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Publié le 11/07/2016 par

En Grande-Bretagne, l'économie réelle commence à pâtir du Brexit

Après les marchés financiers, c'est au tour de la consommation, la livre sterling, l'immobilier, l'emploi…de montrer des signes de faiblesse. Moins de deux semaines après la décision historique des Britanniques de quitter l'UE, le très sérieux Financial Times alerte.

En Grande-Bretagne, l'économie réelle commence à pâtir du Brexit

Après les marchés financiers, c'est au tour de la consommation, la livre sterling, l'immobilier, l'emploi…de montrer des signes de faiblesse. Moins de deux semaines après la décision historique des Britanniques de quitter l'UE, le très sérieux Financial Times alerte.

Les plus grands économistes avaient prévenu: en cas de Brexit, l'économie britannique prenait le risque d'entrer en récession. Les sombres scénarios de ces prévisionnistes de renom commencent à devenir réalité. De fait, moins de deux semaines après la décision du Royaume-Uni de quitter l'Union Européenne, les effets se font ressentir sur l'économie réelle. «Les acheteurs sont moins nombreux dans les magasins, les offres d'emploi diminuent et la confiance décline», alerte le Financial Times.

Les données les plus précises pour évaluer la santé de l'économie britannique sont publiées avec un décalage et ne seront pas disponibles avant mi-août. «Mais les responsables du Trésor affirment, en privé, que les signes sont bien pire que ce qui avait été estimé et on ne sait pas encore ce qu'il se passe dans tout le pays», indique le très sérieux journal britannique. Certaines mesures permettent d'ores et déjà d'évaluer les premières conséquences de ce fait sans précédent, ajoute le quotidien des affaires.

● Baisse des dépenses

La consommation a souffert de cette décision: la fréquentation dans les centres commerciaux a diminué ainsi que les chiffres d'affaires des magasins. «Même si la météo était plus favorable l'an passé, la baisse combinée de la fréquentation et des ventes dans les magasins ne s'explique pas seulement par le mauvais temps», indique Diane Wehrle, spécialisée dans l'analyse de données sur les ventes au détail. La fréquentation des centres commerciaux reste très inférieure à son niveau de l'an passé.

● Chute du nombre d'offres d'emploi

Autre mauvaise nouvelle: une enquête sur l'insécurité de l'emploi démontre que les jeunes s'inquiètent de leurs perspectives d'embauche. Parallèlement, les entreprises qui recensent les offres d'emploi en ligne constatent une forte baisse du nombre d'annonces. Certains experts évoquent même une diminution de moitié du nombre d'offres, une situation inhabituelle et préoccupante selon eux.

● Choc sur le marché immobilier

Ce secteur fondamental de l'économie britannique, en plein boom ces dernières années, est lourdement pénalisé par le Brexit. Incapables de faire face aux demandes d'investisseurs apeurés désirant récupérer leurs parts, trois fonds dédiés à l'immobilier commercial, gérés par Standard Life, Aviva Investors et M&G Investments et cumulant plus de 9 milliards de livres d'actifs, ont été contraints de fermer temporairement. Signe inquiétant, ce phénomène n'avait plus été vu depuis la crise de 2008.

● La confiance diminue

Selon les études de YouGov et le Centre d'Economie et Business Research, les indicateurs de confiance des consommateurs et des entreprises suggèrent un «choc significatif». La confiance des consommateurs dans l'économie du Royaume-Uni a chuté de 111,9 points au début Juin à 104,3 après le vote, le plus bas niveau de cet indicateur depuis mai 2013.

De même, alors que l'optimisme des entreprises britanniques restait élevé avant le Brexit, leurs perspectives s'assombrissent. Elles étaient 16% à adopter de sombres perspectives avant le référendum, elles sont passées à 26% après.

● Chute de la livre

Au plus bas depuis 31 ans face au billet vert, la livre s'est effondrée de près de 15% par rapport au dollar et à l'euro depuis le vote sur le Brexit. Avant que les premiers signes probables d'une inflation importée ne se matérialisent en raison du renchérissement des nombreux produits achetés à l'étranger, la chute de la livre a déjà un impact concret pour les Britanniques partant en vacances en Espagne ou en France notamment, qui vont voir leur budget fortement amputé. La conséquence est similaire pour leurs nombreux compatriotes installés dans le sud de l'Europe pour leur retraite.

Les entreprises exportatrices tirent en revanche profit de cette baisse de la monnaie britannique, leurs produits devenant plus compétitifs outre-Manche et au-delà.

Hausse des recherches sur le mot récession

Autre signe de l'inquiétude des Britanniques: le terme récession a fait l'objet de nombreuses recherches sur Google après le vote du Brexit. Un signe qui montre que la notion de récession en Grande-Bretagne est clairement présente dans les esprits et alimente les discussions des anglais au quotidien.

Ces prémices inquiétants sur la santé de l'économie britannique pourrait être confirmés, ou infirmés, par les données officielles qui seront publiées courant août. En attendant, l'économie britannique continuera d'être sous haute surveillance.

Source : Le Figaro

A Propos de l'auteur

Maxime DUBOIS
Responsable Web Marketing chez DogFinance

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