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Publié le 27/05/2015 par

Snapchat à la conquête de Wall Street !

Snapchat à la conquête de Wall Street !

Un petit fantôme blanc pourrait bientôt hanter les salles de marché. Coqueluche des 12-25 ans, l’icône symbole de l’application de messagerie éphémère Snapchat devrait prochainement débarquer à Wall Street. Evan Spiegel, patron emblématique et cofondateur de la start-up, a affirmé, mardi 26 mai, envisager l’introduction en bourse (IPO) de l’entreprise. « Nous devons entrer en Bourse, nous prévoyons de le faire », a-t-il affirmé à la Code conférence en Californie, sans préciser de calendrier, ni la somme qu’il espère lever ainsi.

Deux ans après avoir été approché par Facebook qui avait proposé 3 milliards de dollars pour lui racheter son application, le jeune milliardaire de bientôt 25 ans veut tenter sa chance sur les marchés. Créée en 2011, Snapchat rencontre un succès colossal auprès des jeunes, qui selon certaines études, la préférerait à Facebook, réseau social aujourd’hui plutôt fréquenté par les adultes. L’application permet d’envoyer des photos, des vidéos et des textes éphémères qui sont voués à disparaître au bout de quelques secondes. Elle compterait aujourd’hui près de 200 millions d’utilisateurs, 30 % des utilisateurs d’iPhone aux Etats-Unis recouereraient à cette messagerie.

 

Une valorisation de 15 milliards de dollars

Snapchat affiche cependant un nombre d’utilisateurs inférieur à celui d’Instagram, la start-up de partage de photos rachetée par Facebook en 2012 et qui compte 300 millions d’abonnés. Et fait moins bien que Twitter : le réseau de micro blogging au petit oiseau bleu affiche 280 millions de comptes.

Pour autant, l’engouement des investisseurs pour cette entreprise basée à Los Angeles ne se dément pas, au contraire. Selon les dernières estimations, l’application ne vaudrait pas moins de 15 milliards de dollars (13,8 milliards d’euros). Elle aurait récemment levé 200 millions de dollars auprès d’Alibaba, le géant chinois du e-commerce. Certains évoquent même une valorisation de 19 milliards d’euros. « Je me suis bien moqué quand j’ai appris qu’Evan Spiegel avait décliné l’offre de Mark Zuckerberg, indiquait récemment le journaliste spécialisé Will Oremus, dans un éditorial pour le site Slate. Force est de constater que j’avais tort. »

 

Les sommes évoquées peuvent paraître vertigineuses mais sont habituelles dans l’histoire récente de la Silicon Valley. Le service de chauffeurs privés Uber est par exemple valorisé 41,2 milliards de dollars, l’application de streaming de musique, Spotify vaudrait, elle, 8 milliards de dollars. Quant à Pinterest, le site qui permet d’épingler ses tendances préférées, il vaudrait 11 milliards de dollars. En février 2014, Facebook a racheté le service de messagerie instantanée WhatsApp pour 19 milliards de dollars…

 

Plusieurs formats

Si certaines applications, comme Uber ou Spotify, génèrent un chiffre d’affaires, la plupart ne gagnent pas d’argent. Une situation dont ne s’alarment pas les investisseurs. Il apparaît assez clairement que les applications très populaires - il s’échange 700 millions de messages éphémères tous les jours sur Snapchat - ont un pouvoir d’attraction très important auprès des marchés qui leur confèrent une valorisation proportionnelle à leur capacité de séduire de nouveaux utilisateurs. « C’est l’utilisateur qui compte et qui est monétisé », souligne Michael Pachter, analyste chez le courtier Wedbush Securities.

Snapchat a lancé plusieurs formats qui, pourraient à terme, faire de l’application une entreprise rentable. Comme Discover: lancé en janvier 2015 en partenariat avec des magazines d’information ou de divertissement et même des chaînes de télévision comme CNN ou MTV, ce nouveau service a provoqué l’enthousiasme des observateurs.

 

Star du journalisme

L’idée est simple : chaque chaîne de télévision ou site partenaire dispose, dans un onglet spécial de l’application, d’un petit logo. Une fois sélectionné par le mobinaute, celui-ci ouvre un espace où est diffusé, pendant vingt-quatre heures, un contenu exclusif. Pour encourager les éditeurs à incorporer de la publicité, les dirigeants de Snapchat ont prévu un partage du revenu à leur avantage. 100 % de ce qui est engrangé grâce à la publicité va à l’éditeur de contenu si c’est lui qui l’a vendu. A l’inverse, si c’est Snapchat qui l’a placé, les chaînes récupèrent 40 % de la somme.

Pour donner de la légitimité à son service d’information, qui a pour ambition de réinventer les modes de partages de l’information, Evan Spiegel est allé frapper à la porte d’une star du journalisme américain : Peter Hamby, spécialiste de la politique, dont la majeure partie de la carrière s’est faite chez CNN.

Les premiers résultats de cette tentative sont pour l’instant mitigés, mais ça ne décourage pas le jeune patron. Evan Spiegel, passionné de voitures de sport, continue de foncer, avec en ligne de mire sa prochaine étape Wall Street. Le tout récent milliardaire veut croire en son étoile ? Ou plutôt en son fantôme…

 

Source : Le Monde

A Propos de l'auteur

Tonio ESTYLO
Consultant en recrutement chez Carrevolutis

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