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Publié le 23/02/2017 par

Les salariés dans le secteur de la finance menacés par les nouvelles technologies

Malgré leurs avantages, les avancements technologiques effraies. Aujourd’hui, le monde de la finance est au cœur des progrès. Entre les robots et la blockchain, les salariés se sentent impuissants et ont peur de se voir un jour totalement remplacés.

Les salariés dans le secteur de la finance menacés par les nouvelles technologies

 

 

Les répercussions

 

Les banques et assurances ce voient les plus touchés par ces évolutions. Beaucoup de postes dans les back-offices ont été supprimés et de plus en plus de conseillés se retrouvent à travailler en compagnie de logiciels auto-apprenants. 
Selon une étude de l’OCDE, même des tâches cognitives qui étaient assurées de ne pas pouvoir être remplacées par ces nouvelles techniques ont de grands risques de finalement l’être. 

 

 

Quels sont ces logiciels auto-apprenants ?

 

Ce sont des « machines » qui sont dans la capacité de réaliser des tâches. La conception, l’analyse le développement et l’implémentation de méthodes lui permet d’évoluer par un processus systématique.

Plusieurs groupes ont déjà intégré ces nouvelles méthodes de travail. Par exemple, le groupe Natixis Assurances (grâce à la start-up Owi) détient un robot. Ce dernier est capable de lire les e-mails, puis avec une analyse sémantique, il classe ces mails selon leur priorité (classement fait à partir du vocabulaire utilisé) et il procède à la réponse. Bien entendu, le commercial est là pour vérifier, compléter ou non, et c’est lui qui établit l’envoi. 
Le groupe Crédit Mutuel-CIC fait également appel à ces nouvelles technologies. Watson, un système d’intelligence artificielle d’IBM, permet d’être l’assistant virtuel épargne et assurance.

On voit ici un véritable atout économique. Il faut savoir ces robots peuvent résilier 500-600 contrats en une nuit tandis qu’un salarié y passe 6 journées.

La peur des salariés est réelle, ils se voient un jour remplacés. Peur qui se voit affirmée par le cabinet Athling, qui prédit une baisse des effectifs dans la banque de détails d’environ 30% d’ici 2025.

 

 

La blockchain

 

Mais qu’est-ce que c’est ?

 

C’est une technologie de stockage et de transmission d’information. Cette base de données enregistre tous les échanges effectués entre les utilisateurs depuis sa création. Sécurité et transparence, la blockchain, initialement créée pour la monnaie numérique pourrait trouver sa place dans les banques, assurance, immobilier… Le principe serait de remplacer tous les intermédiaires dit de confiance. Par exemple, en banque, cela servirait à vérifier un virement.  

Sans parler du nombre de postes supprimés avec son arrivée, elle pourrait bouleverser le monde économique. Toutes personnes pourraient entretenir des affaires sans devoir se faire confiance, ou sans devoir faire un détour par une tierce personne. Toutes transactions pourront être suivies. Beaucoup de possibilités peuvent être imaginés, ce qui pourrait transformer notre monde.

Cependant, cette technologie n’est pas encore aboutie. Sécurité et efficacité doivent encore être prouvées. De plus, son mécanisme de protection demeure trop utilisateur d’énergie, de nouvelles solutions doivent être mises en place. Et des aspects juridiques (par exemple : qui est responsable si une action se déroule mal ?) doivent être résolus.

Enormément de banques ou autres établissement financiers se voient intéressés. Selon le cabinet d’audit Accenture, la blockchain pourrait permettre aux grandes banques d’investissement, par exemple, de réduire leurs coûts d’infrastructures de 7,5 à 9,5 milliards d’euros par an d’ici 2025.

 

Un monde qui ne cesse de nous étonner, des raisons de plus d’être dans la crainte de se voir remplacer… 

A Propos de l'auteur

Julie Starovite--Rouxel
Communication

2 commentaires

Maurizio Natta
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Maurizio Natta

Ou dès raisons de n'être plus dans la crainte d'être remplacé, si on cherche d'exploiter les opportunités offertes par un progrès technologique dans tous les cas innarrestable, au lieu de essayer de s'opposer à la meme façon que les admirateurs du cheval comme moyen de transport s'opposeront à la voiture à moteur.

| Répondre | le 25/01/2017

Marcel CASTEGE
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Marcel CASTEGE

Bonjour,

Je suis un vieux de la vieille qui a connu les micro- fiches en plastique que l'on consultait pour connaitre le solde des clients avant de leur donner des sous au guichet….Eh Oui, et maintenant je viens de créer sur Internet une plate forme mettant en relation la demande et l’offre de crédits et d’épargne pour les entreprises Eh Oui. A l’époque on nous avait prédit une sidérurgie bis……avec l’arrivée de l’ordi. A mon avis c’est pareil, les opérations basiques seront digitalisées sous diverses formes, par contre l’expertise sera recherchée par les clients et sera un atout concurrentiel fort, d’où de vastes plans de formation à mettre en place.
CREDIT-EPARGNE.FR
Marcel CASTEGE

1 | Répondre | le 25/01/2017

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