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Publié le 28/11/2018 par

Top 5 des défauts à mettre en avant lors d’un entretien d’embauche !

Top 5 des défauts à mettre en avant lors d’un entretien d’embauche !

Considérée comme question piège, « Quels sont vos défauts ? » est un incontournable de l’entretien d’embauche et pourtant une thématique que nombre d’entre vous appréhendez.

Afin d’optimiser votre discours il est essentiel de suivre quelques conseils de base, appuyés par les recruteurs de Dogfinance.

 

Tournez vos défauts à votre avantage

Bien entendu, et de prime abord, le but n’est pas de vous discréditer auprès du recruteur, choisissez vos défauts avec soin, en les rendant acceptables, en les embellissant. Chaque défaut doit être tourné de façon positive. Vos défauts peuvent s’avérer être en réalité une force si vous réussissez à les argumenter.

Monsieur Richard Devies, Directeur du recrutement au sein du groupe Quanteam précise que, selon lui, les défauts qu’il serait le plus judicieux de mettre en avant lors d’un entretien seraient « Impatient, Besoin d’émulation, Exigeant, Spontané et Ambitieux ».

Aurélie Faure, responsable recrutement chez BK Consulting, quant à elle, apprécie les défauts suivants : « Obstiné, Intransigeant, Impatient et Introverti » et souligne qu’on peut systématiquement tourner un défaut en qualité et en faire ainsi un atout « c’est souvent le cas d’ailleurs en entretien comme le typique « perfectionnisme » ou « têtu »».

 

Adaptez vous

Veillez cependant à adapter vos défauts à votre secteur d’activité. Au même titre qu’un commercial ne peut se permettre d’être timide, une personne évoluant dans la finance ne peut être étrangère au maniement des chiffres par exemple. Madame Faure précise également qu’il existe des défauts à exclure en fonction de certains secteurs d’activités « comme réservé, timide ou introverti dans une fonction où la communication est au centre, mais tout est perfectible. »

 

Sortez du lot 

Essayez d’éviter les défauts que les recruteurs ne cessent d’entendre entretien après entretien. Monsieur Devies et Madame Faure sont unanimes sur la question, les fameux « perfectionniste » et « exigeant » reviennent sans arrêt et sont à bannir. Vous souhaitez sortir du lot, innovez !

 

Citez un vrai défaut

Vous avez tendance à user de l’emploi du superlatif et ainsi de citer des défauts qui sont en réalité plus des qualités. Préférez par exemple « spontané, autoritaire » à « trop franche, trop stricte ». Les recruteurs préféreront, comme le souligne la responsable recrutement du groupe BK Consulting « Un réel défaut, qui définit vraiment le candidat, qu’il démontre qu’il en a conscience et qu’il peut progresser. »

A Propos de l'auteur

Marina Pascarel
Social Media Manager chez Eduniversal

16 commentaires

Laurent Stéphane Gay
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Laurent Stéphane Gay

J'ai toujours eu une profonde aversion pour cette question; je répondais trop sèchement : "je ne suis pas la meilleure personne pour parler de moi-même"

Un entretien, il faut essayer d'y repenser, voir ce qui n'allait pas, voir ce qui peut être retravaillé. Lorsque je me suis mis à repenser à cette question, je savais que ma réponse n'était pas satisfaisante. Je suis donc parti sur un tout autre registre : "Oui, je dois reconnaitre que je suis quelqu'un de stressé mais cela m'a permis de travailler sur mon sens de l'anticipation. Ma chef d'équipe a apprécié ma solidité car j'étais quelqu'un de difficilement pris au dépourvu."

Je finissais en enfonçant les portes ouvertes : "Vous savez, il est difficile de parler d'un défaut sans parler d'une qualité car les deux sont intimement liés. Je me suis aperçu au fil du temps que certains de mes défauts avaient une influence positive sur mon travail." Au regard souriant du recruteur, je savais que j'avais au moins réussi ce point-là.


Pour conclure, je serais tenté de dire qu'il s'agit de la question qu'il faut le plus bosser en amont. Si on arrive en entretien les mains dans les poches, la réponse sera insuffisante : il n'y aura pas de logique, que des hésitations à trouver une ébauche de réponse.

