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Publié le 08/09/2015 par

Pourquoi les recruteurs se méfient des candidats qui disent «toujours» et «jamais» ?

Selon une étude, les candidats les moins prometteurs utilisent les adverbes «toujours» et «jamais» en entretien de recrutement, pour cacher leur manque d'expérience.

Pourquoi les recruteurs se méfient des candidats qui disent «toujours» et «jamais» ?

Pour être recruté, mieux vaut ne jamais dire jamais. Utiliser dans son vocabulaire les mots «toujours» et «jamais» serait en effet caractéristique des mauvais candidats, selon le cabinet américain de conseil et recherche en recrutement Leadership IQ. Des questions typiques d'entretien d'embauche ont été posées à plus de 1400 professionnels employés dans de multiples secteurs, puis les 20.500 réponses récoltées on été triées par des responsables en RH selon que leur auteur était considéré comme bonne ou mauvaise recrue potentielle. L'analyse des réponses montre que les candidats les moins prometteurs utilisent 103% plus d'adverbes catégoriques comme «toujours» et «jamais» que les bons candidats.

«Les mauvais candidats pensent en noir et blanc et montrent souvent un manque de flexibilité intellectuelle, de l'insécurité, et un besoin de se vanter, autant de caractéristiques qui se traduisent par l'utilisation de mots catégoriques», affirme Mark Murphy, le fondateur du cabinet, dans un billet de blog publié par le magazine Forbes. A la question «avez-vous déjà été confronté à un problème délicat au travail?» le consultant déconseille fortement de répondre «oh, cela m'arrive toujours» ou «cela ne m'arrive jamais».

Compenser un manque d'expérience

La différence de vocabulaire s'expliquerait en fait par une différence d'expérience. Un bon candidat se rappelle d'exemples précis, raconte une situation dans les détails, quand un mauvais candidat ne peut pas puiser dans un vivier d'anecdotes, et dissimule son manque d'expérience par des tournures absolues.

Ainsi, à la question «Parlez d'une expérience lors de laquelle vous avez subi des remarques négatives de votre patron», le cabinet relève les réponses suivantes de la part des «mauvais candidats»: «Je n'ai jamais vraiment été face à cette situation: j'ai eu des retours, mais jamais quoi que ce soit de difficile à entendre, car avant de commencer quelque chose, je vérifie toujours avec mon patron, donc il n'y a jamais d'incompréhension entre nous». Mais aussi: «Je ne réagirai jamais de manière négative. Sans ‘feedback', vous ne serez jamais apte à juger votre travail». Ou encore: «J'accepte toujours tous les retours avec une attitude positive».

Mark Murphy invite donc les recruteurs à savoir écouter leur candidat sans l'interrompre pour dénombrer attentivement les «toujours» et les «jamais». Et de modérer: «cela ne veut pas dire que quiconque employant ces mots en entretien est un mauvais candidat». Il s'agit simplement d'un «signal pour les meilleurs recruteurs que le candidat se cache derrière une fausse attitude et qu'il faut creuser plus pour atteindre la vérité».

 

Source: Le figaro 

A Propos de l'auteur

Nicolas Vastaa
Consultant en recrutement chez Carrevolutis

5 commentaires

Döndü EFE
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Döndü EFE

C'est vrai que quand on enlève les "toujours" et "jamais" des réponses, les phrases sont plus agréables à écouter, il y a une forme d'humilité et de simplicité.

1 | Répondre | le 08/09/2015

sylvie marthinet
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sylvie marthinet

Entièrement d'accord avec vous Döndü !! Et les phrases sonnent plus vraies surtout !! Cela arrive à tout le monde de mal se lever :) et les remarques ont les supportent moins bien.. C'est tout simplement être humain.

| Répondre | le 08/09/2015

Laurent Stéphane Gay
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Laurent Stéphane Gay

Pourquoi ne pas utiliser "toujours" & "jamais" ? Ce n'est pas au candidat de se remettre en question mais au recruteur de pousser l'exercice un peu plus loin pour savoir de ce qu'il en retourne. Plus de candidats sur le marché nécessite de meilleures questions, une bien meilleure capacité réelle de détection des talents, une meilleure conduite de l'entretien, plutôt que de se laisser porter par des mots clés pour condamner une personne.

Prenons un exemple simple : une offre d'emploi pour un poste de gestionnaire de comptes en Bretagne pour le compte de X, paru dans Ouest-France et autres médias généralistes. Il en retourne généralement 200 candidatures.

Nous n'avons pas les mêmes outils pour faire face au stress, pour faire face à des sessions de recrutement de plus en plus dantesques, irréalistes, dénuées de la réalité. Certains ne sauront faire face. Est-ce qu'il faut pour autant les condamner ? Oui, s'il s'agit de postes dans le relationnel. Non pour le reste. Il faut aller à la pêche aux informations, aller plus loin.

Car, aujourd'hui, le candidat doit se démarquer de la foultitude de personnes qui postulent. Il faut qu'il sorte du lot. Il faut qu'il se démarque, qu'il imprègne le souvenir du recruteur. Il doit prouver sa motivation. Cela passe par le discours, l'affirmation de soi, la négation de ce qui n'est pas bon.

L'envers de la médaille, c'est de paraître trop motivé. "Toujours", "Jamais" ? Ce n'est plus une preuve de motivation, de positivisme. C'est une preuve d'arrogance. Soyons sérieux. Revenons terre-à-terre une minute et sachons donner une chance à celui qui sait qui il est et où il veut aller. Il est grand temps.


| Répondre | le 14/09/2015

Laurent Stéphane Gay
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Laurent Stéphane Gay

Petit ajout :

«Les mauvais candidats pensent en noir et blanc et montrent souvent un manque de flexibilité intellectuelle, de l'insécurité, et un besoin de se vanter, autant de caractéristiques qui se traduisent par l'utilisation de mots catégoriques»

Dans l'entretien idéal, c'est magistralement analysé. Mais cela ne peut être rapporté au marché français, à la flexibilité rigide de son marché de l'emploi et aux mentalités fermées.

| Répondre | le 14/09/2015

Daniel GOUTOULE
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Daniel GOUTOULE

"Toujours et jamais, c'est aussi long l'un que l'autre."
Friedrich Nietzsche

1 | Répondre | le 15/09/2015

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