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Publié le 13/10/2014 par

Où placer son argent aujourd'hui ?

La question est loin d’être anodine : la baisse du rendement des produits d’épargne classique incite les épargnants à se tourner vers des placements plus rémunérateurs. Plus que jamais, la prudence est de mise.

Où placer son argent aujourd'hui ?

Un pour cent depuis le 1er  août ! Soit 10 euros d’intérêts pour 1 000 euros épargnés après une année entière. Jamais le rendement du Livret A, le placement de référence des Français, n’a été aussi peu rémunérateur. Et l’effet s’est vite fait sentir : en juillet, les épargnants ont retiré 1,06 milliard d’euros. Les réseaux bancaires tentent de réagir à l’instar du Crédit Agricole Sud Rhône-Alpes qui explique sur la page d’accueil de son site les solutions pour « contrer la baisse de rendement du livret A ». Tous les établissements trouvent là l’opportunité d’essayer de détourner l’épargne vers d’autres placements. Mais rappelons d’abord que la rémunération du livret d’épargne et de son acolyte, le livret de développement durable (LDD), sont tributaires de l’inflation désormais quasi-nulle en France (entre 0,3 et 0,5%). Le rendement réel reste donc assez stable pour cette épargne sans frais, sans impôts, disponible à vue, ce qui n’est pas le cas des alternatives prônées aujourd’hui par les réseaux bancaires. Certes, le plan d’épargne logement (PEL) offre 2,5% pendant douze ans (2,11% nets de prélèvements sociaux). Mais il s’accompagne de deux contraintes : l’épargne est bloquée pendant au moins quatre ans ; les versements réguliers doivent être d’au moins 540 euros par an. Quant au compte épargne logement (CEL), qui affiche 0,63% après prélèvements sociaux, il n’a plus vraiment d’intérêt.
1/ La vedette demeure l’assurance-vie
Elle est évidemment « LE » placement à privilégier. Mais attention ! Les rendements des fonds dits en euros, que préfèrent les épargnants pour leur sécurité, subissent également une baisse car les obligations achetées par les gérants sont elles aussi de moins en moins rémunérées. Une baisse de rendement une fois encore à relativiser au regard de l’inflation. En fin d’année, les gérants les moins performants (surtout ceux des grands réseaux bancaires) vont afficher des taux nets sans doute proches de 2 à 2,3%, quand les meilleurs (surtout ceux des mutuelles) seront à 2,8-3,1%. D’autres vont investir sur des actifs plus risqués avec l’espoir de stimuler la performance du fonds en euros, avec un peu plus d’actions cotées, plus de parts de SCPI (immobilier d’entreprise) ou encore avec des obligations émises par des Etats ou des entreprises en difficulté, donc aux taux plus élevés.


