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Publié le 03/11/2014 par

Finances personnelles: les bons plans pour la retraite

Perp, Madelin, PEA, assurance-vie : comment choisir le meilleur moyen pour s’assurer une retraite sans trop de baisse de son niveau de vie.

Finances personnelles: les bons plans pour la retraite

« Juste de quoi payer la baguette et les cigarettes. » Pour Philippe Caré, l’expert de Siaci Saint-Honoré qui conseille les DRH de grandes entreprises, la plupart des cadres ne se rendent pas compte que l’argent qu’ils mettent de côté est bien peu comparé au train de vie espéré une fois à la retraite. Les comptes des régimes obligatoires se dégradent année après année, en raison de la progression de l’espérance de vie et de la baisse du volume de cotisations versées. Quant aux régimes complémentaires, ils sont gravement déficitaires, en particulier l’Agirc-Arrco. Qui plus est, un cadre pense rarement au risque de dépendance, notamment de ses parents, quand il réfléchit à sa retraite. « Cela représente un coût de 2 500 à 3 200 euros par mois et par parent », estime Philippe Caré. D’où l’intérêt de se constituer ses propres réserves. Le problème, c’est qu’anticiper sa retraite est un exercice à l’aveugle. Tous les paramètres varient au fil des ans : le ratio cotisations-pensions, l’espérance de vie, le poids de la fiscalité et des prélèvements sociaux, l’évolution des rendements de l’épargne… Corinne Sauze, conseil en gestion de patrimoine à Toulon, observe cependant que « si les estimations sont par nature fausses, puisqu’elles se fondent sur les règles d’aujourd’hui pour calculer des droits futurs, cela donne tout de même une indication de ce qu’un salarié percevrait s’il partait à la retraite maintenant. » Voici les voies possibles pour préparer au mieux l’échéance.

1/ Le Perp, avantageux pour les hauts revenus

« Le plan d’épargne retraite populaire est l’outil idéal, et vous bénéficiez d’une forte réduction d’impôt ! » vantent les agences bancaires. Dans ce contexte de ras-le-bol fiscal, l’argument fait mouche. En effet, l’épargne est déductible du revenu net imposable, jusqu’à 10% ou 29 626 euros maximum. A 45% de taux marginal, le calcul est vite fait, l’épargnant économise jusqu’à 13 330 euros d’impôt. « Et même beaucoup plus, remarque Olivier Mariée, directeur des activités épargne d’Axa France, puisque ce plafond est majorable avec le cumul des trois années passées et si on ajoute le conjoint. » En outre, cet avantage n’entre pas dans le plafonnement global de 10 000 euros des réductions d’impôt.

Mais tout cadeau fiscal a sa contrepartie. Ce plan, qui n’a rien de populaire, n’est pas non plus un plan d’épargne, car la sortie ne se fait qu’à la retraite sous forme de rente viagère. Une contrainte peu compatible avec le besoin de souplesse qu’imposent les aléas de la vie. Il est toutefois possible, lors de la cessation d’activité, de sortir en cash dans la limite de 20% du montant de l’épargne ou en totalité, si c’est pour financer l’acquisition d’une première résidence principale (ou à condition de ne pas avoir été propriétaire pendant les deux ans précédant la retraite).

De plus, cette rente n’est pas exonérée ! Le fisc récupère d’une main ce qu’il a accordé de l’autre. L’épargnant sera taxé comme pour une pension de retraite (avec seulement 10% d’abattement). Et, défaut majeur du Perp, la loi ne permet pas de garantir dès le départ le barème de mortalité qui va servir au calcul de la rente. Tout au plus peut-on conseiller cet outil lorsqu’on s’approche de la fin de carrière, avec un haut niveau de revenus, en jouant sur l’écart de taux d’imposition avant et après la retraite. La constitution d’un capital au sein d’un Perp, comme d’ailleurs d’une assurance-vie collective dans une entreprise, peut être frustrante, si avant de pouvoir prendre sa retraite (à 62 ans actuellement) le besoin d’argent se fait sentir. Les cas dits de « déblocage anticipé » sont en effet très restreints.

2/ Le contrat Madelin, réservé aux travailleurs indépendants

Ce type d’assurance-vie ne concerne que les indépendants (professions libérales, artisans, commerçants…). Là aussi, une déduction sur le revenu est possible et justifie l’intérêt pour les hauts revenus. Et là encore, l’épargne capitalisée débouche sur une rente viagère taxable. Olivier Mariée rappelle cependant que « le Perp n’impose pas de versements réguliers, ce qui est la grande différence avec son cousin, le Madelin. » En revanche, dès la souscription d’un contrat Madelin, le barème de mortalité – qui sert au calcul de la rente – est garanti. Il s’agit du barème officiel de l’Insee et non du barème « maison » de l’assureur. Le Madelin présente un autre avantage, celui de prévoir une réversion à 100% pour le conjoint, sans conditions, alors qu’en général les régimes de retraite obligatoires ne prévoient que 60-65%. Attention aux frais, notamment aux frais annuels de gestion : on trouve de bons contrats Madelin (comme par exemple Ageas, Cardif, Aviva ou Alptis) mais aussi beaucoup de mauvais !

