Fermer

  • Se souvenir de moi

Mot de passe oublié ?

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous Ici

Des milliers de professionnels de la finance utilisent Dogfinance pour faire évoluer leurs carrières

425 839 Professionnels
7 260 Offres d'emploi
828 714 Mises en relation

Networking

Retrouvez vos collègues et camarades d'études

Enrichissez votre carnet d'adresses

Echangez, Annoncez, Communiquez

Carrière

Vos contacts connaissent votre futur employeur

Affichez votre expertise : faites-vous chasser

Trouvez vos futurs collaborateurs

Inscrivez-vous gratuitement

 

5 caractères min.

  • Je souhaite recevoir des offres des partenaires Dogfinance

En cliquant sur S'inscrire ou en utilisant Dogfinance, vous confirmez avoir lu, compris et accepté les Conditions générales d'utilisation.

Des milliers de professionnels de la finance utilisent Dogfinance pour faire évoluer leurs carrières

425 839 Professionnels
7 260 Offres d'emploi
1 657 428 Mises en relation

Networking

Retrouvez vos collègues et camarades d'études

Enrichissez votre carnet d'adresses

Echangez, Annoncez, Communiquez

Carrière

Vos contacts connaissent votre futur employeur

Affichez votre expertise : faites-vous chasser

Trouvez vos futurs collaborateurs

Inscrivez-vous gratuitement

 

5 caractères min.

  • Je souhaite recevoir des offres des partenaires Dogfinance

En cliquant sur S'inscrire ou en utilisant Dogfinance, vous confirmez avoir lu, compris et accepté les Conditions générales d'utilisation.

Publié le 06/07/2015 par

Emploi, rémunération... les diplômés des grandes écoles moins bien lotis qu'on le croit

Si les diplômés des grandes écoles sont encore très courtisés par les recruteurs, leur premier emploi est moins bien rémunéré qu'il y a 10 ans, et souvent plus précaire. Pour échapper à la crise, ils sont ainsi de plus en plus à miser sur l'expatriation. Le point sur l'insertion professionnelle, chiffres à l'appui.

Emploi, rémunération... les diplômés des grandes écoles moins bien lotis qu'on le croit

Afficher les acronymes HEC, Essec ou Centrale sur son CV est-il encore un atout sans faille pour décrocher un job ? Oui, à en croire la 23ème édition de l'enquête sur l'insertion professionnelle des diplômés réalisée par la Conférence des Grandes Ecoles (CGE)*. Moins de 6 mois après la fin de leur cursus, plus de 8 diplômés d'une grande école sur 10 ont ainsi déniché leur premier emploi (soit 80,6% contre 81,2% l'an dernier). Mieux, plus de la moitié des élèves trouverait un emploi avant même la fin de leurs cursus. Une excellente performance comparée aux diplômes universitaires, qui, pour beaucoup, peinent à dépasser un taux d'emploi de 60%. Mais les résultats sont bien plus nuancés qu'il n'y paraît. La preuve par les chiffres.

De plus en plus de CDD

Malheureusement, la part de ceux en recherche d'emploi progresse (16,6% pour la promotion diplômée en 2014 contre 16% en 2013). Des CV plus souvent retoqués à cause d'un manque d'expérience professionnelle ! Pour la deuxième année consécutive, les managers semblent mieux armés que les ingénieurs pour décrocher leur premier job. Ce qui est plus inquiétant, c'est que le nombre de CDI baisse pour la première fois. Ils sont ainsi 73,8% à avoir décroché un contrat à durée indéterminée, contre 76,3% l'an passé. "Les entreprises recherchent de la flexibilité, en recrutant davantage de jeunes diplômés en CDD", analyse Bernard Ramanantsoa, en charge de la réalisation de cette étude annuelle pour la CGE et directeur d'HEC. Il n'y a toutefois pas de quoi s'affoler : beaucoup bénéficient du statut cadre (85,3% pour la promotion diplômés 2014) et un an après leur diplôme, ils sont tout de même 82% à avoir signé leur précieux CDI. 

Des salaires en baisse depuis 10 ans

En euros constants (inflation déduite), les rémunérations brutes hors primes ont plongé de 7% durant les 10 dernières années. "La bonne nouvelle, c'est que cela ne se dégrade plus, commente Bernard Ramanantsoa. Les entreprises sont en train de mettre en place des politiques de rémunération plus flexibles avec des systèmes de primes."

