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Publié le 09/01/2017 par

Loin d’être affectée, l’économie britannique prospère

La croissance a visiblement accéléré après le référendum du 23 juin, faisant mentir les prévisions des économistes.

Loin d’être affectée, l’économie britannique prospère

La Banque d'Angleterre, le ministère des Finances, les économistes... tous avaient prédit un brutal coup de frein pour l'économie britannique après le référendum sur l'Europe du 23 juin, voire une plongée en récession. Il est désormais certain qu'ils se trompaient. Semaine après semaine, les indicateurs peignent le tableau d'une Grande-Bretagne en pleine forme. L'enquête PMI sur la conjoncture dans l'industrie pour décembre était au plus haut depuis deux ans et demi. Dans les services, qui représentent près de 80 % de la richesse nationale, l'indice est au plus haut depuis dix-sept mois, dépassant les attentes des experts pour le troisième mois d'affilée. Loin de ralentir au deuxième semestre au lendemain du référendum, l'économie britannique a probablement accéléré. La croissance pourrait atteindre 2,2 % sur l'ensemble de l'année 2016. Le pays afficherait alors la plus belle performance du G7.

Sur le front de l'emploi également, les bonnes nouvelles s'accumulent. Le chômage a continué à reculer, touchant, à 4,8 % de la population active, son niveau le plus bas depuis 2005. Dans tous les secteurs, les créations d'emplois ont cru au plus haut depuis près d'un an, montre l'enquête d'IHS Markit.

Andy Haldane, l'économiste en chef de la Banque d'Angleterre, a reconnu la semaine dernière que les experts avaient eu tort de prédire un choc immédiat après le référendum. De toutes les prévisions négatives, seule la chute de la livre sterling s'est effectivement concrétisée. Cette erreur d'appréciation est une aubaine pour les partisans du Brexit, qui avaient violemment attaqué la Banque d'Angleterre et l'ensemble des « experts » pendant la campagne du référendum, les accusant de noircir à dessein leurs prévisions pour inciter les Britanniques à voter pour le maintien dans l'Union.

Pourquoi se sont-ils trompés ? D'abord parce qu'il était impossible de prévoir comment les acteurs réagiraient aux mesures prises par les pouvoirs publics pour stimuler l'économie : la Banque d'Angleterre a baissé son taux directeur en août, le gouvernement a (légèrement) relâché l'austérité budgétaire... Et la chute de la livre est une bonne nouvelle pour les exportateurs.

Les experts s'attendent pourtant à un net ralentissement cette année. L'inflation est déjà de retour, poussée par le renchérissement du coût des importations. Pour l'instant, les ménages ont maintenu leurs dépenses en réduisant leur épargne et en recourant de plus en plus au crédit. Mais de premiers signes laissent entendre que cela pourrait ne pas durer - le shopping de Noël semble avoir été moins dynamique que prévu. Dans un pays où 60 % de la richesse vient de la consommation des ménages, un ralentissement est bien en vue pour 2017.

 

Source : Les Echos

A Propos de l'auteur

Valérie Patureau
Chargée de communication digitale chez Carrevolutis

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