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Publié le 23/05/2020 par

Inégalités salariales et Sexisme : le monde de la finance

“Cash Investigation” a réalisé un reportage sur les inégalités salariales entre les hommes et les femmes. Ce reportage dévoile les écarts de salaires, les discrimination à la grossesse et les propos misogynes présents dans le secteur de la finance.

Inégalités salariales et Sexisme : le monde de la finance

A l’ère du mouvement #metoo, toutes les entreprises mettent en avant leur volonté de réduire les inégalités homme/femme en terme de salaire et d’évolution professionnelle. Les femmes sont souvent confrontées aux écarts de salaire et au “plafond de verre” et depuis le mouvement #metoo, elles tentent de faire réagir les entreprises afin de les briser. 

Ainsi, depuis quelques années l’égalité homme-femme est un engagement fort présent dans les politiques RSE des grands groupes.

Or, l’équipe d’Elise Lucet a dévoilé que dans certaines grandes entreprises du secteur de la finance, les inégalités restent encore présentes, notamment dans le groupe BPCE (Banque Populaire Caisse d’Epargne). 

Aussi, Lydia - ancienne tradeuse chez Natixis (Groupe BPCE) -  raconte son quotidien dans les salles de marchés dans les années 2010. Elle précise que “si vous vouliez un travail, il fallait plutôt être sourde, parce que sinon vous avez moyen de vous énerver toute la journée”, une ambiance sexiste présente au quotidien, qui devenait pesante. Elle a même reçu un mail provenant de son N+1 l'appelant “suceuse de bite” sans aucune raison, avec tous ses collègues masculins en copie de ce mail.

 

 

De plus, les écarts salariaux entre les hommes et femmes chez Natixis sont de 43%, alors que la moyenne française est de 22,8%.

Sophie, directrice d’agence Caisse d’Epargne Ile-de-France, témoigne de ses nombreuses mutations après ses retours de congé maternité et également des réticences de ses supérieurs à offrir une promotion d’adjoint d’agence à une femme.  

Les écarts de salaire entre hommes et femmes du secteur bancaire sont de 36%.

Depuis 1972, la loi d’égalité à la rémunération inscrit dans le code du travail le principe d’égalité salariale entre les Hommes. Cependant, il faut croire que la loi n’a pas permis de réduire ces écarts.

 

Pour en savoir plus, regardez le reportage en entier en cliquant ici.

 

Et vous, avez-vous été victime d'une discrimination ? Avez-vous été témoin de sexisme ?

 

Source : Cash Investigation, Egalité hommes femmes : balance ton salaire. 

A Propos de l'auteur

Ingrid HAMMOUNAH
Consultante en recrutement chez Société Générale

19 commentaires

Heddi Dahmani
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Heddi Dahmani

Il y a un problème avec ce type de "statistiques" : comment peut-on dire que l'écart est de 28%, alors que : (1) chez les fonctionnaires, il n'y en a pas (car il n'y a pas de grille de rémunération "homme" et "femme" !), et (2) avec le suivi syndical et RH des grandes sociétés, les écarts sont suivis au plus près ?
En fait, c'est parce que l'étude et faite non pas "à poste identique", mais "globalement". Si on évalue "à poste identique", on obtient alors un écart de l'ordre de 2%, meilleur qu'en Allemagne (qui est de l'ordre de 3%).
Comment expliquer cela ? Probablement parce que les fonctions "très rémunératrices" (telles que PDG...) sont plus souvent occupés par des hommes. Du coup, le niveau de rémunération "pèse très lourd" dans l'analyse.
Certes, on peut se poser la question de pourquoi les PDG sont pus souvent masculins que féminins : barrage ? culture ? objectifs de chacun différents ? etc.
Mais balancer en pâture de tels taux sans expliquer comment ils sont calculés, c'est faire une faute mathématique grave. Par exemple : "30% des accident mortels sont provoqués par des personnes aux yeux bleus ; il est donc dangereux de leur donner le permis de conduire". La conclusion est absurde ; pourtant le taux de 30% est rigoureusement exact...

