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Publié le 13/07/2011 par

Les marchés européens s’apprêtent à vivre un été mouvementé

Ce mardi a été une journée bien stressante sur les marchés financiers européens qui dès la mi-journée étaient déjà en baisse. Cette chute des bourses européennes s’expliquent par le vent d’inquiétude qui prédomine sur l’euro, suite aux remous concernant le plan de sauvetage de l’économie grecque et aux risques de contagion rapide des économies italiennes et espagnoles. Les autorités économiques et financières européennes s’organisent pour palier au problème des dettes souveraines afin de rassurer les marchés. Hélas, comme souvent, des divergences voient le jour sur les moyens mis en place pour éviter le défaut de paiement.

Des marchés financiers pessimistes

Si les marchés financiers ont pu redresser la barre en fin de journée, c’est grâce aux nombreuses annonces et interventions de l’Union Monétaire. La bourse de Paris a clôturé avec une chute de 0.88%. Il en est de même pour les places boursières de Londres et Madrid qui ont clôturé avec des baisses de respectivement 1.02% et 0.70%. Seule la bourse de Milan a clôturé en hausse à +1.18% grâce à une émission d’obligations réussie malgré des taux d’intérêts en forte hausse.

 A ce phénomène on peut associer la forte hausse de l’once d’or qui s’est fortement rapprochée de son rapport historique à plus de 1500 dollars l’once. Cette hausse des valeurs refuges montre la présence d’un sentiment d’insécurité sur les marchés financiers dû au risque de contagion des économies européennes suite à un scénario de défaut sélectif. C’est ce  vendredi que l’on aura peut-être une confirmation de la tendance puisque le Président de l’Union Européenne Herman Von Rompuy envisage de convoquer un sommet extraordinaire des dirigeants de l’Union Européenne.

Les autorités européennes ont du mal à tomber d’accord sur les moyens de renflouement de la dette grecque

Les ministres des finances européens se sont rencontrés ce mardi à Bruxelles accompagnés du Président de l’Eurogroupe Jean-Claude Juncker et le Président de la BCE Jean-Claude Trichet afin de réussir à trouver un accord sur le renflouement de la dette grecque. Il s’avère que ce sont surtout les divergences qui ont été signalées lors de ce conseil bien qu’aucune décision n’était attendue à la fin de celui-ci.

En effet, les modalités de la participation des investisseurs privés à une nouvelle aide à la Grèce ainsi que la pression des marchés obligataires et des actions qui ont fait chuter les indices boursiers et s’accroître les écarts de taux entre la Grèce, l’Irlande, le Portugal, l’Espagne et l’Italie démontrent parfaitement l’urgence d’une réplique commune et efficace avant qu’une accélération de la contagion n’ait lieue et que la situation n’échappe à tout contrôle.

Cependant une opposition prédomine entre Angela Meckel et Jean-Claude Trichet sur les moyens à mettre en place. La chancelière allemande est décidée à faire supporter à tout prix une partie des renflouements aux banques privées alors que Jean-Claude Trichet est déterminé à ne prendre aucun risque sur la valeur « titres souverains »  inscrite au bilan de la BCE.

 La Banque des règlements internationaux avance que le problème de la dette publique va encore s’étendre dans les économies avancées, du fait de déficits budgétaires élevés et de l’augmentation de dépenses pour les régimes de retraites et de santé ceci a pour conséquence le fait que les obligations d’Etat sont devenues risquées.

Le vendredi de tous les dangers…

Ce vendredi, les responsables de l’Union européenne doivent se réunir pour un conseil extraordinaire. Il s’avère que cette date est celle de sortie des résultats des stress-tests des banques européennes aussi.

 Deux scénarios sont possibles sur le cas de la dette grecque : un défaut de paiement partiel (ou sélectif) et la possibilité pour Athènes de racheter sa propre dette afin d’en réduire la charge. L’objectif principal de la BCE serait d’exclure tout défaut de paiement. Un évènement de crédit sur la dette grecque entrainerait le refus des titres du pays endetté par la BCE ce qui entrainerait une asphyxie rapide du système bancaire à Athènes. Cette rigidité de la BCE et de son président est contestée par la France et d’autres pays de l’Union qui mettent un bémol à l’interdiction de tout défaut de paiement au sein de l’Union.

L’UE a pris la responsabilité ce mardi de soutenir les banques qui échoueraient aux tests de résistance aux problèmes de solvabilité récemment menés, et dont les résultats sont attendus ce vendredi à 16h50 GMT dans un climat de crainte de contagion. Des pays tels que l’Allemagne sont assez exposés en Italie à l’instar de l’Allemagne et de la France avec des avoirs estimés à respectivement 126 et 290 milliards de titres souverains.

L’Italie tient à rassurer les marchés avec l’adoption de son plan de rigueur dès ce Jeudi peut-être soit avec une semaine d’avance. C’est un plan de 40 milliards d’euros qui prévoit le retour à l’équilibre budgétaire d’ici 2014.

Enfin, l’on remarque que cette crise de la dette révèle au monde les divergences qui existent au sein de l’Union Européenne. Cependant pour préserver une monnaie unique forte il n’existe pas d’autre choix que de mettre en place un plan d’aide commun associé à une politique monétaire adaptée. Les deux blocs devront faire des concessions afin d’arriver à un accord qui pourraient offrir une accalmie dont les marchés ont bien besoin.

A Propos de l'auteur

Bachir AMAR
Stage en Fusions Acquisitions, fonds d'investissement, conseil (6 à 9 mois)

2 commentaires

Bachir AMAR
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Bachir AMAR

A ce sujet une grande question me taraude l'esprit : L'Euro en est-il au début de sa fin ?

| Répondre | le 18/07/2011

Bachir AMAR
Signaler

Bachir AMAR

Hélas, l'€ ne profite qu'à l'Allemagne..............o

| Répondre | le 21/07/2011

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