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Publié le 30/07/2019 par

La BCE déçoit et "BoJo" aux commandes

La BCE déçoit et

La semaine fut chargée en publications de résultats d’entreprises, néanmoins c’est de nouveau l’intervention de la Banque Centrale Européenne qui était au centre de toutes les attentions. Ça n’est guère étonnant quand on y réfléchit, les opérateurs de marché espéraient que Mario Draghi, encore Président de l’institution avant la passation de pouvoir à Christine Lagarde, annoncerait un nouveau package d’aide.

Et cette intervention a eu l’effet d’un pétard mouillé. En effet, au-delà de confirmer les craintes d’un ralentissement de la croissance en zone Euro, déjà pas brillante (0.4 % en glissement annuel au 1er trimestre 2019), le discours de Super Mario ressemble à un disque rayé à force de tourner encore et toujours. Les mêmes arguments reviennent, à savoir :

-          L’inflation cœur (hors prix de l’énergie et des produits alimentaires) est en deça de l’objectif de la BCE (proche des 2 %) puisqu’elle affiche 1.3 % à peine en juin 2019,

-          La banque centrale va continuer à inonder le marché de liquidités tant que son objectif d’inflation n’est pas rempli (horizon indéterminé donc),

-          Les pays-membres doivent mettre en place des réformes structurelles de toute urgence (difficile avec la montée des partis politiques « eurosceptiques » aux dernières élections européennes).

En bref et je cite, « un degré élevé de soutien monétaire demeure nécessaire » …

Les opérateurs de marché connaissent tous ces points par cœur puisqu’ils sont répétés à chaque intervention de la BCE. Là où ils attendaient la banque centrale, c’était sur une éventuelle baisse de ses taux. Pas de son taux directeur qui est déjà à zéro, mais bien du taux de dépôt, aujourd’hui à -0.40 %. Sur ce point, Mario Draghi a été clair, il n’a même pas été discuté. Et pour cause, on ne voit pas bien l’utilité de baisser ce taux de 0.10 % ou plus, les banques payant déjà environ huit milliards d’intérêts par an à la BCE sur les réserves de liquidité qu’elles doivent déposer au sein de l’institution.

A ce stade, on peut vraiment se demander si augmenter ce taux punitif pour les banques, graduellement ou non, aura une utilité quelconque. Cela ressemble fort à un aveu d’impuissance de l’institution de Francfort qui, avec un taux directeur à zéro depuis plusieurs années, n’a pas grand-chose dans son arsenal pour introduire de nouvelles mesures. L’avenir nous le dira …

 

 

La deuxième grande nouvelle est l’élection de Boris Johnson à la tête du Royaume-Uni, pas mal pour un pro-Brexiter qui avait savamment fuit la cohue qui avait suivi le vote d’octobre 2016. Il revient avec des envies de renégocier le deal obtenu par Thérésa May, deal qui l’avait conduit droit vers la sortie du 10 Downing Street.

Pas sûr que la Commission Européenne veuille renégocier quoique se soit. Sans négociations, cela laisserait deux options :

-          Un no-deal Brexit qui ne manquerait pas de faire chuter les marchés, car même si la probabilité que cela arrive vient bel et bien d’augmenter, personne ne veut y croire,

-          Un nouveau référendum, mais cela forcerait Boris Johnson à tourner le dos à ses propres partisans.

L’échéance du 31 octobre 2019 arrivant, la rentrée devrait être intéressante en termes de rebondissements.

 

Bonnes vacances à tous !

 

Rédigée le 29 juillet 2019

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