De telles prises de risque de la part de certains gestionnaires de fonds en euros sont d’autant plus préoccupantes pour l’épargnant que la réglementation n’oblige pas les compagnies d’assurances à communiquer la composition détaillée du fonds en euros. « Très peu jouent la transparence comme nous le faisons », souligne Olivier Potellet, PDG de Legal & General France. Dès lors, les souscripteurs ne sont pas à l’abri de déconvenues. Ainsi, le fonds Eurocit’ d’AG2R La Mondiale a réalisé un superbe 4,75% l’année dernière, contre 2,95% pour son fonds en euros classique, mais en misant jusqu’à 30% en actions. Le gérant a pu afficher cette belle performance grâce à la bonne tenue des marchés financiers. Mais lorsque la Bourse trébuche, le résultat en subit bien évidemment les conséquences : ce fonds a seulement réalisé 1,40% en 2011. Autre exemple, le fonds en euros Suravenir Opportunités de Fidelity, affiche 4,05% pour 2013, avec 28% d’immobilier commercial et 22% d’actions. « L’idée de mettre de l’immobilier ou des actions dans un fonds en euros nous paraît être un mélange des genres qui manque de visibilité pour les clients », estime José Fernandez, directeur de l’offre financière à l’UFF.
Du côté de certains « super livrets » vantés par quelques réseaux, les taux affichés ne sont valables que pour une courte durée (trois ou quatre mois) puisque le but n’est que de séduire le chaland. Et leur fiscalité est carrément dissuasive, à savoir le taux personnel d’impôt sur le revenu de l’épargnant (plafonné à 24% si le total des revenus financiers est inférieur à 2 000 euros par an), augmenté de 15,50% de prélèvements sociaux. Prenons l’exemple du livret le plus intéressant du marché, Zesto de RCI Banque (Renault). Il proposait 5% bruts jusqu’en août pendant quatre mois, jusqu’à 100 000 euros déposés, puis 1,8% brut ensuite (soit 1,09% net), étant précisé que ce 1,8% est « susceptible de variations ». Au final, guère mieux que le livret A !
Attention également aux frais et à la fiscalité des assurances-vie. L’impact des frais de gestion annuels – qui varient du simple au triple selon les assureurs – est beaucoup plus important sur la durée que les frais retenus lors des versements. Quant au poids des impôts, il dépend de la capacité d’épargne à long terme, au moins huit ans, puisqu’au-delà de cette période, les intérêts et plus-values sont exonérées d’impôt dans la plupart des cas (voir encadré ci-dessous). Ce qui permet d’effectuer des retraits et dépôts assez librement si les frais sur versements sont faibles ou nuls.
2/ Ce que cachent les promesses de valorisation
« Dans ce contexte de baisse des taux d’intérêt, les produits traditionnels sont moins attractifs. Les épargnants peuvent donc être séduits par des offres commerciales faisant miroiter de fortes performances de gain », insiste Natalie Lemaire, directrice en charge des relations avec les épargnants auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF). On doit donc prendre garde à ne pas comparer trop vite les solutions de placement et, surtout, se méfier des bonimenteurs.
Pour s’en convaincre, il suffit de voir les solutions qui sortent des moteurs de recherche sur Internet. Les promesses mensongères ne manquent pas : « 14% garantis par an pendant vingt ans », « Multiplication du capital investi par trois en douze ans », « Le rendement peut aller de 15 à 18% »… Malheureusement, les épargnants n’ont pas toujours une vision claire des risques réels. Ainsi, des sociétés proposent d’investir dans le vin, en manuscrits historiques et en œuvres d’art, en diamants et pierres précieuses… Selon une récente enquête Ifop, quatre Français sur dix considèrent le vin, l’art ou la forêt comme des placements relativement peu risqués (un sur dix pour l’investissement en Bourse), et un sur trois que c’est une « bonne façon de conserver ses économies » (un sur cinq pour les actions !). Du pain béni pour les margoulins qui n’ont qu’à insister sur le caractère bien concret et soi-disant sécurisant de leur offre, avec à la clé des promesses de fortes valorisations. Mais rien de tout cela n’est évidemment écrit afin d’éviter tout recours en justice.
Natalie Lemaire, à l’AMF, met l’épargnant en garde : « Il faut bien avoir en tête que c’est souvent l’officine de placement qui fixe les prix d’achat et de revente. La rentabilité est totalement opaque. » D’où sa recommandation de rester vigilant sur les performances annoncées. L’achat de pierres précieuses doit être un plaisir et non un investissement. Qu’on se souvienne du scandale de la retentissante déroute des frères Chaumet en 1987, les célèbres bijoutiers qui spéculaient sur le diamant et qui ont fait perdre beaucoup d’argent à des grandes fortunes.
L’investissement en vins, présenté comme une idée innovante de placement qui se valoriserait à coup sûr, refait aussi surface. Les offres fleurissent sur Internet. Mais attention aux déconfitures, à l’instar du site de vente de grands crus 1855.com, du fonds commun de placement Premier Cru lancé en 2001 par la Société générale (et prix de l’innovation du Forum de l’investissement à cette époque !), du fonds d’investissement luxembourgeois Nobles Crus destiné aux grandes fortunes… L’absence de liquidité (sans jeu de mots) de ce type de placement et la surévaluation de la cote sont cause de bien des déceptions. « Ce type d’achat doit être réservé aux passionnés, qui doivent n’y consacrer qu’une petite part de leur patrimoine et être vigilants face aux nombreuses escroqueries », souligne Yves Gambart de Lignières, conseil en gestion de patrimoine.