J'aime2 | Répondre | le 25/05/2020

Clémence FLOQUET
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Clémence FLOQUET

Heddi Dahmani : vous me faites de la peine. A moins que vous ne fassiez partie des personnes qui tentent de dissimuler ces chiffres. Je suis salariée de banque populaire, donc groupe bpce, et je peux vous dire qu'à poste égal, pas 1 salarié n'est rémunéré au même niveau que l'autre.
Deuxièmement, je suis victime de discrimination par rapport à ma grossesse, car à mon retour de congé maternité j'ai été rétrogradée, chose qui est interdite en France. Et en plus de ça, j'ai reçu des menaces de 3 de mes supérieurs lorsque j'ai montré mon désaccord. Est ce que c'est normal ? Je ne suis pas la seule à avoir été victime de cette injustice suite à une grossesse dans cette banque. Lorsque l'on n'est pas concerné, comme vous, c'est facile de fermer les yeux. Ce reportage n'a fait que montrer une vérité que certains s'obstinent à ne pas voir et à cacher. Donc renseignez vous la prochaine fois avant d'écrire des absurdités, et ouvrez votre esprit.

2 | Répondre | le 25/05/2020

Heddi Dahmani
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Heddi Dahmani

Clémence, je ne nie absolument pas qu'il puisse y avoir des problèles ici ou là. Par contre, balancer des statistiques sans dire comment elles sont faites, cela contribue à faire passer des messages erronés (volontairement ou non d'ailleurs, peu importe). De mon côté, j'ai été cadre sup dans une grande entreprise, j'ai eu à gérer les salaires de mes collaborateurs, j'ai donc eu d'une part des consignes de la part des RH, d'autre part ma propre appréciation qui faisait que non dans mon servie il n'y avait aps de discrimination. Pour autant, il y avait bien plus d'hommes que de femmes, donc je ne sais pas si "en moyenne globale" il n'y aurait pas eu d'écart, par contre, à progil équivalent, le seul point qui m'intéressait était l'efficacité, la productivité du collaborateur.
Donc non, je ne ferme pas les yeux, je dis simplement q'une information partielle est dangereuse car elle contribue à faire croire tout et n'importe quoi.
Mon exemple avec les accidents est éloquent : on nous rabâche les oreilles que 30% des accidents mortels sont provoqués par la boisson, d'où l'interdiction de boire. Je fais le même raisonnement avec la couleur des yeux : pourquoi dans un cas "c'est vrai" alors que dans l'autre "c'est faux" ? La réponse se trouve dans le non dit, donc si j'oublie de dire que "30% de la population française a les yeux bleus", je commets une faute, et si j'oublie volontairement de le dire, c'est impardonnable. De même, il faudrait qu'on nous dise que "5% des conducteurs ont bu" (par exemple, car je ne sais pas quel et ce taux), sans cela on commet la même faute de raisonnement.
Cet exemple "détourné du sujet" pour expliquer qu'il est extrêmement facile de balancer des chiffres pour passer le message qu'on veut, il suffit de "ne pas tout dire".
Et la vision statistique n'empêche pas la réalité de cas dramatiques, j'en ai parfaitement conscience et je ne ferme pas les yeux sur cela.

| Répondre | le 25/05/2020

Heddi Dahmani
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Heddi Dahmani

(oups, clic sur "envoyer" par erreur, je termine)
Donc utiliser des statistiques incomplètes pour décrire un problème risque, a contrario, d'orienter des solutions vers les mauvaises directions (par exemple, s'occuper en masse de la généralité, ce qui ne marche pas car bien peu d'entreprises sont condamnées finalement), au lieu de s'attaquer aux vrais problèmes locaux (car là, et notamment dans votre propre cas, il y a sûrement bien mieux à faire que de produire une loi qui ne pourra pas être appliquée).

| Répondre | le 25/05/2020

chantal kpodar
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chantal kpodar

je confirme tout a fait ce que dit Clémence, tant que les gens ne vivent pas la situation ils ne peuvent pas comprendre, moi ça fait plusieurs années que je me bats pour faire valoir mes droits j'ai les compétences pour évoluer et changer de poste mais pas pour avoir le salaire qui va avec étant black c'est encore plus compliqué même au 21eme siècle et quand j ai osé faire une demande de régularisation, le RH m écrit noir sur blanc que je dois être reconnaissante envers l'établissement bancaire de me changer de poste, et qu un changement de poste de conseiller particulier à conseiller professionnel ne s'accompagne pas forcément d'une augmentation!!! je suis restée sans portefeuille client pendant plusieurs années après mon retour de congé maternité, pas le salaire adéquat ni le grade. Quand on fait appel à la justice pour constater les manquements de l'employeur, les juges leur trouvent des excuses en indiquant qu'il n'y a pas de discrimination allant même jusqu'à dire qu ils sont de bonne foi et c'est parce qu'il n'ont pas su gérer mon retour lié à mes congés de maternités en 2010 et 2013 qu il y a cet écart de rémunération.

