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Publié le 13/05/2015 par

La solution pour gérer son stress en entretien !

Les mains moites, une boule au ventre… Qui n’a jamais ressenti ces signes de trac avant un entretien ? Une appréhension qui peut gâcher votre rendez-vous. Découvrez 6 astuces pour passer les 3 premières minutes et apprendre à canaliser votre stress.

La solution pour gérer son stress en entretien !

L’entretien d’embauche est souvent une expérience éprouvante pour les nerfs. Est-ce normal, docteur ? « On ne se présente pas à un entretien d’embauche tous les jours. Or, à toute situation nouvelle, il y a une réaction de stress », répond Anne-Françoise Chaperon, psychologue et auteur du livre 100 réponses sur… le stress.

 

Le stress ça se travaille

 

Parmi les formes les plus fréquentes de stress, on retrouve la crainte de mal faire, de perdre ses moyens, de ne pas faire bonne impression, d’être moins bon que les autres candidats ou encore de devoir parler des trous dans son CV. Mais selon Stéphane Einhorn, coach spécialisé dans l’accompagnement du changement, « ces peurs renvoient toutes au problème de l’identité personnelle et à la manière dont la personne s’est construite ». Ceux qui ont été à l’aise dans leurs études et dans les situations d’examen sont généralement à l’aise en entretien de recrutement. Ceux qui ont plus de failles risquent d’être plus impactés par le trac s’ils ne se préparent pas correctement. Mais dans tous les cas, ça se travaille !

 

1 Préparer les 3 premières minutes

 

« En général, le stress dure trois minutes, après quoi on est trop concentré sur ce qu’on doit dire pour laisser de la place aux pensées négatives », indique Anne-Françoise Chaperon. Lorsqu’arrive la première question, celle qui consiste généralement à vous présenter, le niveau de stress atteint des sommets. Plus vous saurez ce que vous allez dire, plus vous aurez un sentiment de contrôle et moins vous aurez peur. Afin d’éviter un relent de stress en cours d’entretien, préparez-vous également aux questions pièges liées aux détails de votre CV ou à un parcours atypique.

 

 

2 Changer votre vision de l’entretien

 

Plutôt que de percevoir l’entretien comme un examen où vous serez questionné par un recruteur, pensez-le comme une occasion d’obtenir des réponses à vos questions et de vérifier que le poste et l’entreprise correspondent à votre projet professionnel. « En voyant les choses ainsi, on s’enlève de la pression et on équilibre les choses face au recruteur », explique Stéphane Einhorn.

 

 

3 Se mettre dans les conditions optimales… et respirer

 

Arrivez en avance, éteignez votre téléphone, concentrez-vous sur l’objet de l’entretien et respirez profondément. Selon les spécialistes, c’est dans la respiration que repose en grande partie le secret de la « zénitude ». « Le fait de s’asseoir, de caler son dos, de respirer par le ventre et de détendre les épaules fait diminuer la peur d’environ 40 % », insiste Anne-Françoise Chaperon.

 

 

4 Se concentrer sur les choses concrètes

 

Vous vous êtes préparé comme un chef mais avant de franchir la porte, la boule au ventre ne vous quitte pas. Concentrez-vous alors sur le bureau de votre interlocuteur, sa poignée de main, chacune de ses questions. « En se focalisant sur des choses concrètes dans le temps présent, il n’y a plus de place pour la peur », explique Stéphane Einhorn. Et si le trac persiste, quoi de mieux que de le poser clairement sur la table pour s’en débarrasser ? N’ayez pas honte d’avouer au recruteur que vous êtes légèrement stressé. En plus de rendre votre stress moins encombrant, cela incitera peut être votre interlocuteur à prendre ce facteur en compte.

 

 

5 Etre soi-même

 

En entretien, le langage verbal représente à peine 7 % du message que vous passez. Le recruteur s'attache davantage à tout le reste : le para-verbal (ton de la voix, accent...) pour 38%, et le non-verbal ( posture, gestes, mimiques...) pour 55 %. « Tout le reste réside donc dans la capacité à être soi-même. Alors soyez le plus naturel possible,» relève Stéphane Einhorn. La pire des choses serait de jouer un personnage devant le recruteur ou d’essayer de donner les bonnes réponses. C’est bien simple, il n’y en a pas. Alors recentrez-vous sur vous-même et faites-vous confiance.