3/ L’article 83, un Perp collectif

Pour les cadres en entreprise, il existe les assurances-vie « article 83 ». Ces contrats groupe ont beaucoup de succès. « Les DRH, explique le spécialiste Philippe Caré, de Siaci Saint-Honoré, voient là une solution pour anticiper l’allongement de carrière provoqué par les réformes des retraites », qui dégradent les conditions de départ. « Elles se comparent au Perp, mais en collectif », précise-t-il. En général, l’accord d’entreprise prévoit un abondement minimal de la société. Le cadre verse ce qu’il veut quand il veut, avec la même déduction fiscale que le Perp. Différence importante, et non des moindres : « C’est la société qui prend en charge les frais de gestion », souligne Philippe Caré.

4/ Les atouts du PEA et de l’assurance-vie classique

Le plan d’épargne en actions (PEA) comporte un risque, puisqu’il s’agit d’investir en actions européennes ou en parts de fonds collectifs boursiers. Mais cet aléa est très relatif à dix ans ou plus, et le potentiel de performance est devenu très supérieur au rendement dit sans risque. L’intérêt du PEA, on l’ignore souvent, c’est qu’il peut déboucher sur une rente viagère exonérée d’impôt. « Le top du top, c’est un PEA assurance », conseille Corinne Sauze, du Cabinet Corellon. Le principe : un contrat de capitalisation qui va intégrer un PEA avec des Sicav boursières et « permettre de transformer, quand on le souhaite, le capital constitué en rente viagère défiscalisée à vie. Un atout non négligeable et peu connu. » L’assurance-vie est l’instrument d’épargne le plus souple et transmissible aux héritiers sans impôt, dans la plupart des cas. Encore convient-il de nuancer, car tous les contrats ne se valent pas, en termes de frais et de performances. En outre, le choix du contenu reste personnel. Libre à chacun d’investir entre le fonds en euros (sans risque sur le capital et avec une valorisation annuelle) et des fonds dits « en unités de compte », à savoir des parts de Sicav boursières (ou de sociétés immobilières). La logique voudrait que plus l’horizon de départ en retraite est lointain, plus l’on peut aller chercher de la performance sur les marchés.

5/ Immobilier ou entreprise, les alternatives

L’épargne retraite ne consiste pas seulement en un capital financier. L’acquisition de la résidence principale fait aussi partie du capital retraite, c’est même la priorité. Cela règle la question du logement (pas de loyer venant grever le budget) et ce capital est négociable le moment venu pour acheter ailleurs­, moins cher, quitte à s’expatrier sous des cieux ensoleillés et plus agréables fiscalement (par exemple au Portugal, où les pensions sont exonérées). Le bien immobilier peut aussi être cédé en viager, ce qui donne droit à un capital (le « bouquet ») et une rente à vie, revalorisée annuellement. Une bonne solution en l’absence d’héritiers. Autre option possible, que propose le Crédit foncier, le « crédit viager hypothécaire », accessible dès 65 ans pour emprunter un capital ou de se faire allouer une rente viagère à hauteur d’une prise d’hypothèque sur la valeur du bien. Avantage, le propriétaire et ses héritiers conservent le bien. Une entreprise (commerciale, artisanale ou libérale) est aussi un capital retraite en puissance, certes pas toujours facile à négocier. Développer une affaire ou s’y associer est une façon de préparer sa retraite puisque la valeur de cession des parts peut être basculée le moment venu en assurance-vie, ou convertie en rente certaine ou viagère, ou encore en immobilier de rapport. « Le chef d’entreprise doit avoir en tête la possibilité d’exonération de sa plus-value en cas de vente de sa société deux ans avant la retraite », recommande Philippe Caré, de Siaci Saint-Honoré.

6/ Au final, faire le bon choix

L’assurance-vie est relativement idéale : on peut quand on le souhaite se faire verser soit une rente viagère, soit un revenu régulier dont on fixe le montant, ce que l’on appelle les « retraits programmés ». Aujourd’hui, toute la question est de savoir quelle est la meilleure solution entre ces retraits programmés d’assurance-vie, la rente viagère (financière ou immobilière) et l’immobilier de rapport. « La rente est un produit, donc la concurrence joue et les conditions – notamment les frais d’arrérages – varient d’un assureur à l’autre », remarque Olivier Mariée. Par exemple, un détenteur de Perp peut le transférer à un autre établissement, si les conditions de rente proposées juste avant la retraite ne lui conviennent pas. Peu de conseils en gestion de patrimoine recommandent l’immobilier locatif en direct car le ren­dement net est souvent faible. « La solution, recommande Corinne Sauze, est de céder tout ou partie des biens au profit d’une rente viagère immédiate. » Intérêt : supprimer les soucis de gestion, éviter l’aléa de non-règlement (la maison de retraite sera payée tous les mois) et profiter d’une fiscalité des rentes plus intéressante que des loyers. Des rentes viagères peuvent être majorées si l’assuré entre en état de dépendance. Mais le mieux reste de consulter un cabinet de conseil en retraite (comme Optimaretraite, Neovia Conseil, Novelvy Retraite) ou un conseil en gestion de patrimoine


Source: LesEchos.fr

A Propos de l'auteur

Laetitia CROCKY
Consultante en recrutement chez Carrevolutis

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