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Publié le 03/08/2011 par

Les mesures prises pour résoudre les crises américaines et européennes n’ont toujours pas convaincu les marchés

Malgré la promulgation de l’accord sur le plan de relèvement du plafond de la dette ce mardi, les bourses mondiales sont toujours sous tension. Par exemple les bourses américaines dont le Nasdaq ont bouclé la journée d’hier en baisse. En Europe le CAC 40 est lui redescendu sous les 3500 points, à ces baisses s’ajoutent le nouveau cours record de l’once d’or qui a atteint aujourd’hui 1660 euros sans oublier le Yen qui atteint des niveaux records par rapport au Dollar. Ces signaux démontrent bel et bien que les marchés financiers ne sont guères convaincus par les solutions proposées par l’Union Européenne et le gouvernement fédéral américain pour assainir les comptes de la Grèce et des Etats-Unis.

 

En Europe, le risque de contagion à l’Italie et l’Espagne est omniprésent

 

Les taux à dix ans espagnols et italiens ont atteint cette semaine leurs nouveaux plus hauts depuis leur entrée dans l’Union Européenne. Bien que Rome et Madrid tentent de rassurer les marchés les craintes d’une contagion sont à leur paroxysme. Et cela moins de deux semaines après la conclusion du second plan de sauvetage grec par les parlements nationaux dont celui de la France la semaine dernière. Le niveau des taux se rapproche dangereusement des 7% à partir desquels la dette est difficilement solvable ; les taux espagnols et italiens sont respectivement de 6,45% et 6,25%.

Deux émissions de dettes espagnoles de 3 et 4 ans sont prévues ce jeudi. Le trésor ibérique est de plus en plus tendu car la prime de risque posée sur les obligations espagnoles est record par rapport à l’Allemagne. Cette prime s’élève actuellement à plus de 400 points soit 4 points de pourcentage supplémentaire contre une moyenne de 44 points sur la dernière décennie. La situation semble assez grave vu que le premier ministre espagnol José Luis Zapatero a convoqué aujourd’hui une réunion d’urgence avec son ministre de l’économie et le porte-parole du gouvernement et a aussi repoussé ses vacances.

En Italie, qui est le plus gros émetteur de dettes de la zone euro ; un comité de stabilité financière composé des plus hautes autorités financières italiennes (Banque d’Italie, Autorité Boursière et Régulateur des assurances) a été convoqué par le ministre de l’économie et des finances Giulo Tremonti. Ce comité a pour objectif d’analyser l’évolution du marché de la dette souveraine et ses implications sur les banques et l’économie. A la fin de la réunion du mardi, le comité a déclaré que le système financier resterait solide grâce aux mesures prises récemment pour renforcer les fonds propres et les réserves de liquidités des banques italiennes. De plus la surveillance des spéculateurs sera accrue car avec une dette qui représente 120% de son PIB, le pays de la pizza est une cible de choix pour les spéculateurs.

Aux Etats-Unis, la bourse de New-York a terminé en forte baisse hier, malgré la promulgation du plan de relèvement du plafond de la dette. L’inquiétude a été ravivée par les mauvais résultats de l’emploi et de la consommation des ménages en Juin. La crise de la zone euro pèse aussi lourdement sur la tendance suite aux prévisions pessimistes des opérateurs qui croient de plus en plus au scénario d’une contagion.


Les autorités monétaires réagissent à ce vent de panique

 

Plusieurs rumeurs de marché ont contraint la Commission européenne à faire une mise au point. Tout d'abord s'agissant de la possibilité d'un plan d'aide financière en faveur de l'Espagne, de l'Italie et de Chypre: «La question d'un sauvetage n'est certainement pas sur la table, ce n'est pas une question qui est discutée», a insisté Chantal Hugues, la porte-parole du commissaire aux Services financiers.

De même, les autorités européennes ont été obligées de démentir l'idée selon laquelle l'Italie et l'Espagne pourraient être exonérées de leur obligation de participer au second plan d’aide à la Grèce décidé le 21 juillet: «Il n'est pas question qu'un pays ne participe pas à la prochaine tranche d'aide à la Grèce, y compris l'Italie et l'Espagne», a déclaré Chantal Hugues. «Toutefois, si un pays est confronté à un coût de financement plus élevé maintenant que lorsque la prochaine tranche d'aide sera versée, un mécanisme a été prévu pour assurer que cet écart soit compensé», a-t-elle ajouté. En clair, l'Italie et l'Espagne, qui doivent emprunter aujourd'hui à plus de 6% sur les marchés, seront «compensées» (par qui') de façon à pouvoir prêter à la Grèce à un taux de 3,5% comme cela est désormais prévu dans le ­cadre du Fonds européen de stabilité financière.

La Chine a accueilli durement mercredi l'adoption d'un plan qui évite un défaut de paiement aux Etats-Unis, estimant qu'ils échouaient à désamorcer "la bombe de leur dette" et confirmant son intention de limiter sa dépendance au dollar pour ses énormes réserves de change. L'agence de notation financière chinoise Dagong a par ailleurs abaissé la note de la dette souveraine américaine dans la foulée. Les réserves de change de la Chine, les plus importantes au monde, ont atteint 3.197 milliards de dollars fin juin, en augmentation de 30,3% sur un an, selon la banque centrale.

Mais la Chine est préoccupée car elle est de loin le plus grand créancier des Etats-Unis, et détenait en mai quelque 1.160 milliards de dollars de bons du Trésor américains. La crise de 2008 a renforcé l'inquiétude de la Chine sur ces avoirs et l'a poussée à investir davantage en euros --pour des montants non divulgués mais jugés modestes par les analystes-- notamment en France et en Allemagne. La marge d'action de la Chine reste toutefois limitée, selon les experts. "Je suis convaincu qu'ils souhaitent une diversification (de leurs réserves) mais cela ne concernera que des marges", a affirmé à l'AFP Alistair Thornton, analyste chez IHS Global Insight.

 

A Propos de l'auteur

Bachir AMAR
Stage en Fusions Acquisitions, fonds d'investissement, conseil (6 à 9 mois)

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