 

6 Laisser la place au « bon stress »

 

Si trop de stress peut être nocif, attention à ne pas faire du déni de trac. Arriver en dilettante, en sifflant ou les mains dans les poches est loin d’être souhaitable. Contrairement au stress qui paralyse, le « stress positif » ou « stress moyen » correspond à cette poussée d’adrénaline qui nous donne de l’énergie et nous rend plus motivé et convaincant quand on s’exprime. Dosé sciemment, votre trac peut finalement jouer en votre faveur…

 

Source : keljob.com

A Propos de l'auteur

Alice JONET
Chargée de recrutement chez Carrevolutis

6 commentaires

Laurent Stéphane Gay
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Laurent Stéphane Gay

Lire ceci : "Ceux qui ont été à l’aise dans leurs études et dans les situations d’examen sont généralement à l’aise en entretien de recrutement." suffirait à me faire condamner ce texte comme un pansum expiatoire pour cet auteur visiblement très à l'aise à manier les stéréotypes... on ne peut point être autant décalé de la réalité que cela... Il y a une vie, une situation, un contexte qui peut avoir une incidence... Il y a tellement de choses qui peuvent rentrer en jeu.

Car est là la problématique majeure : nous sommes en face de qui ? un DRH qui a 30 ans de bouteille, communicatif et jovial ou une jeune assistante qui, pour toute solution, régurgite ses leçons de cours ? Comment le candidat peut-il s'adapter à cela ? Comment ne point être déboussolé ? Au recruteur qui tend la perche ou celui qui joue avec les silences ? Comment s'adapter face à ces deux cas de figures ?

Alors, je rejoins l'article dans ses derniers fondements. J'ai longtemps cru que la préparation était essentielle... tenter de se préparer et de parer à toute surprise est une pure forfanterie : c'est le meilleur moyen de vous faire surprendre par une question inattendue, celle qui vous disqualifiera d'office.... Arriver les bras ballants ? ah non ! Là non plus, une question ciblé vous enverra plus bas que terre..

Il faut être humain en fin de compte, s'intéresser à l'offre, se demander ce qui va / ce qui ne va pas - sur ce dernier point, commencer à noter sur un carnet nos interrogations, être prêt à les poser - c'est apprécié !

Après, ce que je m'attendais à trouver dans cet article et ce qui est un échec, le stress ? Comment le combattre ? Comment le faire évacuer face à un recruteur ? Je n'ai guère trouvé beaucoup de solutions... Se pincer l'intérieur de la main permet de se recentrer - quitte à cela paraisse comme un remède de bonne sœur. Je tente actuellement le sourire à toute épreuve.

Si l'on avait la solution miracle, on ne lirait point cet article...

2 | Répondre | le 15/05/2015

Marina Pascarel
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Marina Pascarel

Laurent Stéphane Gay : Merci pour votre commentaire Laurent Stéphane. Cet article a pour but premier de vous donner des conseils. Hélas il ne dévoile pas de solution miracle, car comme vous le dites, votre capacité d'adaptation en entretien est primordiale. Savoir vous adapter à chaque situation, à chaque recruteur est en effet LE conseil numéro 1.

Merci de partager votre petite astuce, et surtout gardez votre sourire!

Et vous, comme Laurent Stéphane, quels sont vos astuces, conseils pour contrer le stress?

| Répondre | le 15/05/2015

Laurent Stéphane Gay
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Laurent Stéphane Gay