| Répondre | le 25/05/2020

Heddi Dahmani
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Heddi Dahmani

Encore une fois : je ne nie pas les problèmes qui peuvent exister ici ou là, et qui sont inacceptables. C'est une "généralisation non rigoureuse" qui me dérange dans le texte.
"Discrimination" : mon nom est arabe. J'ai souvent entendu des personnes arabes se plaindre de discrimination. J'ne ai même vu qui se sont plainte d'une sanction "parce qu'ils étaient arabes", alors qu'en fait la sanction était méritée "parce u'ils avaient fait une grosse c..." et l'ethnie n'était pas du tout en cause.
Et en ce qui me concerne, je n'ai jamais souffert de discrimination. Est-ce que cela veut dire qu'il n'y a pas de discrimination ? Bien sûr que non. Mais est-ce que le fait que certains ont subi une discrimination signifie qu'elle est omniprésente ? Là encore, non également. Ce n'est pas une négation de la discrimination, c'est une négation du raisonnement qui tend à montrer quelque chose avec des données incomplètes.
Reprenez mon exemple sur l'accidentologie et la couleur des yeux... Vous ne pouvez que constater que le manque de rigueur aboutit à faire dire n'importe quoi.

| Répondre | le 25/05/2020

Melisa  Martinez
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Melisa Martinez

Je travaille aujourd'hui à mon compte dans le domaine du courtage en assurances.
Avant cela, j'ai entre autres, travaillé en tant qu'Agent Général Axa en profession libérale: j'ai vraiment aimé mon métier.
J'étais de surcroît bien entourée dans cette entreprise.

| Répondre | le 25/05/2020

Grégoie Berger--Grimaud
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Grégoie Berger--Grimaud

Quelle honte en 2020 que des gens continuent à faire de cette statistique (le fameux 22.8%) une vérité... Cette donnée est fondée sur un biais mathématique que même un élève de 6ème trouverait aberrant.
Utiliser ce chiffre revient à dire : "Une vendeuse chez Vuitton gagne moins que Bernard Arnault, LVMH est donc une entreprise sexiste". Vous conviendrez que c'est absurde.

| Répondre | le 28/05/2020

Kateryna SYKINA
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Kateryna SYKINA

Grégoire Berger, mais cela veut quand-même dire en même temps que les femmes sont essentiellement les vendeuses et les PDG sont essentiellement les hommes, si l'on reprend votre exemple. Et ça c'est pas grave selon vous alors ?
D'ailleurs, si vous, comme Heddi Dahmani avez regardé le reportage, vous avez sans doute vu le gain total qui a été calculé à partir des écarts des salaires moyens par poste équivalent entre les hommes et les femmes. Il s' agit des millions... Alors en effet, l'écart sans prendre le poste en compte n'est que partiel comme information... à croiser avec les statistiques du 'plafond de verre' qui empêche également les femmes d'évoluer professionnellement, mais c'est une information quand même, qui révèle une injustice.

