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Publié le 13/02/2020 par

Faut-il sortir des fonds en euros des contrats d'assurance-vie ?

Faut-il sortir des fonds en euros des contrats d'assurance-vie ?

Depuis le début d'octobre 2019, de nombreuses voix annoncent la fin des fonds en euros.

Ainsi, Jean-Laurent Granier, PDG de Generali, expliquait dans Les Echos que « le monde du fonds euros roi est terminé ! »

De son côté, Bernard Delas, vice-président du gendarme des assureurs (l’ACPR), concluait un entretien accordé à L’Argus, que les Français « devront aussi évoluer et s’adapter à ce que le marché est à même de leur proposer ».

Quant au Ministre Bruno Le Maire, il déclarait à l'occasion de la 11ème conférence internationale annuelle de la Fédération Française de l'Assurance (FFA), que "la transformation du modèle de l'assurance vie est inéluctable et irréversible", et que " la diminution du rendement [des fonds en euros] est certaine".

Pourquoi les acteurs du marché de l'assurance vie (à l'exception notable des assurés) crient-ils haro sur les fonds en euros ?

 

Qu'est-ce qu'un fonds en euros ?

 

Les fonds en euros représentent 1 400 milliards d'euros sur les 1 700 milliards investis en assurance-vie, soit plus de 82% des encours. Un tel succès est certainement dû à d'excellentes raisons. Et pour cause, un fonds en euros offre :

  • Une garantie à tout moment du capital investi et des gains réalisés,
  • Une liquidité totale.

 

Comment fonctionnent les fonds en euros ?

Lorsqu'un assuré verse 100 sur un fonds en euros, l'assureur achète pour 100 d'obligations (emprunts d'Etat notamment.) Le fait que l'obligation sera remboursée à son prix d'émission permet à l'assureur de garantir le capital. Les intérêts versés par les obligations lui permettent de servir un rendement à ses assurés.

Créés dans les années 1970, les fonds en euros ont fait la fortune des assureurs, jusqu'à la période actuelle de taux bas voire négatifs. Selon Valéry Jost, associé du cabinet Forsides "en 2019, nous faisons face à une véritable rupture de modèle : les taux négatifs, c’est totalement inédit ! Paradoxalement, conserver de la valeur suppose d’en perdre un peu. »

Les difficultés liées à ce paradoxe sont expliquées par l'assureur Bernard Le Bras dans un entretien à MoneyVox : « Le TEC10 est à -0,25% fin septembre […]. Cela signifie que la richesse future est négative. Si je garantis un capital entrant sur un fonds en euros, je sais que la valeur de ce capital va diminuer dans les années à venir, alors que je dois garantir le montant versé à l’épargnant… Dans ces conditions, il n’est pas possible de commercialiser éternellement du fonds en euros, du moins pas comme aujourd’hui. »
La garantie du capital explique le succès des fonds en euros. Mais dans le contexte de taux actuel, cette même garantie devient un véritable casse-tête pour les assureurs.

 

Quels sont les objectifs des assureurs et du gouvernement au sujet des fonds en euros ?

L'objectif des assureurs est simple : éviter toute collecte sur le fonds en euros et encourager la décollecte. « Aujourd’hui, pour certains assureurs cela devient plus risqué d’accepter de nouveaux clients générant de fortes pertes sur les richesses de la collectivité, plutôt que de ne pas avoir de nouveaux clients », constate Arnaud Cohen, président du cabinet Forsides.

Il ajoute que le risque pour les épargnants "est une raréfaction brutale de l’offre de fonds en euros. »

 

Quelles sont les alternatives mainstream à la fin programmée des fonds en euros ?

La réponse des assureurs est de pousser leurs assurés à diversifier leur épargne et à souscrire leurs options de gestion pilotée.

Bruno Le Maire "vend" les fonds "euro-croissance", modernisés par la loi Pacte. Ces fonds offrent une garantie du capital à une échéance précise (huit ans, par exemple,) et non au jour le jour, comme c'est le cas des fonds en euros.

Pour ces raisons, nous devrions assister, dans les prochains mois, à une vague d'offres promotionnelles, visant à pousser les assurés à quitter les fonds en euros garantis, pour aller sur des unités de compte non garanties. D'ailleurs, les assureurs annoncent les uns après les autres une forte baisse des rendements servis pour l’année 2019. Dans son baromètre annuel de l'assurance vie, Facts & Figures annonçait déjà une baisse de 0,30 à 0,40 point, ce qui abaisserait le rendement moyen à près de 1,40%, soit moins que l'inflation. La baisse de rendement des fonds en euros sera l'argument massue des assureurs pour faciliter l'exode des fonds en euros.

 

 

Mais quel est l'intérêt des assurés ? 

Après la fermeture « organisée » des fonds en euros, il ne sera plus possible d'investir en assurance vie et de bénéficier d'une garantie en capital au jour le jour et d'une liquidité totale.

Selon nous, l'intérêt des assurés est justement d'investir en fonds en euros, avant leur fermeture. Cependant, le choix du fonds en euros sur lequel se positionner est capital. En effet, en 2018, le rendement des fonds en euros s'est établi entre 0% et 3,20%.

Nous tenons à votre disposition une liste des fonds en euros offrant un potentiel de performance supérieur à l'inflation, dans les années à venir. Néanmoins, la probabilité pour que ces fonds en euros soient définitivement fermés à la souscription en 2020 est significative. A compter de cette fermeture, il ne sera plus possible d'investir sur un support :

  • garanti en capital,
  • disponible à tout moment,
  • rapportant plus que l'inflation.

Par Eric Sabrié

 

 

 

 

 

 

Le présent document a un caractère confidentiel. Il est réservé à l’usage strictement personnel de son destinataire et ne peut pas être reproduit, distribué ou publié, en totalité ou en partie, sans autorisation préalable et écrite de Mensbridge & Associés.

Ce document, destiné à des clients non professionnels, a été établi à caractère purement informatif et ne présente aucune valeur contractuelle. Il a été réalisé sur la base de données financières et/ou conjoncturelles valables à un instant donné et émanant de sources extérieures à Mensbridge & Associés qui ne saurait garantir la parfaite exactitude.

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