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Publié le 04/11/2014 par

Éclatement de la bulle high-tech : Facebook, Twitter,... Est-ce la fin ?

Les stars du high-tech américain ont été systématiquement sanctionnées pour des résultats ou des perspectives inférieurs aux attentes

Éclatement de la bulle high-tech : Facebook, Twitter,... Est-ce la fin ?
La croissance des géants du Web donne des signes d’essoufflement. Le message aux investisseurs s’adapte.

Pour les stars du high-tech américain, le bal des résultats trimestriels vire à l’hécatombe. Depuis deux semaines, pas une -ou presque- n’échappe à la correction boursière. La semaine dernière, l’action Amazon a ainsi plongé de 8% au lendemain de la publication des chiffres du groupe d’e-commerce. En début de semaine, Twitter a dégringolé de près de 10% en Bourse. Facebook, Google, Netflix, IBM, Yelp, LinkedIn n’ont pas non plus été épargnés. Seuls Apple, Microsoft et Yahoo! s’en sortent mieux.

Ces entreprises ont été systématiquement sanctionnées pour des résultats ou des perspectives inférieures aux attentes. Les raisons de cette méforme sont variées. Twitter pâtit de la croissance trop faible de ses utilisateurs. Google souffre de la baisse du prix moyen de ses publicités. Facebook, de l’annonce de coûteux investissements à venir. Amazon, des pertes chroniques qui commencent à lasser.

Les géants du high-tech paient aussi une certaine forme de lassitude de la part des investisseurs. En 2007, l’avènement du smartphone a redonné de l’allant à ce secteur qui gardait en souvenir l’explosion de la bulle Internet. De nouvelles perspectives se sont fait jour et c’était à qui saisirait le plus tôt ces opportunités. Les résultats ont souvent été à la hauteur. Le bénéfice net annuel d’Apple, première capitalisation boursière au monde, a été multiplié par plus de 10 depuis le lancement de l’iPhone. Il a atteint 39 milliards de dollars sur l’exercice 2014.

Si certains géants du high-tech arrivent encore à surprendre, leurs perspectives ne sont plus tout à fait les mêmes. Leur diversification sur de nouveaux écrans, comme les montres connectées, demande du temps.

L’argument du milliard

Aussi commencent-ils à revoir leur message. Ils n’essaient plus de vendre de la croissance infinie, mais mettent en lumière le nombre phénoménal de leurs clients. Après avoir donné du «mobile» dans toutes ses conférences de résultats trimestriels devant les analystes, Mark Zuckerberg a ainsi dégainé l’argument du «milliard» mardi soir devant les analystes financiers. «Les produits ne deviennent vraiment intéressants et ne se transforment en service commercial qu’avec un minimum d’un milliard d’utilisateurs», a-t-il dit, théorisant ce nouveau concept.

Les groupes high-tech qui sont, comme Facebook, à la tête d’un parc de plus d’un milliard d’utilisateurs sont rares. Android, le système de Google, a franchi ce cap cette année, a annoncé en juin Sundar Pichai, patron des produits chez Google. Satya Nadella, le nouveau PDG de Microsoft, a entamé la conférence de presse de présentation de Windows 10, fin septembre, en rappelant que quelque 1,5 milliard de personnes utilisent un appareil Windows. Apple a vendu plus de 800 millions d’iPhone, d’iPad et d’iPod touch sous iOS et franchira le milliard d’ici à la fin de l’année.

Ce cap du milliard donne à ces groupes une assise difficilement duplicable. Ils permettent de déployer de nouveaux produits et services en écrasant la concurrence. Facebook s’est appuyé sur son réseau social au 1,32 milliard de membres pour imposer son application de messagerie, Messenger. Apple va se reposer sur ses 800 millions de comptes iTunes avec des cartes bancaires pour émerger dans le paiement mobile. Les plus petits acteurs, comme Twitter, qui n’ont ni la puissance du milliard, ni de fortes perspectives de croissance, sont les plus fortement sanctionnés.

 

Source : LeFigaro

A Propos de l'auteur

Benjamin FATOU
Comptable chez GROUPAMA

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