur capacité d’épargne mensuelle, mais aussi avec les quelques 550 euros* de revenus fonciers nets qu’ils reçoivent chaque mois.
Pour leur premier investissement, ils se tournent vers les SCPI. Principalement parce qu’ils ne veulent pas avoir à s’occuper de la gestion d’un bien (sélection du bien, entretien, recherche du locataire, problème avec le locataire, travaux, etc...). C’est effectivement la SCPI qui va s’occuper de gérer le patrimoine immobilier et verser les loyers nets de frais aux porteurs de parts.
Ils partent aussi sur une SCPI étrangère, principalement pour des raisons fiscales. La fiscalité des revenus d'immeubles situés à l'étranger est en effet bien plus douce qu'en France, notamment parce qu' ils échappent aux prélèvements sociaux (17,2%).

À l’issue de leur crédit, le couple bénéficiera donc d’un actif immobilier qui lui procurera des revenus fonciers peu imposés.

Détail du projet 1
Montant emprunté : 150 000 €.
Mensualité : 750 €.
Revenu net mensuel (moyen) : 550 €*.
Effort d’épargne mensuel (moyenne) : 200 €.
Type de placement : SCPI étrangère.
Durée du crédit : 20 ans (mais le couple conservera les parts au moins jusqu’à 65 ans).
Hypothèse de revalorisation par an (prix de la part et rendement distribué) : 0,5%*.
Valeur des parts au bout de 20 ans : 165 000 €.
Revenus versés au bout de 20 ans : 656 €/mois.
Valeur des parts au bout de 40 ans : 182 208 €.
Revenus versés au bout de 40 ans : 744 €/mois
.

>> Je reçois une information détaillée sur les SCPI à crédit



30 ans : un bien en direct, mais sans gestion et sans impôt

5 ans après leur premier investissement, le couple cherche à compléter et à diversifier ses actifs immobiliers, en achetant un bien physique. Pour cela, grâce à la hausse de leurs salaires, ils arrivent à dégager une nouvelle capacité d’épargne de 122 euros par mois, qu’ils vont affecter à un nouveau crédit.

L’immobilier physique est particulièrement imposé et le couple veut faire attention à la facture fiscale. Ils ont deux choix : la location meublée ou l’investissement Pinel. Ils partent sur la première option (ils reviendront au Pinel plus tard).
Avec le statut de LMNP (loueur en meublé non professionnel), le couple n’aura pas de fiscalité pendant de nombreuses années. En effet, ce statut permet entre autres d'amortir le prix du bien sur vos revenus imposables. Le couple peut ainsi déduire de ses revenus locatifs 5 % de la valeur du bien chaque année pendant 20 ans.
Là encore, Constance et Timothé ne veulent pas de souci de gestion avec leur investissement. Ils partent donc sur une chambre dans une résidence étudiante. Avec ce type de bien, ils s’assurent de n’avoir aucune gestion et aucun risque de vacance locative : le bail est en effet avec l’exploitant de la résidence qui leur verse un revenu mensuel. Et il n’y a donc aucune gestion pour le couple : pas de recherche de locataire, de rédaction d'actes, d'état des lieux d'entrée et de sortie, ou d'entretien du bien. Ces tâches incombent à l'exploitant, qui doit faire en sorte de remplir l'immeuble pour percevoir des loyers et donc sa marge.
En investissant dans une résidence étudiante, on peut espérer en moyenne 4% ou 4,5%* de rentabilité nette de frais de gestion. Et dans le cadre fiscal avantageux du LMNP.

A l’issue de leur crédit, le couple vendra son bien et investira le cash dans des parts de SCPI en nue-propriété (projet 5).

Détail du projet 2
Montant emprunté : 85 000 €.
Mensualité : 350 €.
Revenu net mensuel (moyen) : 228 €*.
Effort d’épargne mensuel (moyenne) : 122 €.
Type de placement : Résidence étudiante.
Durée du crédit : 25 ans.
Hypothèse de revalorisation par an : 0,5%*.
Valeur du bien au bout de 25 ans : 88 000 €.


