Fermer

  • Se souvenir de moi

Mot de passe oublié ?

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous Ici

Des milliers de professionnels de la finance utilisent Dogfinance pour faire évoluer leurs carrières

516 564 Professionnels
12 048 Offres d'emploi
1 261 427 Mises en relation

Networking

Retrouvez vos collègues et camarades d'études

Enrichissez votre carnet d'adresses

Echangez, Annoncez, Communiquez

Carrière

Vos contacts connaissent votre futur employeur

Affichez votre expertise : faites-vous chasser

Trouvez vos futurs collaborateurs

Inscrivez-vous gratuitement

 

5 caractères min.

  • Je souhaite recevoir des offres des partenaires Dogfinance

En cliquant sur S'inscrire ou en utilisant Dogfinance, vous confirmez avoir lu, compris et accepté les Conditions générales d'utilisation.

Des milliers de professionnels de la finance utilisent Dogfinance pour faire évoluer leurs carrières

516 564 Professionnels
12 048 Offres d'emploi
2 522 854 Mises en relation

Networking

Retrouvez vos collègues et camarades d'études

Enrichissez votre carnet d'adresses

Echangez, Annoncez, Communiquez

Carrière

Vos contacts connaissent votre futur employeur

Affichez votre expertise : faites-vous chasser

Trouvez vos futurs collaborateurs

Inscrivez-vous gratuitement

 

5 caractères min.

  • Je souhaite recevoir des offres des partenaires Dogfinance

En cliquant sur S'inscrire ou en utilisant Dogfinance, vous confirmez avoir lu, compris et accepté les Conditions générales d'utilisation.

Publié le 09/07/2015 par

Comment retrouver un emploi après 45 ans ?

Beaucoup de cadres, estampillés seniors dès 45 ans, craignent de rencontrer des difficultés pour trouver un emploi. Cinq conseils d’experts peuvent les accompagner dans leurs démarches.

Comment retrouver un emploi après 45 ans ?

1. Valoriser son expérience plutôt que son âge 

« Ma déontologie m’interdit de m’attarder sur l’âge d’un candidat », plaide volontiers Guillaume Colein. Comme d’autres recruteurs, le directeur du Cabinet Victoire s’étonne régulièrement des préjugés excessifs de certains candidats ayant atteint la quarantaine. Selon une récente étude de l’association A Compétence Egale, publiée en mai 2014, 91 % des seniors estiment en effet qu’il existe pour eux « des freins en entreprise » alors que 74 % des consultants et 65 % des RH affirment le contraire. « Les candidats ont vraiment un travail à faire pour changer de perspective. À 45 ans, on n’est pas vieux. En revanche on doit avoir une belle expérience à revendre. »

2. Rédiger un CV sous forme « projets »

Encore faut-il savoir comment se présenter. « Je reste favorable au CV chronologique et un CV par compétences me semble risqué », observe Jean-Marie Leroy, directeur chez Quadra Consultants. Mais nos recruteurs insistent surtout sur la valorisation de certains projets-clés soigneusement choisis. « Il faut contextualiser les projets importants, recommande Guillaume Colein. Quand on a été manager, il faut bien spécifier de qui, combien de temps et dans quelles conditions par exemple. De même, chaque mission présentée doit s’accompagner de résultats concrets facilement analysables. L’idée est d’exprimer les défis relevés avec les moyens à disposition. Le recruteur veut savoir ce dont vous êtes capable. »

3. Etre à jour sur les réseaux sociaux

Mais l’attention au CV porte aussi sur la forme.  « Une des premières choses à effectuer est un relifting, insiste le consultant François Meuleman, auteur du guide Trouver un emploi à plus de 45 ans. Il faut dépoussiérer son image. Outre sa cravate et son costume, ce toilettage passe par le web : il faut se refaire une jeunesse en ligne. Le web pour les seniors n’est pas en plus, c’est obligatoire. Et les réseaux, une aide précieuse pour se refaire une image dynamique. » En même temps, pas la peine d’en faire trop non plus. « Le but n’est pas de devenir plus geek que les geeks. Il ne faut pas verser dans l’autre excès : les réseaux ne font pas l’emploi, ils y contribuent. »

