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Publié le 15/09/2020 par

Emploi, recrutement, salaires : à quoi s’attendre en 2021 ?

Emploi, recrutement, salaires : à quoi s’attendre en 2021 ?

Qui aurait pu prédire qu’en 2020, sous l’influence d’une crise sanitaire mondiale, les cartes pourraient être ainsi rebattues ? Si l’on devinait fin 2019 un début de récession économique avec un ralentissement notable de la croissance en France, personne n’avait anticipé la potentialité d’un coup d’arrêt tel que celui que nous avons vécu au premier semestre 2020. Gel des recrutements dans de nombreux secteurs, chute de plus de 50% des offres d’emploi diffusées, effondrement du travail temporaire, révision à la baisse des projets de recrutements annoncés pour le second semestre : le marché de l’emploi a connu un retournement sans précédent. A quoi s’attendre dans les mois à venir en matière d’emploi, de recrutement et de salaires ? Tour d’horizon à l’occasion de la sortie de l’édition spéciale « Impacts de la Covid-19 sur l’emploi » de l’étude de rémunérations 2021 de PageGroup.

Covid-19 : un impact notable sur l’emploi

Si l'économie mondiale semble se redresser depuis l’été, soutenue par d'importants plans de relance en Europe et aux Etats-Unis et par la reprise progressive de l’activité commerciale, l'incertitude reste grande à l'heure où de nombreux foyers infectieux persistent. La menace Covid-19 perdure et génère des inquiétudes légitimes, malgré les potentiels 5,4% de croissance mondiale annoncés par le FMI pour 2021, qui viendraient compenser une chute de 4,9% cette année. 

Le choc a été si violent que l’on n’ose encore se réjouir des premiers signes de redressement de l'emploi intérimaire, indicateur avancé de l’emploi. Après une chute historique de 70% des équivalents temps plein (ETP) entre le 15 et le 20 mars 2020, un timide redressement s'était opéré en avril puis en mai, avant une nouvelle hausse en juin (+8.4 points, mais un différentiel persistant de -39% par rapport à juin 2019) selon les données Prism’emploi. La reprise du BTP, premier secteur utilisateur du travail temporaire, puis de la Restauration à l’été, ont entraîné une amélioration globale plus marquée au second semestre (+13 pts vs juin, -26% par rapport à juillet 2019), tandis que les secteurs du Commerce et des Transports sont ceux qui ont montré les meilleurs signes de redressement.

En parallèle, nous avons enregistré la réactivation progressive de recrutements lancés début 2020, puis suspendus au cœur de la crise. Les entreprises qui le peuvent enclenchent une reprise d'activité en misant sur l'avenir. 

Les PME, industrielles notamment, ont la nécessité de relancer leur activité et d’assurer la livraison des commandes enregistrées avant la crise. Mais la vigilance reste de mise ; il s’agit en effet de trouver le juste équilibre en matière de ressources humaines afin de survivre au potentiel trou d’air attendu à l’automne, de trop rares commandes ayant été enregistrées entre mars et mai. Les grands groupes, pour beaucoup, se montrent également prudents, assurant leur viabilité avec les ressources en place, dans l’attente de plus de visibilité en fin d’année. 

Selon une récente étude menée auprès des clients de nos cabinets, seules 50% des entreprises qui prévoyaient de recruter en 2020 maintiennent leurs recrutements, tandis que 25% attendent plus de visibilité sur la conjoncture économique. Avec dans le rétroviseur la possibilité d'une deuxième vague, la reprise reste donc globalement prudente.

Des secteurs et métiers inégalement touchés par la crise sanitaire

Pour l’heure, les données liées à l’emploi et au niveau d’activité de secteurs tels que le tourisme, l'hôtellerie et la restauration ou encore le transport aérien, frappés de plein fouet dès la mi-février, ne sont pas connues. Nous ne pouvons qu’espérer que la période estivale aura permis un début de redressement pour ces secteurs essentiels de l’économie française.

Le secteur de l’e-commerce, s’il a logiquement résisté à la crise, a tout de même enregistré un net ralentissement de sa croissance au 1er semestre 2020 (+1,8% en place de croissances habituelles à deux chiffres). La Fevad souligne par ailleurs une modification des comportements en période de confinement ; jusqu’à la mi-avril, les ventes en ligne ont été largement tirées par les ventes alimentaires, les produits techniques et culturels et les jeux/jouets aux dépends des ventes liées au tourisme, à l’ameublement, à l’habillement et aux loisirs.


