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Publié le 10/07/2015 par

Entretien d’embauche : Tourner vos faiblesses à votre avantage

Etape incontournable mais appréhendée de tous, l’entretien d’embauche peut vite tourner au drame. Quelques conseils pour mettre en avant vos qualités.

Entretien d’embauche : Tourner vos faiblesses à votre avantage

L'entretien d'embauche n’a pas pour but (en théorie) de saper un candidat, mais d’éviter les erreurs de casting. En vous soumettant à la question, le recruteur vise un objectif simple : mieux vous connaître. Et pour ce faire, il y a de fortes chances qu’il "utilise" vos failles et vos faiblesses. Mais pas de panique. Le candidat parfait n’existe pas, vous ne serez pas le premier à qui l’on reprochera le fait d’être trop jeune ou trop qualifié, stressé ou nul en anglais, timide ou désorganisé… Pour rebondir face aux questions du recruteur et tourner vos faiblesses à votre avantage, voici quelques conseils à potasser.

 

Je suis timide :

Si vos joues rosissent (trop) facilement et que vous semblez (très) mal à l’aise avec l’exercice de l’entretien d’embauche, le recruteur va trouver là un boulevard pour vous déstabiliser. Or, selon Emilie Derienne,"toute entreprise a besoin d’un timide ! Il est en effet toujours  intéressant d’avoir un profil plus introverti dans son équipe : le timide réfléchira toujours avant de parler ou d’agir. Ce qui est une vraie valeur ajoutée. Il faut ainsi expliquer au recruteur que ce trait de votre personnalité vous permet d’accomplir des tâches en complémentarité des extravertis". Etre timide c’est être plus à l’écoute des autres : vendez cette disposition comme votre principal atout.

 

Je suis trop qualifié :

Face à un marché du travail compliqué, on peut être amené à postuler pour un emploi pour lequel on est surqualifié. Les recruteurs apprécient peu ce type de candidats au motif qu’ils pourraient rapidement s’ennuyer, se démotiver, "écraser" leurs supérieurs hiérarchiques et quitter l’entreprise prématurément. "Il faut signifier tout de suite au recruteur que l’on est conscient d’être trop qualifié pour le poste, conseille Emilie Derienne, coach et intervenante à la Faculté de gestion d’Aix-en-Provence et à l’ESC d’Amiens. Et lui rappeler subtilement que s’il vous a convoqué à cet entretien d'embauche, c’est que malgré tout votre profil l’intéresse". Mettez en avant vos atouts supplémentaires par rapport à d’autres candidats potentiels. "Et si c’est la question du niveau de salaire qui inquiète le recruteur, exprimez clairement que vous êtes ouvert à la négociation."

 

Je suis nul en anglais :

Les Français ne sont pas réputés pour leurs capacités en langues étrangères. A priori, vous ne serez pas seul à souffrir de cette faiblesse. Alors - à moins d’avoir postulé pour une fonction qui demande prestement un candidat bilingue - il faut jouer franc-jeu. "Il suffit d’admettre vos imperfections, et d’indiquer que vous êtes prêt à être formé pour parfaire telle ou telle langue, même en dehors de vos heures de travail. Il s’agit là encore de montrer votre détermination et votre motivation à progresser". Et profitez de cette question pour emporter vos échanges vers des sujets moins bancals pour vous, en marquant par exemple votre enthousiasme à l’idée de travailler avec des partenaires étrangers, en questionnant le recruteur sur l’entreprise et sa politique à l’international...

 

Je n’ai jamais managé :

S’il faut bien un début à tout, le recruteur ne manquera toutefois pas de vous questionner sur votre inexpérience. "Pourtant, si vous êtes là devant lui, c’est que vous l’intéressez malgré votre manque d’expérience en la matière et qu’il pense certainement que vous en avez, malgré tout, les capacités, souligne Emilie Derienne. Confortez-le dans son idée : "si j’ai pris la liberté de me présenter pour ce poste, c’est que je pense en avoir les qualités". Et développez ensuite votre argumentaire sur votre vision managériale que vous aurez préparé en amont de l’entretien d'embauche au travers de différentes lectures. Le recruteur n’est pas là pour vous juger mais pour être rassuré."

 

J’ai un trou dans mon CV :

Chômage, congé parental, maladie… Un CV peut contenir une période « creuse » qu’un recruteur ne manquera pas de relever. " Il faut jouer la carte de l’honnêteté, insiste Emilie Derienne. Dire "j’ai souhaité ne rien vous cacher car ce serait une attitude en désaccord avec mes valeurs personnelles" est un bon moyen de valoriser cette "faiblesse" dans votre parcours, car cela amène le recruteur sur le terrain de vos valeurs ". Rappelant quele chômage "n’est pas une maladie honteuse", Emilie Derienne suggère d’expliquer que le "trou" dans le CV a été rempli de façon intelligente : en se mettant à niveau en langues, en suivant des formations… "Et en montrant que nos choix individuels peuvent par la suite avoir un intérêt pour le collectif."

