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Publié le 08/12/2014 par

Lending Club, un Français à Wall Street

Lending Club, un Français à Wall Street
Le Français Renaud Laplanche a lancé la plate-forme de prêts entre particuliers en 2007. Son introduction en Bourse valorise la société à plus de 4 milliards de dollars.

Wall Street attend Renaud Laplanche. L’entrepreneur français doit aller sonner la cloche qui marque l’ouverture de la Bourse de New York mercredi ou jeudi prochain. Un honneur qui lui échoit à l’occasion de l’entrée en Bourse de Lending Club, la plate-forme de prêts entre particuliers qu’il a lancée en 2007. Son entreprise, basée à San Francisco, pourrait lever jusqu’à 796 millions de dollars lors de l’opération, pour une valorisation oscillant autour de 4,3 milliards de dollars.

Ce sera l’une des dernières introductions en Bourse de 2014, la deuxième plus importante dans le domaine des technologies cette année derrière le géant chinois Alibaba. Si le succès est au rendez-vous, ce sera peut-être aussi une des dix plus importantes introductions en Bourse d’entreprises technologiques aux États-Unis.

Cette opération marque la consécration du modèle Lending Club, imaginé par Renaud Laplanche à l’été 2006. Ce champion de voile et avocat de formation est alors installé aux États-Unis à la demande du cabinet d’avocats américain qui l’employait à la fin des années 1990. Il a créé une première société, Triplehop, en 1999, cédée à Oracle en 2005. En consultant ses relevés bancaires, Renaud Laplanche identifie un écart considérable de taux d’intérêts entre le solde impayé sur sa carte de crédit et la rémunération de son épargne. «Un gros écart pour le même argent», confiait-il au Figaro en avril dernier.

Capacité d’exécution

La solution sera Lending Club, une plate-forme qui permet de solder un encours de carte de crédit avec un prêt non affecté obtenu auprès d’un prêteur individuel à un taux plus avantageux que ceux offerts par les banques. Les prêteurs, eux, sont rémunérés à des taux qu’aucune banque n’offrirait à leur épargne. Intermédiaire technologique, Lending Club se rémunère en prenant une petite commission.

Novateur, le modèle imaginé par Renaud Laplanche a d’abord dû séduire les investisseurs. Loïc Le Meur, parmi les premiers business angels de Lending Club, raconte: «J’ai rencontré Renaud Laplanche au tout début de Lending Club, lors d’un déjeuner. C’était le début de l’économie du partage. Airbnb commençait tout juste et Uber était à peine lancé. Il n’y avait pas grand monde qui croyait en un site où on pouvait lever de l’argent auprès de particuliers et prêter de l’argent à des inconnus sans garanties!» Convaincu par le projet et l’homme, «son humilité, sa capacité d’exécution, et impressionné par sa capacité à se lancer dans un secteur qu’il ne connaissait pas, il n’avait aucun background dans la finance», Loïc Le Meur devient business angel de Lending Club mais aussi prêteur sur la plate-forme. «Prêter directement à plusieurs milliers de personnes en étant rémunéré à un taux d’intérêt moyen de 7 % environ depuis plusieurs années, c’est un très bon placement.»

En huit ans, Lending Club a bouclé une dizaine de tours de table et levé au total 392 millions de dollars. Parmi les investisseurs figurent des institutions comme BlackRock, T.Rowe Price, le fonds de capital-risque Kleiner Perkins Caufield & Byers ou encore Google, entré avec fracas (et 125 millions de dollars) au capital de Lending Club en mai 2013.

Le modèle a aussi su séduire des éminences de la finance et des technologies. Larry Summers, ancien secrétaire d’État au Trésor américain, et Mary Meeker, papesse des prédictions technologiques et associée de la firme de capital-risque KPCB, siègent au conseil d’administration.

Le succès d’usage a rapidement été au rendez-vous. Six mois après son lancement, en 2007, d’abord sous forme d’application sur Facebook, Lending Club avait facilité pour un quart de million de dollars de prêts, en cinquante-deux transactions. Un an plus tard, le cap des 10 millions de dollars est franchi, le plafond des 100 millions sera crevé début 2010 et le milliard est atteint deux ans plus tard. Cette année, Lending Club aura facilité des prêts d’une valeur totale de 6 milliards de dollars. Une goutte d’eau comparé au potentiel de marché, estimé à 1 300 milliards de dollars par Renaud Laplanche.

Relations avec les banques

Les analystes de la banque Sterne Agee estiment qu’il y a peu de freins à ce que Lending Club poursuive son rapide développement. «Nous pensons qu’à terme cette place de marché touchera tous les domaines de l’équation en matière de prêts à la consommation et aux PME», observent-ils dans une note.

Cette promesse de croissance et le modèle de Lending Club lui permettent de justifier une valorisation de plus de 4 milliards de dollars, malgré un résultat négatif. Les investisseurs retrouvent en effet dans Lending Club le modèle vertueux de plate-forme qui fait le succès d’un Uber ou d’un Zillow. «Lending Club est né d’une simple question: est-ce qu’une place de marché en ligne serait un mécanisme efficace pour allouer du capital entre la source de capital - investisseurs et déposants - et les utilisateurs de capital - les consommateurs et entreprises qui cherchent du crédit», a expliqué Renaud Laplanche lors du road-show précédent son introduction en Bourse. En offrant une place de marché pour mettre en relation un client qui a besoin d’argent avec une source de financement, et en utilisant la technologie pour optimiser la transaction, Lending Club rend obsolète l’intermédiaire habituel, le banquier. La relation avec les banques, qui émettent aujourd’hui des prêts revendus à Lending Club, reste ainsi un des principaux risques identifiés par les analystes pour l’avenir de la société.

 

Source : LeFigaro

A Propos de l'auteur

Thomas BOUCHER
Manager M&A chez Groupe Crédit Agricole

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