Dans le sillage de l’e-commerce, les experts du Digital mais aussi de la Logistique ont pu tirer leur épingle du jeu. Pour assurer le bon fonctionnement des sites de vente en ligne et leur sécurisation, les professionnels de l’IT ont été une fois de plus largement sollicités. Les banques, bien qu’affectées par la crise au niveau de leur réseau physique, ont par ailleurs joué un rôle majeur dans la continuité de l’activité économique, notamment par la digitalisation de leur offre et leur intervention au niveau des opérations et transactions en ligne.

Dans l’industrie, le secteur aéronautique, dont le développement est intrinsèquement lié, outre à la défense, au transport de passagers, restera probablement durablement fragilisé malgré le plan de soutien lancé par le gouvernement. Ainsi, la région Occitanie, dont le bassin d’emploi est largement porté par la présence d’Airbus et de ses sous-traitants, devra s’appuyer sur l’ensemble de ses atouts pour passer outre cette crise.
L’industrie automobile, après trois mois d’arrêt des ventes et de la production, se restructure, également soutenue par des plans de relance gouvernementaux (primes de reprise, primes à l’achat ou à la conversion, …), mais peu d’usines tournent aujourd’hui à plein régime. Au sein de cet écosystème, outre les constructeurs automobiles, nombre d’équipementiers ont été largement touchés par le net ralentissement de l’activité.

Le secteur agroalimentaire a, quant à lui, sinon bénéficié de la crise, au moins largement résisté. Bien que moins sollicitées par une restauration collective à l’arrêt, les entreprises du secteur ont en effet dû subvenir aux besoins de 67 millions de Français confinés. Pour exemple, la région Ouest, portée par la Bretagne et les nombreux groupes et PME agroalimentaires qui y sont implantés, a pu traverser la première vague du Covid-19 en limitant les dommages. L’impact sur l’emploi dans la région a été, comparativement à la moyenne nationale, relativement faible, avec une reprise rapide de l’activité dès la fin du confinement. 

Dans le sillage de cette industrie en particulier, les métiers de la Production, mais aussi de la Supply Chain (logistique, transport) se sont encore démarqués pendant la crise. La sortie de confinement a par ailleurs relancé les besoins en matière de profils spécialisés dans le développement commercial. La demande, sans connaître un rebond particulier, devrait rester constante sur l’année 2021. 

Du côté de l’industrie pharmaceutique et du secteur de la santé plus largement, nous avons également observé un maintien logique de l’activité, qui perdurera en 2021. Le monde entier reste en effet en état de vigilance avancée : des tests de dépistage au soin en passant par les travaux de recherche, les professionnels de la santé et laboratoires restent largement sollicités. La fabrication, la commercialisation et la maintenance de dispositifs médicaux, tant sur le matériel courant que sur le matériel spécifique à la gestion de la pandémie, génèrent également des besoins élevés en main d’œuvre spécialisée. Par ailleurs, la crise sanitaire a mis en lumière de nombreuses lacunes dans notre système de santé, tant sur nos capacités de production (avec des renationalisations en cours) qu’au sein de l’hôpital public. Manque de personnel soignant, manque de matériel, manque de ressources financières… : si le Gouvernement a consenti à augmenter la rémunération des personnels, la question des budgets alloués aux recrutements comme à l’achat d’équipements reste en suspens.
     

De manière générale, la crise sanitaire a permis de constater la corrélation évidente entre les métiers porteurs en 2020 (IT, services à la personne, marketing digital, ingénierie et métiers techniques industriels, commerce), envisagés comme porteurs en 2025** (services à la personne en tête, IT, marketing digital, ingénierie & métiers techniques industriels, métiers du transport et de la logistique) et les métiers qui se sont révélés centraux durant la crise du coronavirus. L’épidémie aura fait apparaître au grand jour le manque considérable de personnel dans le secteur médical et paramédical (infirmiers, urgentistes, aides-soignants, …), déjà souligné par les acteurs de l’emploi depuis de nombreuses années. Par ailleurs, les professionnels du secteur des transports et de la logistique se sont également révélés indispensables au maintien de l’acheminement des produits de première nécessité, tandis que les experts informatiques assuraient la continuité de l’activité des entreprises à distance et le bon fonctionnement du commerce en ligne.