| Répondre | le 28/05/2020

Heddi Dahmani
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Heddi Dahmani

@Kateryna Sykina : Pour votre première phrase, vous rejoignez effectivement (en grossissant le trait) ce que j'indiquais : ce sont les postes plus que les rémunérations par poste qui sont différentes. La bonne question n'est donc pas de savoir si les femmes sont moins payées que les hommes, mais pourquoi certains postes sont plus masculins que féminins. Et là, on peut y voir plusieurs explications possibles ; sans prendre parti, on pourrait penser : que les femmes ont plus de mal à accéder à ces postes pour des raisons de sexismes, pour des raisons culturelles, pour des raisons de convenance, pour des raisons d'intérêts (je recommande la lecture par exemple de "Pourquoi les hommes ne disent jamais rien et les femmes ne savent pas lire une carte routière", ou "Les hommes viennent de Mars et les femmes viennent de Vénus"). Je n'ai pas de réponse à ces sujets, car ce n'est pas mon domaine de compétence : mon domaine c'est les maths, et je sais fort bien comment des petites manipulations de nombres permettent de faire croire plein de choses. Un exemple : si A gagne 1000 et B gagne 2000, alors je peux tout autant bien dire qu'il y a un écart de 100% ou un écart de 50%, tout dépend de la référence que je prends.
Autre exemple de "sexisme inégalitaire", dans l'autre sens cette fois (et bizarrement personne n'en parle en disant que c'est honteux, que les femmes sont avantagées) : l'écart d'incarcération (en prison donc) entre les hommes et les femmes est de ... 2430% (oui oui, vous avez bien lu : deux mille quatre cents trente pour cent ; il y a 25,3 fois plus d'hommes que de femmes en prison). Doit-on en conclure qu'il y a un véritable harcèlement des hommes par la justice ? Ou bien que les hommes ont un tempérament plus facilement "guerrier / irrespectueux des règles" ? (Hum... Etre dirigeant, c'est particulièrement guerrier comme comportement, enfin je dis ça je ne dis rien... A relier aussi avec le comportement au volant d'ailleurs...). Ou bien que les femmes sont plus intelligentes et ne se font pas prendre ?
La donnée statistique doit être une source de réflexion et d'approfondissement, mais pas une donnée jetée en pâture à des gens qui ne vont croire que ce qu'on leur demande de croire.

1 | Répondre | le 28/05/2020

Grégoie Berger--Grimaud
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Grégoie Berger--Grimaud

Kateryna SYKINA : Ce n'est pas mon propos. Je relève simplement un biais mathématique évident, repris par beaucoup trop de personnes et qui leur permet de véhiculer des contre vérités. En faisant de vraies mathématiques, on fait passer l'écart de 23% à moins de 3%, c'est un fait. Ai-je pour autant dit qu'il fallait fermer les yeux devant ces 3% ? Je ne le crois pas.
Quant à mon exemple, qui n'était qu'un raisonnement par l'absurde visant à démonter la théorie exposée dans l'article, on peut également le retourner pour donner : "un vendeur chez L'Oréal est moins bien payé que Liliane Bettencourt de son vivant, L'Oréal est donc une entrepruse sexiste

| Répondre | le 28/05/2020

Heddi Dahmani
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Heddi Dahmani

Concernant le reportage : je le trouve très intéressant, et effectivement les cas relevés méritent d'être dénoncés (quand les faits sont avérés, par exemple avec les traces mails contentant des propos proprement inadmissibles). Mais là encore, le reportage est incomplet : il ne traite que "des cas anormaux" et ne regarde pas ce qui se fait de bien ailleurs.
Je ne peux pas m'empêcher de penser à ce qu'on vient de vivre avec le Coronavirus, où les médias nous ont assommés de taux de mortalité impressionnants... Mais ces taux étaient basés uniquement sur "les cas graves" car on n'avait à l'époque aucune information sur les "malades asymptômatiques". Comme l'a dit le Pr Raoult, "il est facile d'arriver à un taux de 100% : il suffit de ne prendre en compte que les morts".
Dans le milieu que j'ai fréquenté, je n'ai jamais été témoin de quelque discrimination que ce soit. J'ai eu tantôt des hommes, tantôt des femmes comme supérieur hiérarchique, j'ai eu tantôt des hommes, tantôt des femmes comme subalternes directs (adjoint(e)s)... Et je ne reconnais absolument pas mon environnement de travail dans ce que le reportage décrit. Pourtant, j'ai pratiqué plusieurs grandes entreprises différentes...

1 | Répondre | le 28/05/2020

Heddi Dahmani
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Heddi Dahmani

Je vais encore compléter, pour qu'on ne m'accuse pas de "balancer des chiffres" : l'écart de rémunération entre hommes et femmes est de 2,7% selon une étude menée par "The economist" au 1er aout 2017 (source ISSN-0013-0613), "à métier, entreprise et fonction équivalente". Cette mesure prend en compte le revenu ramené à la même quantité de travail (donc première source d'écart : plus de femmes à temps partiel ; question qui devrait être intéressante : pourquoi, et-ce par choix ou par imposition ? Sachant qu'un employeur ne peut imposer après coup un temps partiel).

