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Publié le 29/04/2015 par

“Le Bonheur au travail ?” : ce n’est pas impossible…

Pour être productif, il vaut mieux être heureux au travail. Or 89 % des actifs français ont le moral au plus bas. Le documentaire de Martin Meissonnier fait le tour de la question.

“Le Bonheur au travail ?” : ce n’est pas impossible…

C'est un film qu'il faudrait projeter au Medef. On plaisante, bien entendu, mais ce n'est pas tous les jours qu'un documentaire pointe aussi clairement l'un des grands freins à la croissance, le lest qui cloue au sol bien des sociétés : le moral des salariés, passablement plombé. A en croire Isaac Getz, professeur à l'Ecole supérieure de commerce de Paris (ESCP), seuls 11 % des actifs français « se lèvent le matin avec le sourire ». Les autres ont le moral dans les chaussettes. Ils triment sans guère d'autre motivation que la paye à la fin du mois. Pas vraiment l'état d'esprit qui incite à prendre des initiatives, à innover, et donc à dynamiser l'activité de sa société.

Journaliste, réalisateur, compositeur et producteur, l'auteur de ce film, lui, n'a « jamais travaillé pour un patron ». Martin Meissonnier ne dit pas ça pour fanfaronner, mais pour suggérer que, en marge de la vie en entreprise trente-cinq années durant, il s'est trouvé paradoxalement aux premières loges pour observer la morosité galopante. « J'ai bien vu, au fil des décennies, que les gens sont toujours plus malheureux au travail. Dans le même temps, j'ai assisté à la propagation de normes propres au monde de l'industrie. Prenez la musique, un secteur que je connais bien [il a notamment produit Megamix, le magazine musical d'Arte]. Dès les années 80, les directeurs artistiques ont commencé à perdre leur pouvoir au profit des chefs de produits, qui baignent dans la culture du marketing. Ce n'est pas du tout la même approche du métier ! »

Au cœur de son film Le Bonheur au travail, il y a l'idée que le système hiérarchique pyramidal, tel qu'il est pratiqué dans l'immense majorité des entreprises, est non seulement obsolète, mais contre-productif. Les sous-chefs, voilà l'ennemi, selon l'anthropologue David Graeber, professeur à la London School of Economics et auteur d'une célèbre diatribe sur les « bullshit jobs » (« jobs à la con » en VF, soit ces emplois dédiés au contrôle des salariés, qui en fait les étouffent).

D'autres managements sont possibles, et vivement souhaitables, renchérit Meissonnier, illustrant son propos avec toutes sortes d'entreprises, petites et grandes, françaises et étrangères, qui ont fait le pari qu'en restaurant la confiance on libère une énergie créative profitable à tous. Ainsi, dès sa fondation en 1958, le fabricant de textile synthétique Gore (inven­teur du Gore-Tex) a bien compris que la croissance de son chiffre d'affaires serait proportionnelle au moral de ses salariés. Il est aujourd'hui implanté sur trois continents.

 

Source : Télérama

A Propos de l'auteur

Emily Braoud
Consultante en recrutement chez Dogfinance

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