Une inversion du marché de l’emploi sous l’influence de la crise Covid-19

D’un marché largement favorable aux candidats qualifiés et aux cadres jusqu’à début 2020, nous sommes repassés à un marché moins porteur d’opportunités. Le nombre d’offres d’emploi ayant largement diminué sous l’impact du choc économique provoqué par la crise du Covid-19, nous avons observé en 2020 un changement de comportement des professionnels et candidats à l’emploi. Alors que de nombreux cadres en poste restaient par exemple ouverts aux opportunités jusqu’alors, peu aspirent aujourd’hui à la mobilité dans un contexte encore tendu, et manquant de lisibilité. Les professionnels en période d’essai attendent que la tempête passe, tandis que les candidats en recherche d’emploi se trouvent face à une concurrence accrue sur de nombreux postes et métiers porteurs (comptabilité, RH, assistanat technique, …). Le volume d’offres d’emploi disponibles reste en effet largement inférieur à ce qu’il était à la même période il y a un an de cela (en moyenne –25%).

En conséquence, le phénomène de guerre des talents que nous observions depuis plusieurs années, particulièrement sur les métiers à forte technicité (cadres commerciaux, ingénieurs informatiques, experts de la Supply Chain ou de la Finance notamment), se trouve légèrement atténué par ce retour à un semblant d’équilibre entre offre et demande. Si les difficultés de recrutement persistent par exemple sur les métiers de l’ingénierie ou de l’IT, en tension depuis plus de 10 ans, on note que le ratio « demande des entreprises/offre de candidats » se resserre dans le contexte actuel. 


Les rémunérations, qui se trouvaient impactées positivement dans un marché en tension, vont ainsi tendre à se stabiliser sur l’année 2021, à l’exception de certains métiers clés, au sein des rares secteurs ayant pu profiter de la crise du coronavirus.

 

Pour les entreprises, les enjeux ont encore évolué : l’heure est moins à l’acquisition de nouveaux talents qu’à la rétention et au développement des talents recrutés avant crise. Parmi les leviers à la disposition des employeurs : le package de rémunération, la flexibilité offerte mais aussi la formation continue permettant le développement de compétences en interne plutôt que l’acquisition externe.

 

L’expérience collaborateur prend en cette période particulière tout son sens. Il s’agira en effet pour préserver la viabilité des entreprises de garantir l’engagement des salariés, de limiter le turnover – et les coûts inhérents – et de s’assurer, lors des recrutements, de capter les profils qui sauront s’adapter rapidement au fonctionnement de l’entreprise et à sa culture afin d’être au plus vite opérationnels. Nous sommes dans une situation inédite, où chaque décision doit être à la fois réfléchie et rapide, avec une recherche constante d’efficacité dans les investissements consentis, notamment pour acquérir de nouveaux collaborateurs. En tant qu’experts du recrutement, nous nous appliquerons plus que jamais à être aux côtés des entreprises qui recrutent pour répondre à ces nouvelles problématiques.

Les compétences comportementales plus importantes encore dans les recrutements post-Covid

Au-delà des compétences techniques, le fait de savoir s’adapter apparaît comme l’une des compétences comportementales essentielles aujourd’hui. Les trajectoires professionnelles sont à l’évidence de moins en moins linéaires et les professionnels font face à des évolutions à la fois plus rapides et plus nombreuses dans leur quotidien. 
L’autonomie et la capacité à prendre des initiatives sont ainsi des soft skills clés à posséder à l’heure où l’individualisation croissante des tâches se développe de manière exponentielle et alors que le travail à distance se démocratise. Les profils faisant montre d’organisation, d’optimisme et d’esprit d’équipe seront également particulièrement prisés des employeurs en 2021. 


Aujourd’hui, pas moins de 62% des managers se déclarent prêts à recruter un candidat principalement sur ses compétences comportementales et il y a fort à parier, au vu de l’obsolescence rapide des compétences techniques, que ce chiffre continuera d’augmenter.


Pendant la crise, la capacité à s’approprier les outils digitaux, à s’adapter et à travailler de manière autonome sont apparues comme autant de compétences essentielles pour de nombreux professionnels. 

Les candidats à l’emploi ont également dû démontrer de réelles capacités d’adaptation ; le confinement puis la distanciation physique imposée ont en effet modifié totalement le processus de recrutement. Les entretiens à distance, tant avec nos consultants qu’avec nos entreprises clientes, sont ainsi devenus la norme, de même que les processus d’intégration 100% digitaux. Des exercices parfois déconcertants mais également révélateurs de compétences particulières !

Pour connaître toutes les tendances du marché de l'emploi pour 2021 : téléchargez notre dernière étude de rémunérations. 

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