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Publié le 24/11/2020 par

Tokénisation des actifs financiers, comment les banques s’y préparent ?

Tokénisation des actifs financiers, comment les banques s’y préparent ?

Avec l’émergence de la Blockchain, le modèle actuel d’échange d’actifs financiers devra inéluctablement s’adapter pour répondre aux besoins des investisseurs. En point d’orgue de cette évolution, la tokénisation des actifs financiers, amenant dans son sillage son lot d’interrogation pour les institutions financières.

Mais d’abord, de quoi parle t-on ?

Etymologiquement, token signifie « jeton » en anglais. Le processus de tokénisation d’un actif financier consiste
donc à transformer toute ou partie de la valeur d’un actif en jeton(s) échangeable(s) sur un marché décentralisé s’appuyant sur une plateforme Blockchain. En d’autres termes, en détenant un token, un investisseur possède une partie de l’actif sous-jacent.

Les possibilités sont ici infinies puisqu’une action, une obligation, un immeuble, une œuvre d’art ou tous types d’actifs financiers peuvent faire l’objet d’une tokénisation. 

Les avantages sont nombreux : facilité d’échange, réduction des délais de transaction, fluidité des transactions, démocratisation des échanges,
segmentation de l’actif, sécurité renforcée...

 

Pour illustrer mon propos, prenons un exemple concret. Vous êtes l’heureux détenteur d’un Van Gogh. Vous souhaitez vous refinancer afin d’élargir votre collection. Rien ne vous empêcherait de tokéniser 5% de la valeur de votre tableau sur la dernière plateforme Blockchain
tendance. Cette segmentation impossible aujourd’hui vous permettrait d’atteindre votre but. Tentant, n’est ce pas ?

Il existe plusieurs types de token aujourd’hui mais les plus communs sont les fameux Coins et les Security Token (ST). La principale différence entre les deux se situe sur les droits qu’ils octroient à leur détenteur.
Le ST, qui fonctionne un peu comme une action, offre non seulement le privilège de détenir une partie d’un actif financier mais accorde également la jouissance de quelques pouvoirs (droit de vote aux assemblées, participation active à la stratégie d’une entreprise par exemple...).

A l’inverse, le coin est un jeton proposé en contrepartie de la participation à une levée de fonds pour le lancement d’un projet
(start-up, fondation à but non lucratif...). L’intérêt pour l’investisseur peut être double : jouir de l’utilité qu’offrira le token lorsque le projet aboutira et/ou bénéficier d’une éventuelle hausse de la valeur du coin.

Quels enjeux pour les banques ?
Pour les institutions financières classiques et les banques en particulier, la tokénisation représente une opportunité unique de repenser leur modèle de gestion des transactions financières. La possibilité offerte aux investisseurs d’éviter les intermédiaires, oblige les banques à chercher de nouveaux moyens de tirer profit du très lucratif marché des transactions financières. Leur rôle classique d’intermédiaire joué sur les plateformes historiques de passage d’ordre d’achat/vente d’actif est remis en question avec l’émergence de ce processus de tokénisation. Pour les banques, l’enjeu est donc de taille. Nous ne sommes qu’aux balbutiements de ce nouveau modèle financier mais les idées foisonnent déjà pour les institutions financières. La Banque de France, par exemple, planche déjà sur la mise en place d’une crypto- monnaie, MDBC, qui pourrait servir de base à l’échange de tokens sur une plateforme Blockchain. François Villeroy de Galhau gouverneur de la Banque de France et président de l’ACPR estime que les « banques centrales doivent saisir cette injonction à l’innovation ». C’est dire l’enjeu.

Comment réguler ?
La vraie question pour les banques se situe cependant sur l’aspect réglementaire. La
décentralisation par nature de la technologie Blockchain pose un réel problème juridique aux régulateurs dont l’AMF en
première ligne. Plusieurs pistes sont avancées pour réguler ces transactions et notamment la création d’un Digital Lab qui permettrait aux autorités compétentes de lever certaines exigences réglementaires.
Les zones d’ombre restent néanmoins nombreuses. La délicate question de leur déclaration dans les différents états réglementaires reste à ce stade en suspens.
La mise en place d’un état réglementaire propre aux jetons numériques est une option envisagée par les autorités de tutelle. Néanmoins, les régulateurs, l’ACPR en tête, anticipent d’ores et déjà l’essor de ce marché. L’agrément récent d’une plateforme Blockchain spécialisée dans le marché des ST témoigne de cet intérêt. Cette avancée considérable en Europe permet de rassurer les potentiels investisseurs.

Cette plateforme désormais surveillée, est contrainte de mettre en place un processus KYC, de lutte contre le blanchiment et financement du terrorisme. Comptablement, le Plan Comptable Général définit déjà le token comme étant un bien incorporel sous forme numérique. La définition est reprise par l’article 26 de la loi Pacte. Ainsi, le compte « 5202 Jeton détenu » est utilisé à cet effet.

Ismaël MOUKIR
Senior Manager - 2J Associés

1 commentaire

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Bonjour. Ceux qui désirent obtenir un prêt particulier pour subvenir à leurs besoins financiers, me contactent pour avoir plus d'infos.
pret591 (arrobas) gmail point com

| Répondre | le 07/12/2020

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