>> Je reçois une information détaillée sur l'investissement dans une résidence étudiante



40 ans : objectif défiscalisation avec un investissement Pinel

Les salaires de Constance et Timothé ont continué à augmenter, et donc leur capacité d’épargne (mais aussi leur fiscalité). Et parce que leur fiscalité devient très pénalisante, ils décident à 40 ans de se lancer dans un programme d’investissement immobilier Pinel.

Ce dispositif a pour but de relancer le secteur de l'immobilier locatif, en incitant le contribuable à investir dans les logements neufs en échange d'un avantage fiscal. En contrepartie, le propriétaire s'engage à louer son bien nu pendant une durée minimum de 6 ans, reconductible 2 fois 3 ans, tout en respectant un plafond de loyer vis-à-vis de son locataire. Le bien doit être affecté à la résidence principale du locataire.
Pour une durée de 9 ans de location, l'avantage fiscal revient à 18% de l'investissement, soit une réduction de 2 % par an (la réduction est néanmoins plafonnée* à un investissement de 300 000 euros).
Pour profiter de cette carotte fiscale, l'investissement doit cibler un logement neuf. Et c'est plutôt un avantage. Les biens neufs ne nécessitent pas de travaux de rénovation, et offrent des performances énergétiques répondant aux nouvelles exigences. Cela favorise notamment la revente. Le couple souhaite en effet revendre le bien au bout de 10 ans, une fois les avantages fiscaux épuisés.
Les ressources du locataire ne doivent pas dépasser un certain plafond (selon la zone). Le montant des loyers, légèrement inférieur au prix du marché, tout comme la tension sur le marché immobilier local des zones éligibles au dispositif Pinel facilitent la mise en location.

A l’issue de leur crédit, le couple vendra son bien et investira le cash dans des parts de SCPI en nue-propriété (projet 5).

Détail du projet 3
Montant emprunté : 250 000 €.
Mensualité : 1025 €.
Revenu net mensuel (moyen) : 322 €*.
Réduction d’impôt par an : 5 010 € (soit 417 euros mensuel).
Effort d’épargne mensuel (moyenne) : 286 €.
Type de placement : Logement Pinel.
Durée du crédit : 25 ans.
Hypothèse de revalorisation par an : 0%* (difficile de miser sur une plus-value sur 10 ans).
Valeur du bien (net du remboursement anticipé du crédit) au bout de 10 ans : 82 000 €
.

>> Je suis intéressé(e) par la défiscalisation grâce au dispositif Pinel



45 ans : la capacité d'épargne augmente, le moment de se lancer dans un projet d'envergure avec la colocation

À 45 ans, le crédit du projet 1 (SCPI étrangère) est remboursé. Le couple dispose donc d’une nouvelle rentrée d’argent de 600 euros par mois (les revenus nets de la SCPI étrangère). Une belle capacité d’épargne, qu’ils veulent affecter à un beau projet : Ils décident donc d’acheter un bien qu’ils vont mettre en colocation.

De plus en plus de sociétés accompagnent des investisseurs dans des opérations d'investissement en colocation meublée : l'opération consiste à acheter un bien, le réhabiliter pour l'adapter à la colocation, et percevoir plusieurs loyers pour une rentabilité plus élevée que si le bien avait été loué à une seule famille.
C'est notamment opportun pour des maisons ou des appartements de grandes surfaces, qui ne sont plus adaptés à la demande locative actuelle et qui vont trouver une nouvelle vie dans la colocation. En région parisienne, par exemple, il va être difficile de trouver une famille disposée à louer un grand logement de quatre ou cinq chambres. En revanche, il sera plus facile de réunir quatre colocataires qui vont débourser chacun de 400 à 500 euros mensuels, d'autant que les loyers des studios sont proposés entre 500 et 600 euros par mois.
Meilleurtaux Placement propose, via un de ses partenaires, un concept « clé en main » unique en France, de la recherche du bien, en passant par le financement, les plans de réalisation et les travaux, et enfin la gestion locative.
Les biens proposés sont tous meublés, pour profiter du statut avantageux de Loueur en Meublé Non Professionnel (LMNP) et en particulier la possibilité de déduire l'amortissement du bien sur les revenus à déclarer et donc de bénéficier d'une exonération d'impôt pendant plusieurs années.