4 | Répondre | le 29/05/2015

Marina Pascarel
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Marina Pascarel

Laurent Stéphane Gay : "Je me suis aperçu au fil du temps que certains de mes défauts avaient une influence positive sur mon travail"
Laurent Stéphane cette argumentation est excellente, restez dans cette attitude qui est positive et prouvera à votre futur employeur votre capacité à vous améliorer sans cesse!

| Répondre | le 29/05/2015

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Altruiste franche et obstinee

3 | Répondre | le 31/05/2015

Membre anonyme
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Membre anonyme

Je vous conseille de lire
http://www.cadremploi.fr/editorial/conseils/conseils-carriere/detail/article/episode-36-les-bons-defauts-en-entretien-dembauche.html

Ce qui est une qualité pour certains est un défaut pour d'autres. D'autre part, nous n'avons pas toujours conscience de nos défauts. La question est donc difficile.
J'ai donc pour habitude de dire que ma démarche personnel est d'essayer de corriger mes défauts dès que j'en ai conscience et que j'estime qu'ils doivent être corrigés.

Le but du recruteur est d'estimer si on correspond au profil du poste proposé.
Autant identifier les défauts liés au poste et les présenter.
Ex : pour un comptable : je suis introverti.

2 | Répondre | le 01/06/2015

Alain PIETRI
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Alain PIETRI

Il y a 2 poids, 2 mesures... :
- Pourquoi chercher à "contourner" la question et "préparer" la réponse? Ce n'est pas très honnête, non ? Le recruteur n'a-t-il pas suffisamment de compétences et d'expérience pour en juger ?
- Le profil du recruteur et ses critères de jugement ont ils évolués avec la situation précise des Entreprises (nouveau contexte économique dans lequel nous sommes confortablement installés) obligeant lesdites Entreprises à s'adapter et changer de méthodes, de stratégie, de moyens pour atteindre leurs projets dans les meilleures conditions (on ne peut être efficace me semble-t-il, si on se limite à fonctionner avec des paramètres dépassés...) ?r

Il me paraît vital (quand on constate la situation désastreuse de la France et son retard par rapport à ses plus proches voisins (10 ans)), de revoir notre copie en commençant par ne pas "fausser les cartes" dès l'embauche...
Soyons pragmatiques. Au recruteur d'afficher ses compétences et prendre ses responsabilités vis à vis de son client (Entreprise qui recrute) pour lui apporter le bon collaborateur pour l'atteinte de ses objectifs...

1 | Répondre | le 02/06/2015

Marina Pascarel
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Marina Pascarel

Alain PIETRI : Alain, votre envie d'honnêteté vous honore mais pensez-vous réellement qu'annoncer vos pires défauts à un recruteur lors d'un entretien d'embauche soit une bonne stratégie? Il ne s'agit pas, bien sûr, de mentir ouvertement mais simplement d'énoncer des défauts qui peuvent être nuancés pour ne pas sembler trop effrayant et ne pas rebuter le recruteur en face de vous.

1 | Répondre | le 02/06/2015

Alain PIETRI
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Alain PIETRI

Bonjour Marina,
Je suis sensible à votre commentaire et vous en remercie bien.
La question sur les défauts n'a en elle-même, aucun sens de la part d'un recruteur. Je pense que le candidat est à même de savoir quoi répondre, de toute façon, non ?
Outre l'honnêteté, il s'agit surtout d'une dose de rationalisation et de pragmatisme qui manquent à nos Entreprises pour mettre en place des solutions et la méthode de recrutement utilisée et ses critères, sont un élément vital à la base...

| Répondre | le 02/06/2015

Marina Pascarel
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Marina Pascarel

Alain PIETRI : Votre commentaire est très intéressant Alain, que proposeriez-vous de changer ou de faire évoluer dans les méthodes de recrutement ?

| Répondre | le 02/06/2015

ERIC BARBET
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ERIC BARBET

Soyons honnêtes, tout le monde a des défauts et des qualités. Le candidat … comme le recruteur. Pour une bonne et simple raison : ce sont des êtres humains. L’important ici est, comme toujours, l’adéquation entre la personne et le poste proposé. En d’autres termes, mes défauts (ou ce que je pense être des défauts) sont-ils rédhibitoires pour la fonction? C’est au fond cela qui intéresse le recruteur. Et en ce sens il ne faut pas se voiler la face. Il n’y a rien de pire pour soi-même comme pour l’entreprise que de découvrir que l’on a fait fausse route. Si il y a donc bien un jeu de séduction, il appartient autant à l’entreprise d’être claire sur la nature du poste, son contenu, la charge de travail, l’équilibre vie privée-vie professionnelle, les possibilités d’évolution…qu’au candidat d’être en cohérence avec son Moi professionnel et personnel. Il est fondamental de mettre l’accent sur ses capacités d’adaptation, d’amélioration, de progression, ses résultats. Ce n’est pas facile dans un pays où toute l’éducation est fondée sur la sanction des échecs (la sacro-sainte note !) et non la valorisation des efforts et des succès. L’entretien de recrutement est donc bien un subtile équilibre entre séduction et rationalité, de fantasme et bon sens et la question relative aux défauts et qualités joue bien sur les deux registres. On peut le déplorer ou s'en satisfaire, mais c'est ainsi!