4. Se méfier de ses prétentions salariales

Reste, si tout va bien, à gérer l’entretien d'embauche. Avec son cortège de questions délicates parmi lesquelles figure évidemment le salaire. « C’est une vraie question car un senior qui a atteint un niveau de salaire élevé peut tuer une négociation en avançant un chiffre trop vite », observe Jean-Marie Leroy. De fait, le « coût » est le premier frein à l’embauche cité par les candidats, et confirmé par les entreprises dans l’étude d’A compétences égales. Or ces mêmes candidats affirment aussi pouvoir envisager un salaire à la baisse. « Certains candidats sont conscients d’avoir touché un salaire aujourd’hui déconnecté du marché, poursuit Jean-Marie Leroy. Pour ne pas les dévaloriser, je leur recommande de laisser leur interlocuteur se découvrir. On peut s’en sortir avec une phrase comme « J’étais à tant mais je vous laisse faire une proposition ». »

5. Savoir parler de ses échecs

Enfin il faudra sans doute se préparer à d’autres questions qui « fâchent ». Exemple : « Comment avez-vous vécu votre dernier licenciement ? » « Certains utilisent des formules toutes faites, déplore François Meuleman. D’autres, et ils sont nombreux, trahissent de la rancœur ou pire de l’agressivité. »  Le consultant invite les candidats à analyser ces échecs en amont et à adopter un recul bienvenu. « Personnellement je ne recruterais jamais quelqu’un qui, à 50 ans, n’a jamais connu de revers, ajoute Jean-Marie Leroy. Cela fait partie de la vie et c’est sa capacité de rebond qui va rendre un senior intéressant. Un « petit jeune n’aura pas ce recul ». Et pour ces raisons, il est parfois plus risqué de recruter un jeune diplômé ! »

 

Source : CadreEmploi

A Propos de l'auteur

Alice JONET
Chargée de recrutement chez Carrevolutis

3 commentaires

Marie Laure FERAL
Signaler

Marie Laure FERAL

ce qui étonne les recruteurs c'est qu'on puisse se projeter dans l'avenir après 50 ans, qu'on ait des rêves, de la curiosité, l'envie de recommencer ailleurs, le désir de faire mieux ou autre chose.
Il jugent que c'est de l'instabilité. RH => dépoussiérez vous !

| Répondre | le 17/12/2014

stéphane Jesné
Signaler

stéphane Jesné

Quelques points positifs pour les plus de 40 ans lors des entretiens :
- Sait prendre ses responsabilités : signe de fiabilité et de confiance
- Être polyvalent : accepter les missions transverses
- Capacités à se sortir de situations complexes: les bonnes réponses au client
- Résistance et recul par rapport au stress : la génération "Y" en difficulté !
- Stabilité familiale (enfant autonome) : on peut compter sur notre présence
- Solidité professionnelle : on sait ce que l'on veut
- Capacité à se remettre en question : indispensable pour savoir où l'on va
- Accepter le changement : un point très positif lors des restructurations

En résumé, je pense qu'il faut insister sur le fait que celui qui a transformé ses expériences en compétences, est le plus susceptible à épauler et venir en aide à un collègue plus anxieux : le besoin de collaborateurs sachant travailler ensemble, n'est-ce pas ce que les entreprises recherchent ?

| Répondre | le 18/12/2014

Paul Girault
Signaler

Paul Girault

Même avec la reconnaissance progressive du "Burn Out" comme un problème de santé, il reste quand même beaucoup plus difficile de rebondir quand on n'est pas en poste ... Alors que dans ce dernier cas, la question de la loyauté et de l'engagement personnel peuvent se poser; certains quittent le navire dés que le vent tourne ...

| Répondre | le 21/12/2014

Membre anonyme

Vous publiez en tant que Membre anonyme Choix  Membre anonyme Choix Groupe Quintésens Groupe Quintésens ING Direct Membre anonyme

©2017 Dogfinance | site réalisé par Maespirit Développeurs | Mentions légales | Conditions d'utilisation | Conditions générales de vente

Traitement en cours... Veuillez patienter