Marina Pascarel : Mes astuces ?
Contextuellement, le chômage est une machine de démolition, de dévalorisation de soi. J'ai perdu pied, comme tout à chacun - je suppose - à travers cette période difficile. Lorsque certaines missions consistent en une négociation commerciale, comment rassurer un employeur lorsque votre voix vous fait défaut, à la limite du trémolo, du fait d'un stress et d'une attente excessifs ?
Alors, concernant mes astuces, j'ai travaillé sur plusieurs points :
1/ Cela peut sembler évident de prime abord; mais mes réponses et mes explications, par exemple, sur mon parcours professionnel doivent avoir une ossature. Lorsqu'un discours est rôdé, c'est sur le naturel que vous jouez. Toutefois, il faut garder de la bride pour se prémunir contre les questions inattendues qui peuvent désarçonner. Donc, en résumé, mon entretien doit avoir une ossature, sans tomber dans le discours de politique, celui préparé à l'avance, appris à l'avance, auquel on colle mot pour mot.
2/ Ce premier point sécurise, est un petit coup de pouce psychologique mais ne suffit pas à contrer le stress. Alors, lorsque je sens que je suis à la limite, je pince l'intérieur de la paume de ma main. Inconsciemment, je me focalise sur l'action de "me pincer" et puis sur la réaction : la légère douleur qui s'en suit. Par ce biais, je pense à autre chose, oublie le stress qui m'habitait et me recentre.
3/ Cela étant, ce n'était toujours pas suffisant et j'ai réussi à cerner l'origine de mon stress : il y a le stress relatif à toutes choses qui peuvent paraître intimidantes ou sur lesquelles vous placez vos attentes (et mes deux premiers points peuvent y répondre), mais il y a aussi un stress plus destructeur : vous êtes stressé parce que vous doutez, vous vous dévalorisez, parce que le chômage vous a écrasé de sa férule impitoyable. Alors, il faut travailler sur soi pour acquérir le "pensez positif" : quelles sont vos qualités ? Ces qualités-là vous rendent compétitifs. Vous avez un plus à offrir. Et si un excès de zèle peut paraître comme de la vanité, alors il faut sourire, être humain, prévenant, attentif : être ouvert à l'autre pour ne point être renfermé sur soi. Ne point être en demande et subir le poids de cette demande; désacraliser l'entretien en une conversation entre deux individus qui ont envie de se connaître.

J'ai fait ce cheminement personnel et suis arrivé à cette conclusion. Bizarrement, j'ai vu mon nombre d'entretien augmenter et, aujourd'hui, je suis en discussions avancées avec deux entreprises, dont un leader mondial dans son secteur. Il est tout à fait possible, malgré tout, que cela échoue. Je ne ressens pas de stress par rapport à cette éventualité. Parce qu'aujourd'hui, je sais où j'en suis : je suis prêt.



2 | Répondre | le 15/05/2015

Marina Pascarel
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Marina Pascarel

@[227873:Laurent Stéphane Gay] : Merci pour votre témoignage très touchant qui, je l'espère, sera un message d'optimisme pour nos membres en recherche d'emploi également. Je suis certaine que bien des membres se reconnaîtront dans votre discours. Je vous souhaite, bien entendu, un aboutissement positif à vos deux opportunités!

N'hésitez pas à réagir aux commentaires de Laurent-Stéphane !

| Répondre | le 15/05/2015

Philippe Poubeau
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Philippe Poubeau

Une réflexion que je me fais avant un entretien : ce n'est pas le recruteur qui m'offre un poste, c'est moi qui vient offrir mes compétences.
Cette "inversion" des rôles offre/demande me permet d'être plus décontracté.
Pour le reste, je ne prépare jamais un entretien parce qu'on ne sait jamais à quoi s'attendre.
Je connais mon parcours et je m'efforce de le présenter en mettant en avant les points qui peuvent intéresser mon interlocuteur un peu comme si je dispensais une formation.

1 | Répondre | le 15/05/2015

ariane Dray Peton
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ariane Dray Peton

Je me permets de mettre un commentaire sur ce texte qui est de très bon conseil.
Mais parfois le stress prend une ampleur qui dépasse la réflexion intellectuelle
Dans ces cas la, le meilleur moyen et de faire de la sophrologie, relaxation, gestion du stress etc..
Je suis moi même sophrologue et coordinatrice social et c'est vraiment un atout pour les personnes qui sont en difficultés.
Je souhaite bon vent sur le chemin de la recherche d'emploi ou non

| Répondre | le 09/09/2015

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