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Publié le 10/03/2016 par

Le leadership au féminin, au-delà des préjugés...

Le leadership au féminin, au-delà des préjugés...
Leadership au feminin, Robert Half

Le leadership au féminin fait partie de ces sujets qui sont appelés à disparaître. Pour une raison simple : fonder son opinion sur un leader en fonction de son appartenance à un genre n’est pas un critère pertinent, comme ont pu le montrer plusieurs études.  Comment expliquer alors la faible présence des femmes dans les hautes sphères des entreprises ? Est-ce ce fameux « plafond de verre » ?  Décryptage.

Avec la loi Copé-Zimmerman adoptée en 2011, la France a cherché à augmenter la représentation des femmes dans les conseils d’administration des entreprises. Deux échéances ont été données : l’une fixant à 20 % la part des femmes dans les comités à l’horizon 2014, l’autre à 40 % pour 2017*. Aujourd’hui le bilan reste mitigé : la loi a bel et bien permis d’atteindre le premier objectif de 20 % de femmes dans les CA mais force est de constater qu’elles n’y occupent généralement pas une place stratégique. Par ailleurs, selon une étude de la Commission européenne en 2011, seules 2,4 % des femmes occuperaient des fonctions de direction générale.

Comment casser le « plafond de verre » ?

Expression apparue dans les années 70’, le « plafond de verre » désigne les obstacles rencontrés par les femmes lorsqu’elles essaient de monter dans la hiérarchie. La plupart du temps, ces obstacles sont des préjugés : une femme ne peut pas assumer un rôle de direction, elle doit s’occuper des enfants, elle n’est pas capable de prendre des décisions… Autrement dit, des freins peu objectifs. 

Le plafond de verre est aussi constitué par une forme d’autocensure de la part des femmes. Subissant depuis longtemps ces stéréotypes, elles n’osent tout simplement pas tenter leur chance malgré des compétences adéquates.

Si ces clichés ont la vie dure, les mentalités évoluent, sous l’effet de réseaux féminins plus puissants (Women's forum, Financi'Elles, Ladies First…) et de médias davantage sensibilisés.

Qu’est-ce qu’une femme leader ?

S’interroger sur les caractéristiques d’une femme leader revient à s’intéresser aux traits de caractère généralement prêtés aux femmes et à la façon dont elles sont représentées. Prenons Cléopâtre, généralement figurée sous les traits d’une séductrice ou d’une manipulatrice alors que les historiens la dépeignent plutôt comme une femme intelligente et cultivée. Conséquence : si une femme réussit comme leader, c’est grâce au charme et au mensonge ? …

Dans les milieux professionnels, on attache souvent aux femmes des compétences telles que l’empathie, la modestie ou la communication, autant de valeurs qui ne matchent pas avec les compétences supposées d’un leader : l’audace, la prise de décisions, l’héroïsme, l’affirmation de soi (des valeurs plutôt « masculines »).

Pourtant, les traits féminins semblent de plus en phase avec l’image du leader moderne : elles seraient davantage en mesure de mettre en œuvre un management collaboratif fondé sur l’écoute et la responsabilisation. A l’heure où les entreprises cherchent à casser les silos, aplatir les organisations et à promouvoir la collaboration, les femmes seraient-elles de meilleures candidates aux hautes fonctions ?

Cela posé, il n’est pas question de fantasmer outre-mesure sur ces différences de caractère entre hommes et femmes impliquant deux façons bien distinctes de manager. Plusieurs études montrent ainsi que le facteur de genre n’explique pas tout et qu’il faut plutôt regarder du côté des facteurs sociaux pour expliquer la différence entre des styles de leadership. En d’autres termes, une femme aussi bien qu’un homme est capable d’être un bon leader pour une société donnée.

Pourquoi les entreprises ont besoin de femmes leaders ?

Un des enjeux les plus largement cités est celui de la parité. Une meilleure représentation des femmes à des postes de direction envoie un message positif pour l’intégration des femmes en général dans le marché du travail.

Un deuxième enjeu porte sur la diversité. De nombreux travaux de recherche soulignent que la diversité au sein d’un conseil d’administration (hommes/femmes mais aussi internationale, culturelle…) possède plusieurs vertus : une garantie d’indépendance à l’égard de l’exécutif d’une société, une meilleure capacité à fixer des orientations stratégiques à long terme, et un fonctionnement optimisé.

Mais c’est aussi une question de performance. D’après une récente étude menée par le cabinet de conseil spécialisé dans les questions juridiques, Catalyst, une forte proportion de femmes dans les instances de décision permettrait à l’entreprise réaliser 42 % de bénéfices en plus. On aurait tort de s’en priver !

 

*Plafond estimé pour les entreprises cotées, comptant au moins 50 000 salariés ou ayant un chiffre d’affaires supérieur à 50M d’euros.

A Propos de l'auteur

Robert Half
Entreprise

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