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Publié le 07/05/2019 par

Quatre pistes pour investir sans s'appauvrir

Près de 2 500 milliards d'euros « dorment » dans différents placements et perdent en pouvoir d'achat. Et l'indice des prix immobiliers n'a guère évolué. Nos solutions pour 2019.

Quatre pistes pour investir sans s'appauvrir

Près de 2 500 milliards d'euros « dorment » dans différents placements et perdent en pouvoir d'achat. Et l'indice des prix immobiliers n'a guère évolué. Nos solutions pour 2019.

« Mieux vaut prendre le changement par la main avant qu'il ne nous prenne à la gorge », écrivait en son temps Winston Churchill. En matière de placement, cette remarque prend aujourd'hui tout son sens, tant le contexte a changé.

L'épargne qui rapporte sans risque n'existe plus. Comme le disait justement Robert Ophèle, président de l'AMF, « C'en est fini de la martingale de l'épargne sûre et liquide qui dégage une rémunération positive.

Aujourd'hui, celui qui veut un placement sûr et liquide est certain de perdre de l'argent. » Toutes les solutions dites sans risque ont un rendement négatif (après une inflation à 1,80% en 2018) : le livret A est à -1,05%, l'assurance-vie en euros est à environ -0,3% (après inflation et prélèvements sociaux), un plan d'épargne logement (PEL) qui serait ouvert aujourd'hui est à -1%. Pourtant, cette évolution n'a pas dissuadé la plus grande majorité des Français d'y laisser dormir leur argent ainsi que sur leur compte courant, dont le total bat tous les mois un record historique : 454 milliards d'euros (fin décembre 2018, soit +30% en trois ans) sont en jachère ! Ajoutés aux 255,7 milliards d'euros des livrets A, aux 107,2 milliards des LDD (Livret de développement durable), aux 1 310 milliards placés en assurance-vie à rendement garanti, aux 29 milliards des comptes épargne logement (CEL), aux 276 milliards des PEL (les anciens ayant toutefois un taux de rémunération un tout petit peu meilleur), ce sont près de 2 500 milliards d'euros d'épargne qui perdent en pouvoir d'achat !

Côté immobilier, la fortune des Français - en volume et en valeur - ne s'est pas vraiment valorisée : +2,6% entre 2015 et 2016 et +2,4% entre 2016 et 2017, selon les dernières données de l'Insee, les hausses ayant surtout concerné Paris et Bordeaux. L'indice des prix immobiliers - hors Paris - est pour le quatrième trimestre 2018 au même niveau qu'il y a dix ans. Les taux d'intérêt des crédits ont beau être au plus bas, ce n'est pas forcément une bonne affaire de mobiliser son épargne et d'hypothéquer le tiers de ses revenus futurs pour acheter son logement si le bien ne se valorise pas !

Comme le fait remarquer Meyer Azogui, le président de Cyrus Conseil, l'un des plus importants cabinets de gestion de patrimoine (3,7 milliards d'euros d'encours conseillés), « il fut un temps où le négligent et le dilettante gagnaient facilement. Aujourd'hui, une certaine prise de risque et le renoncement à la disponibilité sur une part de ses capitaux sont nécessaires pour aller chercher de la performance. » 

Pour qui veut conserver une disponibilité de son argent à tout moment, il n'existe aucune solution rentable. Résultat des courses, les solutions d'épargne populaire (livrets, assurance-vie en euros, épargne logement) appauvrissent, alors que les investissements plus audacieux peuvent enrichir.

TROIS GRANDES FAMILLES D'INVESTISSEURS

Les professionnels segmentent la clientèle en trois strates, voire quatre si on y ajoute celle des petits épargnants, aujourd'hui laminés par l'inflation et les prélèvements mais qui n'est pas vraiment prise en compte. Au premier échelon se situe la clientèle avisée. Avec l'aide des conseillers en gestion de patrimoine, indépendants ou au sein d'une banque, elle peut obtenir 3 à 4% de rentabilité nette. Viennent ensuite les investisseurs, qui ont les moyens d'aller chercher de la performance en termes d'horizon de placement, de diversification et de montant. Ils peuvent escompter jusqu'à 6,5 ou 7%.

Enfin, au troisième échelon, se situent les spéculateurs, ceux qui peuvent se permettre de prendre davantage de risques. Ils peuvent atteindre entre 12 et 14%, parce que « le gérant privé va jouer sur les stratégies d'ingénierie patrimoniale qui vont être mises en place, notamment des modes de détention des actifs pour générer de la valeur », explique Marcel Benelbaz, président-fondateur de Thesaurus, société de conseil en gestion privée implantée à Aix-en-Provence. Mais cette créativité n'est accessible qu'à un haut niveau de patrimoine.

Extrait de l'article Jean-Denis Errard, journaliste Les echos.

Pour lire la suite, cliquez ici >>

1 commentaire

HELENA NANDIN
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HELENA NANDIN

Vous avez écris:
CAC 40 dividendes inclus sur trente ans (fin 1988 à fin 2018), 113% sur vingt ans, 30% sur dix ans.
113% signifie duplication d'un capital, un peu plus.
Il y des professionnelles qu'arrive à cette duplication en 10ans, mais ne sont pas en France.
30% en dix ans exprime très nettement les difficultés de l'économie française.
Merci pour votre article.

| Répondre | le 11/06/2019

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