3/ Les pièges du dangereux marché des devises
L’AMF a également dans son collimateur les pseudo-performances du « Forex » (Foreign Exchange, marché où l’on spécule sur la variation des devises) et des « options binaires » (permettant de faire des paris à effet de levier – à crédit – sur des variations de cotations boursières) : 88 plaintes ont été enregistrées l’année dernière auprès de l’Autorité, contre 58 en 2012 ! Sur le Forex, on peut en effet parier jusqu’à 400 fois sa mise. Exemple, un trader engage 1 000 euros. Un gain de 10% (sur 400 x 1 000 euros) lui procure 40 000 euros. Le rêve ! Sauf qu’à l’inverse, une perte de 10% implique une dette de 40 000 euros. Le cauchemar ! « Ce qu’on voit est très préoccupant : des sociétés opaques, des gains fictifs mais des pertes bien réelles, et la situation s’aggrave », s’indigne Marielle Cohen-Branche, médiateur de l’AMF. « En moyenne, les pertes sont de l’ordre de 3 000 euros, mais nous sommes saisis d’un dossier portant sur 220 000 euros », explique-t-elle.
Le procédé utilisé consiste en un hameçonnage, c’est-à-dire que l’on extorque de l’argent à l’épargnant, en l’appâtant avec de prétendues formations pour devenir trader sur le marché des changes, en trente minutes. « Mais le métier de trader ne s’improvise pas », rappelle Marielle Cohen-Branche. « Le Forex n’est jamais une bonne idée pour un particulier et selon des statistiques américaines le risque de perdre est infiniment supérieur au potentiel de gain », ajoute Natalie Lemaire. En outre, la plupart des sollicitations proviennent de sociétés qui n’ont aucun agrément de l’AMF pour démarcher les Français. « Dans la plupart des cas l’argent versé par les épargnants n’est même pas réellement investi mais directement détourné, c’est une escroquerie pure et simple, aucun ordre n’est transmis », insiste la directrice des relations avec les épargnants à l’AMF. Ainsi, les recours sont quasi impossibles car les sociétés de trading en question sont basées généralement dans des pays dénués d’accords de coopération judiciaire avec la France et/ou à très faible réglementation de protection des épargnants. Il est pourtant facile de vérifier, avant de signer quoi que ce soit, le pays de domiciliation de la société et son agrément sur le registre Regafi tenu par l’AMF (www.regafi.fr). Exemple : l’AMF a lancé une alerte contre la société Private Capital, dont les démarcheurs vantent des placements ou des services financiers, notamment sur le marché des changes, en se présentant faussement « reconnue comme étant l’une des plus importantes firmes en matière de gestion de fortune ».
Dans le même registre, le crowdfunding (financement participatif) est devenu une mode sympathique qui consiste à investir dans diverses initiatives innovantes. Plusieurs plates-formes mettent en relation ceux qui ont des idées et ceux qui ont des capitaux, comme par exemple spear.fr qui propose des « projets à fort impact social, environnemental ou culturel ». « Le problème, c’est qu’on joue sur l’émotionnel et non sur le rationnel », observe le conseil en gestion de patrimoine Pascal Jouve. L’épargnant achète des actions ou prête de l’argent pour ce qu’il croit être un beau projet, mais cela suscite des vocations d’abuseurs patentés. L’Autorité des marchés financiers a ainsi mis en garde contre la société Capital France, qui « propose de recueillir des fonds en vue de les prêter à des start-up dans le cadre d’un projet intitulé “Crowdfunding high-tech”, investissement censé rapporter un intérêt de 8,5% par mois ». Or, prévient l’AMF, cette officine n’a aucun agrément en France et ses promesses sont « irréalistes ».
4/ Diversifier son épargne, oui mais avec prudence
Alors pour finir, quels conseils donner ? La recette ne change pas avec la baisse des rendements des livrets et de l’assurance-vie. Si ce n’est, encore plus aujourd’hui, qu’il vaut mieux rembourser ses dettes, contractées à des taux beaucoup plus élevés, plutôt qu’épargner ! Quitte à aller solliciter des banques concurrentes qui refinanceront l’emprunt, le plus souvent largement à l’avantage de l’emprunteur, même en tenant compte de la pénalité pour remboursement anticipé (six mois d’intérêts des sommes remboursées, au taux moyen du prêt et au maximum 3% du capital restant dû). Il faudra cependant veiller à conserver assez de liquidités pour les coups durs. Par exemple, rembourser 30 000 euros sur un crédit de 200 000 euros à vingt ans n’améliore ses ressources que de 200 euros par mois.
En fonction des données familiales et professionnelles qui sont propres à chacun, la règle d’or des placements – diversification et prudence – demeure. L’immobilier en France va notamment souffrir du contexte économique difficile. Par ailleurs, ce type d’investissement exige un engagement à long terme qui est, en général, peu compatible avec le besoin de réactivité et de liquidité (c’est-à-dire de facilité pour récupérer son argent) qu’impose la conjoncture actuelle.