J'aime3 | Répondre | le 02/06/2015

Marina Pascarel
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Marina Pascarel

ERIC BARBET : Merci pour votre commentaire Eric, votre vision de l'entretien est très juste, vous avez bien raison, il faut en effet trouver un juste milieu entre les différents facteurs que vous énumérez.

J'aime1 | Répondre | le 02/06/2015

MM Serend
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MM Serend

A mon sens, cette question est en place plus pour déstabiliser les candidats que de connaitre leurs véritables faiblesses.
Surtout si l'on considère que "non" les recruteurs ne savent pas poser les questions (de manière générale) et que "non" ils n'ont pas de diplôme en psychologie (de manière générale). Un défaut expliqué avec un large sourire franc et honnête passe toujours mieux et si on est à l'aise avec soi-même c'est une épreuve que l'on passe aisément (tant que le défaut n'est pas rédhibitoire pour le poste, bien entendu, comme par exemple : avoir des problèmes pour se lever le matin - cela ne s'aligne pas avec le poste de trader qui doit être à son poste pour l'ouverture des marchés).
La plupart des candidats ne sait pas comment répondre à cette question car elle fait plutot partie des questions de type école de commerce où la facon de répondre importe plus que la réponse elle-même. C'est surtout une question qui permet au recruteur de (tenter de) déstabiliser le candidat et prendre l'ascendant sur l'entretien. Une question refuge pour que le recruteur se sente bien dans ses baskets et qui peut être posée à n'importe quel moment.
Donc oui : l'idéal est de bien la préparer mais surtout de s'y préparer mentalement et de penser à présenter ses réponses en étant à l'aise.

| Répondre | le 08/06/2015

Julien Nardelli
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Julien Nardelli

Marina Pascarel: Excellent article comme souvent.

Préparer un entretien est tout naturel, il me semble, afin de maximiser ses chances de réussites. La préparation implique donc notamment de la recherche et des simulations (encore plus peut-être lorsque l'on est jeune diplômé ou étudiant) et il est donc nécessaire de parvenir à maitriser les codes de l'entreprise mais également être prêt à répondre aux questions basiques hors la question des défauts est présente dans la majorité des cas. Ce n'est donc pas fausser un entretien que de s'y préparer en amont. Par contre, il est bien entendu nécessaire d'être sois-même. Un défaut avoué mais nuancé peut-être accepté (ainsi, mon premier stage il y a trois ans était un stage en Commercial alors que j'avais précisé que j'étais timide, dans le sens ou j'avais besoin d'un temps d'adaptation pour prendre mes marques).

Pour ce qui est de la situation française par rapport à ses proches voisins (qui sont donc l'Espagne, l'Italie, l'Allemagne, et le Grande Bretagne notamment), il est plutôt injuste de généraliser sans se baser sur des faits et des chiffres. Hors, la France, si on se fie à des chiffres et des analyses fiables en excluant le côté partisan, ne va pas si mal. Elle souffre d'un déficit d’attractivité et d'une trop forte pression juridique et administrative vis à vis des entrepreneurs certes (en cela nous sommes plus "faible" que le Royaume-Unis) mais n'a rien à envier à l'Italie et l'Espagne (oui l'Espagne a une forte croissance mais il est plus simple de se relever une fois que l'on a touché le fond du gouffre) et encore moins à l'Allemagne qui souffre d'un manque de renouvellement des générations et qui a une productivité plus faible que dans notre pays. Le véritable problème français ne vient pas des travailleurs, des patrons, des entrepreneurs, etc... mais du carcan qui leur est imposé.

1 | Répondre | le 26/07/2015

Marina Pascarel
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Marina Pascarel

Julien Nardelli : Merci Julien pour votre retour d'expérience intéressant, vous avez en effet raison, avouer un défaut nuancé, sur lequel on reconnait pouvoir s'améliorer est souvent apprécié !