 

Je suis jeune :

Pour répondre à l’inévitable question sur votre jeune âge, Emilie Derienne s’amuse à citer Corneille : "Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années". Plus sobrement, elle suggère d’opter pour la métaphore de "la feuille blanche sur laquelle on peut tout écrire" qu’il ne faut pas hésiter à utiliser pour vous valoriser. En effet, votre profil de junior peut présenter un réel intérêt pour un recruteur qui pourra vous "façonner" selon ses besoins. Au-delà de votre âge, l’essentiel est de montrer au recruteur que vous n’avez pas attendu de cumuler les expériences professionnelles pour apprendre et comprendre les besoins des entreprises.

 

Je suis vieux :

A l’inverse de la "page blanche" d’un junior, il va falloir valoriser la richesse de votre profil, le cumul de vos expériences, les savoirs acquis… Mais sans oublier de préciser au recruteur que vous vivez dans le temps présent et que vous appréciez les collaborations intergénérationnelles. "Il faut montrer que l’on s’est par exemple intéressé à la génération Y et à ses modes de pensée, de communication, de travail… Et argumenter en ce sens. " Il faut toujours, conseille la coach, avoir une anecdote, un fait, une réussite… à présenter au recruteur qui va lui démontrer que votre contre-argument est fondé.

 

Je n’ai pas le bon diplôme :

"En général, les recruteurs ne recherchent pas des diplômés mais une personnalité", rappelle Emilie Derienne. Alors si vous n’avez pas fait HEC mais une "petite" école de province pour des raisons économiques, il ne faut pas hésiter à l’expliquer au recruteur. "Sans jouer les Cosette, on peut parler des difficultés que l’on a rencontrées dans sa vie. Au contraire, le recruteur cherche à savoir ce que vous avez dans le ventre". Expliquer sobrement que vous avez surmonté les problèmes et avancé en trouvant vous-même des solutions adéquates, cela témoigne d’une certaine force de caractère. "Ces expériences vous ont construit et démontrent votre volonté : il ne faut pas hésiter à s’en servir pour contre argumenter".

 

Je suis stressé :

Le stress en entretien d'embauche est un grand classique. Mais si le recruteur estime que la question mérite d’être soulevée et approfondie, Emilie Derienne conseille de chercher à entrer en complicité avec le recruteur : "Essayez de lui faire admettre que de ne pas stresser dans de pareilles circonstances serait au contraire inquiétant. Là encore, il ne faut pas hésiter à jouer franc-jeu et à indiquer au recruteur qu’obtenir ce poste compte beaucoup pour vous et que cela représente un véritable enjeu. Et précisez que dans le travail, vous avez appris à gérer votre stress et à en faire au contraire un moteur, en lui racontant une anecdote à ce sujet."

 

Je suis désorganisé :

Votre lettre de motivation est surprenante et singulière, votre CV n’est pas organisé de façon chronologique, votre sac à main ou sacoche déborde d’un improbable fatras… Et si vous aviez un esprit légèrement désorganisé ? "A priori, quelqu’un de désorganisé est totalement rédhibitoire, surtout si le poste à pourvoir concerne une mission juridique ou comptable. Il sera alors difficile d’argumenter pour en faire un atout. En revanche, si vous postulez pour un emploi créatif, le "bazar organisé" de votre cerveau peut montrer que vous êtes une personne qui n’est pas rigide, ce qui est un atout pour de nombreuses professions". Si le recruteur reste circonspect, il faut le rassurer en lui précisant que votre penchant pour le fouillis ne vous empêche en rien de fournir un travail carré.

 

Je ne suis pas un geek :

Vous n’êtes ni sur Viadeo ni sur LinkedIn, vous n’avez que dix abonnements et un abonné sur Twitter, pas de profil Facebook… Bref, vous n’êtes pas encore entré dans l’ère des réseaux sociaux. A moins de postuler chez Google auquel cas vous devriez être rapidement recalé du processus de recrutement, vous pouvez simplement admettre que, jusqu’à présent, vous n’avez jamais eu l’utilité de fonctionner avec ce type d’outils et que vous vous appuyiez d’ordinaire sur vos réseaux traditionnels. Montrez-vous alors intéressé et ouvert. Prêt à vous adapter à la culture maison si celle-ci exige de ses salariés qu'ils soient connectés.

