Fermer

  • Se souvenir de moi

Mot de passe oublié ?

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous Ici

Des milliers de professionnels de la finance utilisent Dogfinance pour faire évoluer leurs carrières

429 639 Professionnels
7 012 Offres d'emploi
839 781 Mises en relation

Networking

Retrouvez vos collègues et camarades d'études

Enrichissez votre carnet d'adresses

Echangez, Annoncez, Communiquez

Carrière

Vos contacts connaissent votre futur employeur

Affichez votre expertise : faites-vous chasser

Trouvez vos futurs collaborateurs

Inscrivez-vous gratuitement

 

5 caractères min.

  • Je souhaite recevoir des offres des partenaires Dogfinance

En cliquant sur S'inscrire ou en utilisant Dogfinance, vous confirmez avoir lu, compris et accepté les Conditions générales d'utilisation.

Des milliers de professionnels de la finance utilisent Dogfinance pour faire évoluer leurs carrières

429 639 Professionnels
7 012 Offres d'emploi
1 679 562 Mises en relation

Networking

Retrouvez vos collègues et camarades d'études

Enrichissez votre carnet d'adresses

Echangez, Annoncez, Communiquez

Carrière

Vos contacts connaissent votre futur employeur

Affichez votre expertise : faites-vous chasser

Trouvez vos futurs collaborateurs

Inscrivez-vous gratuitement

 

5 caractères min.

  • Je souhaite recevoir des offres des partenaires Dogfinance

En cliquant sur S'inscrire ou en utilisant Dogfinance, vous confirmez avoir lu, compris et accepté les Conditions générales d'utilisation.

Publié le 14/11/2014 par

La zone euro sur le banc des accusés au G20

La zone euro sur le banc des accusés au G20

Cela commence à devenir une habitude: la zone euro se retrouve, une fois de plus, sur le banc des accusés au sommet des chefs d'État et de gouvernement du G20, qui se tient ce week-end à Brisbane, en Australie. Le réquisitoire ne porte plus sur le risque d'éclatement de la zone euro mais sur l'absence de croissance de la seconde zone économique de la planète, qui ne se retrouve toujours pas sur la voie d'une vraie reprise, contrairement aux États-Unis et au Royaume-Uni.

Les prévisions de croissance de la zone euro pour 2014 et 2015 ne cessent d'être revues à la baisse par Bruxelles, le FMI, l'OCDE: 0,8 % en 2014, 1,1 % en 2015. Si la périphérie de la zone euro redresse la tête, notamment l'Espagne et l'Irlande, le «cœur» de la zone, composé de l'Allemagne, la France et l'Italie, replonge la tête dans le sable, incapable de s'entendre sur des mesures de relance à court terme qui ne mettent pas en danger la discipline budgétaire européenne. Du coup, le PIB de la zone euro reste de 4 % inférieur à celui d'avant 2008.

Les plus inquiets sont les Américains. Ils craignent une «décennie perdue» en Europe, comme au Japon, qui n'arrive pas à se sortir de sa spirale déflationniste. «Le monde ne peut se permettre une décennie perdue en Europe», a déclaré Jacob Lew, le secrétaire américain au Trésor. «Des actions déterminées des autorités nationales et européennes sont nécessaires pour réduire le risque que la région ne s'enfonce dans un déclin plus profond», a-t-il ajouté, rappelant que la Banque centrale européenne ne pouvait «à elle seule» garantir le retour à une croissance robuste. «L'Italie et la France doivent accélérer leurs réformes structurelles», a insisté Jacob Lew, qui regrette le poids de l'austérité en Europe, sans montrer du doigt l'Allemagne…

François Hollande serein

La zone euro peut-elle faire rater au G20 son objectif de croissance? Certains experts le craignent. La présidence australienne s'est fixé comme priorité une augmentation de 2 % en quatre ans, par rapport à la tendance actuelle, du PIB cumulé des vingt plus grandes économies de la planète. Cela représente 2 000 milliards de dollars de richesses supplémentaires d'ici à 2018. Pour y parvenir, les pays du G20 doivent annoncer des mesures ou des réformes dont l'impact sur la croissance est calculé par l'OCDE et le FMI.

Depuis l'Australie, où elle est déjà arrivée, Christine Lagarde s'est dite confiante que l'objectif de 2 % de croissance sera atteint à Brisbane. «Pousser l'aiguille de deux points de pourcentage vers le haut est certainement une avancée. Mais est-ce que cela sera suffisant pour créer tous les emplois dont le G20 a besoin? La réponse est non», a mis en garde la directrice générale du FMI.

François Hollande part à Brisbane serein. L'OCDE a déjà chiffré l'impact de ses réformes à 0,3 % de croissance en plus par an, pendant dix ans. C'est le pacte de responsabilité (40 milliards d'euros de charges en moins d'ici à 2017) et la loi Macron sur la libéralisation des biens et des services qui devraient permettre à la France de sauver la face au G20. Ce qui permet à l'Élysée d'affirmer - sans rire: «Sur la croissance, on fait partie des meilleurs élèves!» Reste à savoir si cela sera confirmé par les chiffres de croissance du troisième trimestre 2014, qui seront dévoilés ce vendredi matin.

 

Source : http://www.lefigaro.fr/

A Propos de l'auteur

Thomas BOUCHER
Manager M&A chez Groupe Crédit Agricole

Aucun commentaire

Membre anonyme

Vous publiez en tant que Membre anonyme Choix  Membre anonyme Choix Banque de France Banque de FranceConsort NT Consort NT ING Direct Membre anonyme

©2017 Dogfinance | site réalisé par Maespirit Développeurs | Mentions légales | Conditions d'utilisation | Conditions générales de vente

Traitement en cours... Veuillez patienter