2 | Répondre | le 27/07/2015

Christian PLO
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Christian PLO

Un vrai dilemme en tout cas. La dimension psychologique de la question c'est: "dis moi quelque chose de peu reluisant sur ta personne malgré l'enjeu du poste". Difficile d'être à l'aise dans ces cas là. Raison pour laquelle il faudra bien se préparer en fonction de l'entreprise et du poste.
L'essentiel c'est de trouver un mini défaut mais qui au final pourrait s'avérer être une qualité. Par exemple: Quand je travaille avec une nouvelle équipe, je ne m'ouvre pas immédiatement (manque de spontanéité donc). Cela dit, je prends un temps d'observation mais rassurez-vous, ce temps n'est pas très long. C’est un conseil RH vu sur youtube. Merci!

| Répondre | le 27/10/2016

Pascal Jan
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Pascal Jan

J'ai toujours été amusé par cette question en entretien. Comme bien d'autres je la considère comme une de ces 'banalités' qui permettent au recruteur de déterminer différents éléments de fond la personnalité.
En premier lieu, le minimum d’honnêteté et de recul que peut avoir le candidat sur soit. Il ne faut pas se tromper mais bien souvent dans les recrutements, on détermine assez rapidement le profil de base d'une personne, son adéquation potentiel avec le groupe à intégrer, le poste et le profil métier à pourvoir dans l'entreprise et donc les potentialités qui en découlent.
Cette question apporte bien plus. Est-il optimiste ou pessimiste, la confiance en soit. Comment structure-t-il sa réponse et l'argumentaire donné, l'aisance relationnelle sur une question ouverte et sans véritable bonne réponse. Là se trouve de mon point de vue objectif de ce type de questions.
Car il faut l'admettre la question est quelque peu embarrassante sur le fond. Elle apparait plus fine mais un peu plus 'sournoise' que de poser de front : 'comment vous comportez vous sous stress' ou encore : 'si un collègue vous place dans l'embarras comment argumenteriez-vous face à lui ?
Pour porter la réflexion un peu plus loin, pour ceux qui redoutent cette question, je précise que les questions la plus embarrassante ne sont probablement pas de parler d'éléments prétendu négatifs de soit. Soyez certain qu'il est bien plus délicat de parler d'éléments positifs.
Ceux qui ont eu à le faire peuvent comprendre ce que cela peut impliquer. On se dit 'super j'en est plein mon sac' et là tombe facilement dans l'auto satisfaction, voir l'auto flatterie et sans recul voir sans retenu. On ne prête plus attention au fait qu'il n'y a pas de contre poids dans son propos. Impossible de dire qu'on va s'améliorer ou autres arguments de ce genre... On peut vite oublier qu'une qualité peut se retourner en défaut. Il faut rester modeste, car je vous assure qu'on peut ruiner un argumentaire d'entretien en seulement 3 mots.
Car en sous-jacent la part d’égocentrisme voir de narcissisme peut véritablement ressortir à cet instant. Je peux vous affirmer que pour de nombreux métiers ceux ne sont vraiment pas des qualités attendues.
En conclusion, les questions les plus embarrassantes peuvent ne pas être celles auxquelles on s'attend. Bien souvent pour ces dernières il y a de nombreux échappatoire pour réponse, alors que d'autres n'offrent pas ces opportunités, elles en deviennent donc plus impliquantes et risquées.

| Répondre | le 30/11/2018

Pierre R
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Pierre R

Bonjour,
Merci pour cet article très intéressant !

J'aimerais rebondir sur votre premier conseil à savoir : "Tournez vos défauts à votre avantage".

On constate de plus en plus en entretien d'embauche que ce n'est pas le défaut cité qui permet de faire la différence, mais la justification qui en est faite.

C'est simple : si le défaut présenté ne permet pas de se valoriser d'une façon ou d'une autre, impossible de marquer des points et de se démarquer des autres.

Comme vous l'avez mentionné, il est indispensable de faire ressortir du positif de celui-ci.

Pour cela, le conseil que je donne le plus fréquemment aux demandeurs d'emploi que j'accompagne, consiste à parler du défaut au passé. Montrer que ce point a longtemps été un handicape, mais qu'à force de travail, de détermination et de persévérance, il ne vous pose plus de problème. L'idéal est de pouvoir prouver ce changement d'une façon ou d'une autre.

Cet article aborde cette technique plus en profondeur :
https://leskimo.fr/entretien-dembauche-defaut/ (ça en aidera peut-être certains ;) )

Pierre

| Répondre | le 31/01/2019

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