Détail du projet 4
Montant emprunté : 750 000 €.
Mensualité : 3 070 €.
Revenu net mensuel (moyen) : 2 425 €*.
Besoin d’épargne mensuel : 645 €.
Effort d’épargne mensuelle (moyenne) : 0 (le couple utilise en effet les revenus de la SCPI étrangère).
Type de placement : Colocation.
Durée du crédit : 25 ans.
Hypothèse de revalorisation par an : 0,5%*.
Valeur du bien (net capital restant dû) au bout de 20 ans : 551 000 €
.

>> Je reçois une information détaillée sur l'investissement dans un bien en colocation



Entre 50 ans et 55 ans : nue-propriété de SCPI en cash

Lorsqu’ils vendent leur bien Pinel, le couple dispose de cash qu’il souhaite investir avec l’objectif d’une revalorisation du capital à 15 ans (pour leur retraite). Pendant 15 ans, le couple ne souhaite donc pas dégager de revenus complémentaires (d’autant qu’ils sont fortement imposés) mais cherche plutôt à se créer des revenus pour la retraite. Et comme ils aiment toujours autant la pierre, la solution idéale est d’acheter la nue-propriété de parts de SCPI sur 15 ans.
Détenir la nue-propriété temporaire d'une SCPI peut se révéler très intéressant :

- Le nu-propriétaire achète le bien avec une décote. S'il ne touche pas de loyers pendant 10 ans, il récupère la pleine propriété du bien au bout de 10 ans. Le risque n'est pas très élevé puisque le remembrement est mécanique : la nue-propriété va devenir pleine propriété à l'échéance du démembrement, et l'investissement a donc de grandes chances de se revaloriser.
- La valeur de la nue-propriété d'une part de SCPI est basée sur le prix de la part en pleine propriété. Il n'y a donc pas de survalorisation. La clé de répartition, c'est à dire la quote-part respective du prix entre l'achat de l'usufruit et de la nue-propriété pour une durée donnée, est fixée par la société de gestion. Celle-ci n'a pratiquement pas évolué depuis 10 ans. Ainsi, vous pouvez acheter des parts de SCPI en nue-propriété pendant 15 ans pour à peine 65-70% de la valeur de la part !
- L'espérance de gain peut venir de deux sources. Tout d'abord, le remembrement : admettons que vous achetiez sur 10 ans une nue-propriété égale à 65% de la pleine propriété. Vous savez d'ores et déjà que votre placement va passer de 65 à 100% en 10 ans. Soit une performance annuelle de 3,25%, et sans compter la revalorisation du bien qui peut donc vous amener une deuxième source de rentabilité.
- Le cadre fiscal est sans comparaison : pas d'IFI puisque c'est l'usufruitier qui doit déclarer le bien dans son patrimoine, pas d'IR ni prélèvements sociaux (pas de revenus), pas de plus-value sur le remembrement (qui n'est pas fiscalisé). Le nu-propriétaire n'est donc pas concerné par le matraquage fiscal de l'immobilier, sauf en cas de plus-value (qui viendrait alors augmenter la rentabilité nette du placement).
- L'investissement est simple et souple. La société de gestion gère la nue-propriété, pour une durée déterminée, et vous récupérez la pleine propriété à l'échéance

Avec le fruit de la vente du logement Pinel, le couple va donc acheter des parts de SCPI en nue-propriété sur 15 ans.
Aussi, 5 ans plus tard, avec le fruit de la vente de la résidence étudiante le couple va acheter des parts de SCPI en nue-propriété sur 10 ans.

Détail du projet 5 a
Valeur des parts de la SCPI en pleine propriété : 136 666 €.
Valeur des parts de la SCPI en nue-propriété sur 15 ans : 82 000 € (= montant de la vente Pinel).
Hypothèse de revalorisation par an : 0,5%*.
Valeur totale de parts en pleine propriété au bout de 15 ans : 146 000 €.


Détail du projet 5 b
Valeur des parts de la SCPI en pleine propriété : 135 384 €.
Valeur des parts de la SCPI en nue-propriété sur 10 ans : 88 000 € (= montant de la résidence étudiante) .
Hypothèse de revalorisation par an : 0,5%*.
Valeur totale de parts en pleine propriété au bout de 10 ans : 141 808 €
.

