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Publié le 24/11/2014 par

Les sept erreurs qui ont cassé l'économie française

Les sept erreurs qui ont cassé l'économie française

L'opinion publique est depuis longtemps convaincue qu'entre les "diktats" de Bruxelles et les contraintes de la mondialisation, les hommes politiques n'ont plus de marge de manoeuvre. Le demi-mandat de François Hollande montre que s'ils ne peuvent décréter la prospérité, ils ont en revanche un pouvoir de nuisance. Le nouveau président était persuadé que la reprise mondiale finirait par inverser, chez nous, la courbe du chômage. Mais il a décidé de mesures en contradiction si flagrante avec la logique de l'économie de marché qu'elles ont abouti à diminuer l'offre ou la demande dans certains secteurs, cassé la confiance et donc la croissance, faisant de l'Hexagone le mauvais élève de l'Europe (0,4% cette année contre plus de 3 % au Royaume-Uni et plus de 1% en Allemagne, Espagne, etc.). 

 

1. La loi Alur. S'il est un domaine où l'action de l'Etat peut faire rapidement la différence, c'est le logement, donc le BTP. Las ! Il manquait 500 000 logements en 2012, il en manquera 700 000 cette année. Et pour cause : l'ex-ministre Cécile Duflot a découragé les futurs propriétaires et investisseurs (blocage des loyers, etc.). Manuel Valls a, depuis, détricoté sa loi, mais sans faire de la construction de logements une priorité nationale, de peur de bousculer les élus. 

 

2. L'emploi à domicile. La France a perdu 37 000 emplois à domicile en trois ans. La raison ? L'augmentation de la fiscalité qui leur est applicable. S'attaquer aux niches est louable, mais pourquoi commencer par celle qui avait un lien direct et immédiat avec l'emploi ? 

 

3. Les 75% et la fiscalité des familles. La taxe à 75% a fait fuir des centaines d'entrepreneurs, de financiers et de contribuables ; la France a perdu non seulement leurs recettes en impôt, mais aussi leur concours au PIB. De même, les familles ont l'impression d'être victimes d'un acharnement fiscal, quand les célibataires à salaire inchangé ont vu leur impôt diminuer l'an passé. Or ils consomment moins qu'elles..

 

4. Le plancher de vingt-quatre heures. Depuis le 1er juillet, un salarié embauché à temps partiel ne peut pas travailler moins de vingt-quatre heures par semaine. Conçue pour protéger les salariés d'abus réels, cette mesure a handicapé certains secteurs et supprimé des emplois. 

 

5. L'usine à gaz du compte pénibilité. La mise en place de fiches individuelles pour suivre l'exposition de chaque salarié à certains dangers, travaux, températures, etc., afin d'alimenter son compte pénibilité, rend cette mesure inapplicable, ou incroyablement coûteuse dans certains secteurs. Ce nouveau fardeau bien français pénalise le développement des entreprises. 

 

6. Les emplois aidés à tout-va. François Hollande a multiplié les emplois aidés dans le secteur public et associatif. Or non seulement ils ne conduisent à aucun contrat de travail pérenne, mais ils aboutissent parfois à des situations de concurrence déloyale entre une association et une entreprise privée ! "C'est l'Etat qui paye", certes, mais les dépenses de l'Etat sont, au final, financées par le secteur productif. 

 

7. La loi Hamon sur les cessions de PME. C'est la dernière aberration en date. Les PME de moins de 50 salariés doivent désormais informer ces derniers de l'imminence d'une cession, au risque de faire capoter la négociation, de faire fuir les fournisseurs, etc. Depuis le 1er novembre, les acteurs du secteur, plongés dans l'incertitude juridique, s'affolent. Or Emmanuel Macron connaît la réalité : interrogé par des journalistes sur la cession de ADP à Vinci lors du grand Jury de RTL du 19 octobre, l'ancien banquier a prôné la confidentialité en évoquant une règle de la vie des affaires : "Quand on veut faire des cessions d'actifs, on ne le dit pas trop longtemps à l'avance, car cela déstabilise les sociétés"! 

Voilà pourtant comment des décisions ineptes ont déstabilisé l'entreprise France... Pour donner un signal contraire -favorable à l'économie de marché-, on attend, notamment, une grande loi sur la libéralisation du travail le dimanche. 

 


Source : l'Express

A Propos de l'auteur

Niels  TOMASSON
Actuaire chez Allianz

6 commentaires

Olivier Bellanger
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Olivier Bellanger

Quand je lis ça, je me dis que le retour à l'esclavage du XIXème siècle semble être la panacée économique de notre joli pays : plus de syndicats, plus de droit du travail, plus de SMIC, plus d'horaires, des loyers supérieurs aux salaires, et pourquoi pas aussi l'impôt dégressif ! Puisqu'on veut attirer les entrepreneurs (entreprise akbar !) et dissuader les pauvres et les immigrés, taxons plus les premiers revenus et ne taxons plus les revenus au delà de, disons 2500 € par mois ! A défaut de justice, ce sera certainement efficace. L'aide aux suicides pour tous ceux incapables de s'aligner sur les salaires et les conditions de travail des chinois ou des indiens me paraît aussi nécessaire et je suis prêt à en profiter.