 

J'ai souvent changé d'entreprise :

Quand on a un CV riche de très nombreuses expériences professionnelles, le recruteur peut vous soupçonner d’être un peu trop volage. Selon votre profil, il peut y avoir différents arguments à avancer : "vous pouvez expliquer avoir eu envie de vivre de multiples expériences avant de prendre la décision de vous poser vraiment. Si vous avez régulièrement démissionné par insatisfaction ou mésentente, vous pouvez expliquer que vous avez travaillé depuis sur les raisons qui vous poussaient à partir et que vous en avez tiré des enseignements sur vous-même et sur votre vision du travail. Et si ce sont des raisons économiques (restructurations, liquidations…) qui ont occasionné de multiples changements, montrez que vous avez toujours réussi à rebondir". L’objectif est toujours le même : rassurez le recruteur !

 

Je ne suis pas à l'aise pour parler en public :

Vous êtes à l’aise en one-to-one mais vous perdez vos moyens dès lors que plus de deux personnes vous font face : pas de panique et soyez honnête. "Il vaut mieux expliquer d’entrée de jeu que vous êtes moins à l’aise dans cette configuration, conseille Emilie Derienne. En posant son émotion, c’est le meilleur moyen de retrouver ses moyens. Quand on a un vrai blocage, le plus facile est en effet de le dire, et d’admettre en toute franchise ses zones de fragilité. Puis passez vous-même à autre chose et montrez que vous savez dépasser cette difficulté en poursuivant l’entretien d'embauche".

 

Je suis nul en orthographe :

Là, la coach est radicale : "c’est totalement inadmissible que des fautes d’orthographe persistent dans un CV ou une lettre de motivation."  Votre recruteur aura raison de vous les mettre sous le nez et vous n’aurez malheureusement que peu d’arguments pour vous justifier. Pour Emilie Derienne, deux explications peuvent toutefois être valablement avancées : "vous êtes dyslexique et prenez donc soin de l’expliquer au recruteur. Ou, comme toute une génération de Français, vous pâtissez d’un mauvais apprentissage initial en raison de la méthode globale, et là aussi vous pouvez le développer. Mais selon moi, les fautes d’orthographe sont une forme de négligence contre laquelle il n’existe que peu d’arguments recevables. La gestion de la grammaire, de la syntaxe permettent de structurer notre pensée et ont un sens. Ce n’est donc pas négociable."

Pour réaliser ce dossier, le JDN a interrogé Emilie Derienne. Coach et écrivain, elle enseigne à la Faculté de gestion d’Aix-en-Provence et à l’ESC d’Amiens. Elle est notamment l’auteur de "50 exercices pour devenir un vrai geek" et "Savoir s’exprimer" aux Editions Eyrolles. http://www.emilie-devienne.com

Source : http://www.journaldunet.com/management/emploi-cadres/1152081-.../

A Propos de l'auteur

Maxime DUBOIS
Responsable Web Marketing chez DogFinance

3 commentaires

Döndü EFE
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Döndü EFE

On commence par citer ses qualités puis quand viennent les défauts il faut les tourner en qualité et dire "mais...", dire que l'on a fait des efforts. Le recruteur aura donc plus de qualités que de défauts. Lui dire aussi, que nous sommes faits de qualités et de défauts comme lui ou elle.

2 | Répondre | le 01/04/2015

Pierrick DENIS
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Pierrick DENIS

Il faut surtout démontrer qu'on ne peut pas être bon sur tout, et que l'on est conscient de ses faiblesses. Par ailleurs, il ne faut pas hésiter à dire ce que l'on fait ou mis en place, pour pallier ces faiblesses.

| Répondre | le 02/04/2015

Laurent Stéphane Gay
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Laurent Stéphane Gay

"En général, les recruteurs ne recherchent pas des diplômés mais une personnalité" : totalement faux ou presque (le presque est pour Paris)...
Il serait grand temps de faire sauter un verrou dans notre beau pays si on veut régler le problème du chômage : la grille du salaire est annexée sur les diplômes. Que vous ayez une belle personnalité n'y changera rien. Que vous ayez les compétences, que vous ayez déjà pratiqué, non plus.
Exemple parlant (parmi tant d'autres) : un directeur d'une agence d'une grande banque d'investissement souhaitait me recruter pour un poste de gestionnaire de comptes, réservé aux écoles de commerce. Il jugeait que la formation des
jeunes sortant d'école ne les préparait pas aux exigences et à la pression de la réalité du terrain. Il s'est battu pour moi auprès de sa hiérarchie car, à ses yeux, si ma pratique pouvait s'avérer défaillante, elle s'apprenait sur le tas. Au moins, j'avais les épaules assez larges pour assumer les responsabilités de ce poste. Ma candidature a finalement été rejetée. Motif : il était hors de question de donner le salaire d'un diplômé école de commerce à un simple bac +2.

Lorsque la compétence sera valorisée au même niveau que les diplômes, notre pays aura fait un grand pas en avant.

| Répondre | le 06/04/2015

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