Comme le souligne Maxime Vermesse, directeur de la gestion privée de la société Meeschaert : « Nous recommandons à nos clients d’attacher beaucoup d’importance à la souplesse des choix et à ne pas s’imposer des engagements avec des horizons trop longs. » A fortiori pour les offres d’investissements défiscalisateurs comme le Duflot ou les placements de type hôtelier (résidences seniors ou étudiants). Attention aussi au capital-investissement, comme les FCPI ou FIP (fonds communs qui investissent dans des start-up innovantes). L’avantage fiscal, acquis après cinq ans, ne doit pas faire oublier que l’épargnant s’engage à long terme, c’est-à-dire jusqu’à la liquidation du fonds (revente de toutes les participations dans ces entreprises), qui intervient au moins dix ans après la souscription.
Quant à la Bourse, la situation économique et géo­politique mondiale n’incite que modérément à l’audace ! Pour autant, cette diversification de portefeuille conserve toute sa place dans un patrimoine, compte tenu de l’ampleur que prend la prime de risque (l’écart entre les rendements sans risque et la performance des actions, dividendes inclus), surtout dans un PEA exonéré d’impôt après cinq ans (mais avec 15,50% de prélèvements sociaux).
En gestion de fortune, les banques et établissements spécialisés proposent également ce qu’on appelle des « produits structurés », à savoir un investissement indexé sur un indice boursier avec, selon le cas, une protection du capital ou une garantie. La Société générale va plus loin. Bruno Lèbre, directeur des solutions d’investissement, détaille : « Nous avons développé ce que nous appelons la gestion  optimum, réservée à certains clients. L’idée est de permettre à un gérant de travailler un portefeuille de produits structurés monovaleur. A savoir, sur la base d’une sélection d’actions que nous estimons intéressantes, nous proposons de délivrer une rémunération fondée à la fois sur un coupon régulier et l’appréciation de chaque valeur avec une préservation du capital. »
En fin de compte, Natalie Lemaire, en charge des relations avec les épargnants auprès de l’Autorité des marchés financiers, livre deux recommandations : « Aucun discours commercial ne doit vous faire oublier qu’il n’existe pas de rendement élevé sans risque élevé. Tout produit affichant un rendement supérieur au taux monétaire ou au taux du livret A comporte a priori un risque sensible. Les informations communiquées par votre intermédiaire doivent être claires et compréhensibles. » L’adage « n’investissez que dans ce que vous comprenez » vous évitera bien des déconvenues.
Les placements « atypiques » désormais sous surveillance de l’AMF
Jusqu’à présent, les offres de placement « atypiques » (manuscrits historiques, œuvres d’art, pierres précieuses, vins, conteneurs maritimes et wagons…) échappaient largement au contrôle de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Désormais, un nouvel article L.550-1 du Code monétaire et financier soumet à surveillance le professionnel qui propose « d’acquérir des droits sur un ou plusieurs biens, en mettant en avant la possibilité d’un rendement financier direct ou indirect ou ayant un effet économique similaire ». Ce qui signifie que celui qui fait de la publicité ou du démarchage pour ce type de placement va devoir respecter trois règles :
1. L’offre doit être clairement identifiable.
2. Son contenu doit être « exact, clair et non trompeur ».
3. Il doit permettre « raisonnablement de comprendre les risques afférents au placement ».
L’AMF pourra surveiller la conformité des documents commerciaux, mais la nouvelle loi n’impose pas de visa préalable au lancement d’une offre. Dommage ! Il se dit que les sollicitations sont tellement nombreuses que l’administration n’arriverait pas à tout vérifier. En outre, la nouvelle loi ne lui accorde aucun pouvoir de sanction. « Curieux et scandaleux »,déplore Jean-Pierre Rondeau, président de la Compagnie des conseils en gestion de patrimoine indépendants.
Les conseils
« Six points à surveiller pour éviter les escrocs ».
Natalie Lemaire, Directrice en charge des relations avec les épargnants de l’Autorité des marchés financiers (AMF)
« Le problème avec les escrocs c’est qu’ils se dissimulent derrière des façades de respectabilité pour inspirer confiance. Voilà six points qui doivent alerter.
1. Votre interlocuteur ne s’informe pas sur votre profil personnel pour vérifier l’adéquation du placement. 2. Ses méthodes commerciales sont agressives, avec des relances fréquentes. 3. Il prétend que c’est une alternative aux produits d’épargne classiques. 4. Les publicités sont insérées dans des médias grand public. 5. L’argumentaire insiste sur l’aspect concret et sécurisant du produit. 6. La publicité occulte les risques en n’évoquant que les gains possibles. »
« Mieux informer le client et répondre aux besoins spécifiques »
Bruno Lèbre, Directeur des solutions d’investissement à la Société générale Private Banking
« La crise financière vécue ces dernières années a généré une crise de confiance, ce qui nous a amené à renforcer nos devoirs à l’égard de nos clients. Ceux-ci recherchent des produits plus simples. Parallèlement, le régulateur a mis en place des obligations importantes incombant aux établissements financiers et ayant pour objectif de vérifier l’adéquation du produit au client et de présenter une documentation claire mentionnant les avantages et les risques des produits. Société générale Private Banking entend se démarquer de ses concurrents par son offre fondée sur une plus grande segmentation de ses clients et permettant de répondre au mieux aux besoins spécifiques de chacun. »

Source: les echos.fr

A Propos de l'auteur

Niels  TOMASSON
Actuaire chez Allianz

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