1 | Répondre | le 24/11/2014

Alexandre Maes
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Alexandre Maes

Olivier Bellanger : Pensez-vous réellement qu'avant la mise en place de ces lois la France était dans un état qui ne protégeait pas les salariés de l'esclavage, du suicide ou de conditions de travail comparables aux usines en Chine ? Est-ce vraiment le journaliste qui fait preuve d'une vision caricaturale? Quelles sont selon vous les résultats concrets de ces mesures, notamment la loi ALUR et l'emploi à domicile?

| Répondre | le 24/11/2014

Pauline Adamenko
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Pauline Adamenko

C'est pourtant tres simple. Plus lourde est la charge fiscale, moindre est la croissance. Les avantages sociales ont ete mis en place dans les annees ou la croissance de la France etait a deux chiffres. Pourquoi mauvaise eleve? Parceque la France a le plus grand niveau de depenses sociales parmis tous les pays de l'EU (exepte petit Danemark). Cela s'eleve a 34,2% du PIB, tandis que RU est a 28,8%. Je ne dis pas qu'il ne faut pas aider les plus demunies n'ayant pas la possibilite de gagner de l'argent. Mais regardons l'Allemagne qui a reussis a baisser le taux de chaumage pour arriver a incroiables 6% rien qu'en diminuant la duree du payement des allocations.

| Répondre | le 24/11/2014

Franck ALDEBERT
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Franck ALDEBERT

Je suis d'accord avec les journalistes sur l'augmentation constante de la pression fiscale : il faut arrêter ! La coupe est pleine. Quand on gagne 3000 euros de plus d'une année sur l'autre, il n'est pas normal de payer 2000 euros d'impôts de plus. C'est ce qui m'est arrivé cette année en tant que cadre moyen. Notre pays est un pays magnifique qu'il faut arrêter de taxer. Je pense qu'une des solutions serait plus d'informer, de contrôler et de sanctionner les abus. D'abord gentiment puis avec plus de vigueur en cas d'abus organisé et systématique : des contrôles fiscaux plus fréquents, plus profonds et plus complets, impliquant une sanction financière importante si nécessaire. En tant que financier, cela se voit partout que des entreprises ne veulent pas entendre qu'elles contournent la loi. Par contre, il faut en parallèle simplifier toutes les démarches, toutes les aides et les taxes et, par exemple, regrouper dans un même cadre toutes les cotisations salariales et patronales. Ensuite il faut arrêter de faire prévaloir le budget, et l'atteinte de ce budget à toutes autres considérations. Les budgets sont souvent fait sans tenir compte des impératifs de la situation économique mais plus des désirs de certains voire des lubies d'autres : Oh! je pense pouvoir faire cela si... Non ! Faisons des budgets atteignables et prenons de manière réfléchi un ou deux risques nous permettant de dépasse le budget si c'est possible et en aucun cas de le plomber. Enfin, pour conclure, après le racisme de couleur ou le racisme de croyance, il y en a un autre qui est le racisme économique. On entend beaucoup que des entreprises ne trouvent pas de repreneur faute d'avoir pu convaincre des banques. Que fait la banque publique créée à cet effet en début du quinquennat de Monsieur Hollande? Ne pouvons-nous "imposer" à certaines banques de mettre à disposition des fonds dans un cadre bloqué et réglementé pour faciliter cela? Je viens de voir un reportage où il manquait 750 000 euros pour sauver une entreprise faisant plusieurs millions de CA. Ce n'est pas si extraordinaire? Une dizaine de pour cent d'emprunt.
Voila mes réflexions sur le sujet, sachant que je ne parle des gaspillages publiques et autres économies à réaliser. En effet, quand l'Etat dit qu'il transfert telle gestion aux départements et qu'il économise de l'argent par ce biais : c'est faux ! C'est une un transfert de ligne de budget qui, en plus, coûte. Car il faut créer une structure de gestion dans un endroit où elle n'existait pas, rapatrier la gestion et en détruire une autre. Retour sur investissement sous plusieurs années, au mieux.
Merci de m'avoir lu.

| Répondre | le 25/11/2014

Stephane BARLOY
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Stephane BARLOY

S'il n'y avait ça : Les sommes échappant aux fiscalités de Etats représenteraient 16 000 à 25 000 milliards d'euros, soit le PIB des Etats-Unis plus celui du Japon, ou 10 fois celui de la France. Soit un tiers des ressources financières mondiales. Le scandale ne fait que commencer.
En savoir plus sur http://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/l-evasion-fiscale_1492273.html #IT9aUKP63BPT5mFo.99 les gouvernements taxeraient certainement moins.

| Répondre | le 26/11/2014

FRANCK BICHARD
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FRANCK BICHARD

| Répondre | le 27/11/2014

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