 

image: http://www.capital.fr/var/cap/storage/images/media/images/remuneration-etudiants-grandes-ecoles/15837959-1-fre-FR/remuneration-etudiants-grandes-ecoles.png

 

 

Source : CGE, enquête insertion 2015.

Les diplômés des grandes écoles ne restent pas si mal lotis, avec des rémunérations moyennes comprises entre 33.000 et 35.000 euros (primes incluses). Les managers restent un peu mieux payés que les ingénieurs. Ils empochent en moyenne 34.690 euros brut annuel (hors primes et avantages) en Ile-de-France ; 29.564 euros en province et 38.462 euros à l'étranger. Les mieux payés étant les managers hommes, à 35.898 euros pour un débutant et même 41.127 si l'on inclut les primes et avantages. A l'étranger, ce sont les ingénieurs qui sont les plus gâtés avec une rémunération brute annuelle moyenne à 42.326 euros. Preuve que les compétences techniques des jeunes Français restent très prisées à l'international...

 

image: http://www.capital.fr/var/cap/storage/images/media/images/remunerations-grandes-ecoles/15838036-1-fre-FR/remunerations-grandes-ecoles.png

 

Source : CGE, enquête insertion 2015.

Principal pourvoyeur d'emploi, le secteur de la finance et de l'assurance est aussi le plus rémunérateur à 41.408 euros (primes incluses) en moyenne, suivi par l'énergie à 40.197 euros ou les télécommunications (37.558 euros) chez les ingénieurs. Pour les diplômés d'école de commerce, les cabinets d'audit et de conseil offrent de confortables émoluments, à savoir 43.418 euros, devant la finance (38.197 euros).

De plus en plus d'expatriés

Pour échapper à un marché du travail morose, ils sont de plus en plus nombreux à miser sur l'expatriation : 17,6% pour la promotion  2014 contre 15% l'an passé. Soit près d'un diplômé sur six qui s'expatrie (23,1% chez les managers, 14,6% chez les ingénieurs) ! Les pays les plus attractifs sont le Royaume-Uni (17,4% des diplômés en 2014) très apprécié des managers notamment pour sa place financière, la Suisse (11,3%) très prisée des ingénieurs et l'Allemagne (9,4%). "La confédération helvétique offre des laboratoires de recherche universitaires ou d'entreprises très bien dotés et souvent d'excellents salaires pour une main d'oeuvre très qualifiée", analyse le directeur d'HEC.

Les femmes toujours moins bien loties

Véritable talon d'Achille pour les grandes écoles, quelle que soit leur renommée : l'insertion professionnelle des femmes. En première ligne face à cette précarité grandissante, elles ne sont que 66,8% des diplômées en 2014 à avoir signé un CDI contre 78,2% pour leurs homologues masculins. Elles sont aussi plus nombreuses à pointer au chômage : 18,7% contre 15,2% des hommes. Côté salaire, la parité semble aussi loin d'avoir gagné les fiches de paie. Une jeune diplômée gagne en moyenne 2.000 euros de moins par an qu'un homme à poste équivalent. Elles sont moins souvent cadres (78,7% contre 89,3% pour la gent masculine). "Il semble que les femmes s'orientent dans des secteurs moins rémunérateurs comme la communication ou les ressources humaines", commente Bernard Ramanantsoa. "Il faut donner aux entreprises l'envie d'embaucher des femmes, ayant la capacité de se projeter dans des fonctions de leadership", renchérit Anne-Lucie Wack, la toute nouvelle présidente de la CGE, également directrice de SupAgro. A bon entendeur...

Sandrine Chauvin

* 53.000 questionnaires auprès de la promotion qui vient d'être diplômée, et celle sortie un an plus tôt, en 2013, dans 173 écoles participantes (137 écoles d'ingénieurs, 30 écoles de management, 6 autres écoles)

Source: Capital 

A Propos de l'auteur

Nicolas Vastaa
Consultant en recrutement chez Carrevolutis

Aucun commentaire

Membre anonyme

Vous publiez en tant que Membre anonyme Choix  Membre anonyme Choix Banque de France Banque de FranceConsort NT Consort NT ING Direct Membre anonyme

©2017 Dogfinance | site réalisé par Maespirit Développeurs | Mentions légales | Conditions d'utilisation | Conditions générales de vente

Traitement en cours... Veuillez patienter