Lorsque l'on parle de l'écart du "revenu moyen", on n'est plus ni à poste ni à entreprise ni à métier ni à temps de travail équivalent, on regarde le revenu total annuel. Et là effectivement il y a un écart de 18,6%. Tient, l'article pare de 22,8%, pourquoi ? Parce que 18,6% c'est quand on fait le rapport par rapport aux hommes, et 22,8% c'est quand on fait le rapport par rapport aux femmes (les femmes "gagnent 18,6% de moins" tandis que les hommes gagnent "22,8% de plus" ; si vous ne comprenez pas pourquoi, allez faire un tour au collège pour comprendre les proportions et évitez de croire les statistiques balancées sans explication).

On en revient donc au noeud du problème : pourquoi les gemmes travaillent moins longtemps, ont des métiers moins rémunérateurs, etc.
C'est un vrai sujet de société. Mais peut-être pas un sujet de discrimination sexiste (j'insiste : "peut-être pas"). Ent out état de cause, rien n'interdit à une femme d'être autoentrepreneur (l'ayant été pendant 6 ans dans mon parcourt, je sais ce que c'est : très, très rémunérateur, mais sans salaire donc sans garantie, donc susceptible de nécessiter un choix entre vie professionnelle et vie de famille : c'est bien une question de choix et pas de discrimination).

1 | Répondre | le 28/05/2020

Grégoie Berger--Grimaud
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Grégoie Berger--Grimaud

Heddi Dahmani : Tout à fait d'accord. Merci de rétablir la vérité avec ces vrais chiffres. En effet il y a beaucoup d'explications aux écarts de salaires, l'une d'elle étant le sexisme, personne ne le nie, mais il en existe de nombreuses autres.

| Répondre | le 28/05/2020

Hugo Touati
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Hugo Touati

Il faut préciser que le chiffre de 22.8% ne tient pas compte : des différence de poste (cadre ou pas etc, PDG ou pas ceci pesant pour plus de 10% dans l'inégalité), des temps plein et des temps partiels, des différences de salaire lié à des diplômes( quand on sort de HEC on un meilleur salaire que les autres), de l'ancienneté dans l'entreprise, et de la négociation salariale c'est à dire à l'entretien il vous appartient de négocier votre salaire quelqu'un qui négocié 38k alors que l'autre 40k génère déjà une "inégalité" de 5% alors qu'il appartenait à la personne de négocier mais ne la pas fait.

BREF ce 22.8% n'est pas un différence calculer en toute chose égale par ailleurs. J'ai travaillé en banque et l'écart à la direction financière était de 3% qui pourrait être relié à la négociation à l'embauche, donc oui il y a des inégalités qui peuvent être logique et expliqué mais ne penser pas que votre collègue masculin gagne 20% de plus que vous.

1 | Répondre | le 28/05/2020

Hugo Touati
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Hugo Touati

Et s'il vous plait ne comparer pas des PDG ou fondateur d'entreprise qui ont des parcours extraordinaires à des vendeurs en leurs disant que ce n'est pas égale car ça n'a aucun sens, Un vendeur on le remplacer par une caisse automatique a peu de chose près alors que des personnes qui assume le risque de stratégie de milliers de salariés et d'optimisation y en a pas des masses.

| Répondre | le 28/05/2020

Heddi Dahmani
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Heddi Dahmani

@Hugo Touati : tout à fait d'accord ! Je remarque d'ailleurs que votre constat sur l'écart corrobore ce que l'étude de The Economist avance ; d'ailleurs les raisons (négociations, diplômes etc.) sont sensiblement les mêmes.

| Répondre | le 28/05/2020

Grégoie Berger--Grimaud
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Grégoie Berger--Grimaud

Hugo Touati : Je pense que vous avez mal saisi mon commentaire. Mon point sur l'écart entre le salaire d'un vendeur et d'un PDG est justement là pour montrer l'absurdité du prétendu écart de 22.8%.
Comme vous l'avez bien dit, cet écart ne tient compte d'aucun critère (temps de travail, diplômes, etc.).
Je résume donc la statistique des 22.8% en disant que cela reviendrait à comparer le salaire d'un vendeur à celui du PDG de la marque, et en expliquant que cet écart serait dû uniquement à un préjugé de sexe. Bien sûr cela est absurde, mais c'est pourtant cela que véhicule cette statistique biaisées.

| Répondre | le 28/05/2020

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