>> Je demande une information détaillée sur l'acquisition de parts de SCPI en nue-propriété



55 ans : bascule vers l'assurance-vie (et la SCPI)

Avec les échéances de leurs crédits pour le Pinel et la résidence étudiante, le couple a récupéré une nouvelle capacité d'épargne de 500 € par mois. A 55 ans, et dans l'optique de la retraite qui se rapproche, le couple ne souhaite pas se lancer dans un nouveau projet d'immobilier à crédit. Ils veulent privilégier l'assurance-vie.

Face à l'immobilier, l'assurance-vie présente bien des avantages pour un placement à la retraite. Plus souple, plus « peinard », plus liquide, et plus avantageuse fiscalement.
L'enveloppe va pouvoir efficacement remplacer l'encaissement des revenus fonciers par l'instauration de rachats programmés sur vos placements du même montant. 
Les rachats programmés dans l'assurance-vie sont nettement, très nettement, moins imposés que les revenus fonciers. Car seule la part de rendement incluse dans les rachats sera imposée. Or, cette part est infime.
De plus, en ouvrant maintenant un contrat d'assurance-vie, ils s'assurent d'avoir à la retraite un contrat qui a plus de 8 ans. Or, quand le contrat a plus de 8 ans, la fiscalité sur les rachats devient encore plus douce (notamment l'abattement de 4600 euros par an pour une personne seule et 9200 euros pour un couple).
En plus du besoin de revenus complémentaires, un nouvel objectif devient de plus en plus important quand on approche 70 ans : la succession. Et là encore, par rapport à l'immobilier, l'assurance-vie est nettement plus avantageuse : pas besoin de notaire, transmission de somme d'argent nettement plus simple qu'une transmission immobilière (indivision, conflit entre les héritiers,...) et surtout abattements sur les droits de succession : 152 500 euros (par bénéficiaire) pour les versements avant 70 ans, 30500 euros pour les primes versées après 70 ans (pour l'ensemble des bénéficiaires mais les gains sur les primes sont exonérés).
Et si on trouve que l'assurance-vie n'arrive pas au niveau de l'immobilier en matière de rentabilité, on peut investir en SCPI, au sein de l'assurance-vie, et cumuler les avantages des deux placements...

Constance et Timothé vont donc ouvrir un contrat d'assurance-vie sans frais d'entrée et réaliser des versements programmés avec une répartition égale entre le fonds en euros et les SCPI. Cette allocation leur permet de viser un taux de rentabilité annuel de 2,5%*.

Détail du projet 6
Épargne mensuelle programmée : 500 €.
TRI (taux de rentabilité interne) : 2,5%*.
Valeur du capital au bout de 10 ans : 68 000 €.


>> Je demande une information détaillée sur les SCPI dans l'assurance-vie



Patrimoine à 65 ans

A 65 ans, le patrimoine immobilier du couple se compose ainsi :

- Parts de SCPI étrangères achetées à crédit à 25 ans : 182 208 €
- Bien en direct loué en colocation, financé à crédit à 45 ans grâce aux revenus des SCPI étrangères, avec encore un crédit qui arrive à échéance dans 5 ans : 551 000 euros (net du capital restant dû).
- Parts de SCPI achetées à 55 ans en nue-propriété grâce à la vente de la résidence étudiante achetée à crédit à 30 ans : 141 808 €.
- Parts de SCPI achetées à 50 ans en nue-propriété grâce à la vente du logement Pinel acheté à crédit à 40 ans : 146 000 €.
- Contrat d'assurance-vie ouvert à 55 ans avec 50% de fonds en euros et 50% de SCPI : 68 000 €
.

Au total, le patrimoine s'élève donc à 1 089 016 euros.
Pour arriver à ce patrimoine, le couple a épargné, pendant 40 ans, 180 000 euros. Ils ont donc multiplié cette épargne par 6.

Vous aussi prenez votre patrimoine en main le plus tôt possible, prenez un rendez-vous avec un conseiller pour faire le point sur votre situation et vos objectifs.

>> Je souhaite être rappelé(e) par un conseiller en gestion de patrimoine



Communication non contractuelle à but publicitaire

* Les parts de SCPI sont des supports de placement à long terme (minimum 10 ans) et doivent être acquises dans une optique de diversification de votre patrimoine. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps. Comme tout investissement, l'immobilier présente des risques :
- La baisse de la valeur du placement. Le capital investi dans une SCPI n’est pas garanti. La valeur de part d'une SCPI évolue dans le temps, en relation étroite avec l’état de la conjoncture de l'immobilier d'entreprise. Cette conjoncture suit des cycles successifs, avec des phases à la hausse et à la baisse.
- La diminution des revenus locatifs. Dans un contexte économique moins favorable, la baisse des revenus locatifs versés aux associés est due à la diminution du taux d’occupation financier et/ou à la baisse du montant global des loyers versés par les locataires. Cette baisse peut être toutefois atténuée par l’effet de la mutualisation des risques grâce à la diversification immobilière et locative du portefeuille de la SCPI.
- La liquidité. La SCPI n’étant pas un produit coté, elle présente une liquidité moindre comparée aux actifs financiers. Les conditions de cession (délais, prix) peuvent ainsi varier en fonction de l’évolution du marché de l’immobilier d'entreprise et du marché des parts de SCPI.

Simulations non contractuelles.

Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager. Aucun versement, de quelque nature que ce soit, ne peut être exigé d’un particulier, avant l’obtention d’un ou plusieurs prêts d’argent. En matière de crédit immobilier, le(s) futur(s) emprunteur(s) bénéficie(nt) d’un délai de réflexion de 10 jours après réception de l’offre de prêt pour donner son (leur) accord.

3 commentaires

Rémi DELABARRE
Signaler

Rémi DELABARRE

Belle démonstration.
J'ai cependant une interrogation quant au projet 4.
Etes-vous sûrs que le niveau des revenus mensuels reçus des colocataires permet d'opter pour le régime LMNP ?
2425€ mensuels x 12 = 29 100€ semblent dépasser la limite maxi de 23000€ (soit 27% au dessus du seuil) fixée pour ce régime.

| Répondre | le 07/09/2021

MeilleurTaux Placement
Signaler

MeilleurTaux Placement

Bonjour,
Le LMNP est un statut. On le devient dès lors que l'on fait de la location meublée.
A ne pas confondre avec le régime fiscal, qui ici est le BIC. Vous avez alors la possibilité d'opter pour un régime micro (Micro BIC) ou réel. Il existe effectivement un plafond pour bénéficier du régime Micro mais aucune contrainte (minimum ou maximum) pour opter pour le régime réel (que nous prenons dans notre exemple).

Bien cordialement

| Répondre | le 10/09/2021

Rémi DELABARRE
Signaler

Rémi DELABARRE

Bonjour,
Merci pour cette nuance. Voici la définition extraite de la page "https://www.impots.gouv.fr/portail/particulier/les-locations-meublees" :
Un loueur en meublé est professionnel lorsque les deux conditions suivantes sont remplies :
-> les recettes annuelles retirées de cette activité par l’ensemble des membres du foyer excèdent 23 000 € sur l'année civile ;
-> ces recettes excèdent les revenus du foyer fiscal soumis à l’impôt sur le revenu dans les catégories des traitements et salaires (y compris les pensions et rentes viagères ainsi que les revenus des gérants et associés mentionnés à l'article 62 du CGI), des bénéfices industriels et commerciaux (autres que ceux tirés de l’activité de location meublée), des bénéfices agricoles et des bénéfices non commerciaux.

Dans le cas où l'une de ces conditions n'est pas remplie, le loueur est considéré comme un loueur non professionnel.

Bien cordialement

| Répondre | le 10/09/2021

Membre anonyme

Vous publiez en tant que Membre anonyme Choix  Membre anonyme Choix Groupe Quintésens Groupe Quintésens ING Direct Membre anonyme

©2017 Dogfinance | site réalisé par Maespirit Développeurs | Mentions légales | Conditions d'utilisation | Conditions générales de vente

Traitement en cours... Veuillez patienter